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Un colis, ici, c’est la boîte que vous composez vous-même : vous cochez des articles dans votre entrepôt, ils quittent les rayonnages ensemble, et ils voyagent sous une seule référence, un seul transporteur et un seul numéro de suivi. À partir de l’instant où il est payé, il cesse d’être modifiable ; à partir de l’instant où il est expédié, il cesse d’être annulable. Tout ce qui suit se passe entre ces deux instants, et dit ce que vous pouvez en voir.
Un grand cube mat parcouru par une unique couture de lumière verte

Beaucoup de pièces, une seule boîte, une seule couture qui la referme.


Ce qu’est un colis chez nous

C’est un objet qui a un nom, un contenu, une destination et une vie propre. Il se crée vide ou déjà rempli, et un colis vide est un brouillon parfaitement légitime : rien ne vous est demandé au moment où vous le créez — ni article, ni adresse, ni option.
Chaque colis porte une référence de la forme RS-8K3M-4Q7P — deux blocs de quatre caractères. Elle est faite pour être dictée au téléphone : l’alphabet dans lequel elle est tirée exclut délibérément I, O, 0 et 1, les quatre caractères que tout le monde se relit faux.Cette référence est destinée aux humains. Ce n’est pas la clé qui ouvre le colis : une référence dictée à quelqu’un ne lui donne rien. C’est cette séparation qui permet de la dire à voix haute.
Quelques propriétés méritent d’être connues avant de composer votre premier colis :
  • Le colis appartient à l’entrepôt où se trouve son premier article. Il n’existe pas d’entrepôt « par défaut » sur lequel il retomberait — c’est la première pièce que vous y mettez qui décide.
  • L’ordre d’emballage continue ; il ne recommence pas. Les articles ajoutés ensuite vont à la fin, ils ne passent pas devant.
  • Ajouter et retirer d’un même geste retire d’abord. « Retire A, ajoute A » laisse A dans le colis. Écrit noir sur blanc, cela surprend ; c’est pourtant le seul ordre qui fasse se comporter correctement une liste de cases à cocher.
  • Aucune règle commerciale ne limite le nombre d’articles d’un colis. La seule borne du produit est une limite technique de lecture, à 2 000 lignes, et le code dit en toutes lettres que ce n’est pas un seuil commercial.
Ce qui peut empêcher une pièce d’entrer dans un colis — elle n’appartient pas à votre compte, elle est déjà dans un autre colis, un litige la concernant est signalé ou ouvert, son état ne le permet pas, ou le colis lui-même est déjà figé — est traité dans Regroupement et devis, avec ce qui arrive au colis quand un article est refusé (le colis est créé quand même ; l’article refusé revient avec son motif).
Un litige en cours immobilise un article. Un article dont le litige est signalé ou ouvert ne peut pas entrer dans un colis, parce qu’un litige gagné peut exiger que la pièce retourne chez le vendeur — et vous l’avoir expédiée le rendrait impossible. Un litige clos ne bloque rien : il n’y a plus rien à rendre. Quand quelque chose ne va pas en donne les issues.

Les huit états, et ce que chacun vous laisse faire

La fiche du colis dessine ces huit états sous forme d’une frise en cinq étapes : « En préparation » → « Vos devis » → « Paiement » → « Expédié » → « Livré ». L’étape où vous en êtes est marquée comme l’étape en cours, si bien que la fiche répond à « où en est-il ? » avant même qu’on en lise une ligne.
Un colis payé ne redevient jamais un brouillon. Le devis que vous avez payé décrit un contenu précis ; laisser ce contenu changer ensuite ferait partir autre chose que ce qui a été facturé, et rendrait fausse la déclaration douanière. La fiche le dit sans détour : « Ce colis est payé : son contenu ne peut plus changer. Pour le modifier, annulez-le et refaites-en un. »Le contenu reste modifiable jusqu’à « Devis demandé » inclus, et pas une étape de plus.
Un geste refusé est traité comme un conflit, pas comme une faute. Si le colis a avancé depuis que votre page a été dessinée — un double clic, un onglet resté ouvert tout l’après-midi — le geste est refusé plutôt qu’appliqué à moitié. Recharger la page vous montre l’état qui est réellement vrai.

Vos colis, en liste

L’écran s’intitule « Vos colis », sous la ligne « Groupez vos articles en un colis, choisissez un transporteur, payez une seule fois. », avec un bouton « Nouveau colis » dans l’en-tête. Les colis sont groupés par état, chaque groupe titré par le nom de son état avec son effectif à côté, et une rangée de pastilles filtre par état avec « Tout » en tête — les pastilles n’apparaissent que s’il y a plus d’un état à séparer.
La liste n’est pas triée par avancement, et c’est délibéré : « Devis disponible » passe en tête. C’est le seul état où quelque chose expire. Un colis posé dans « En préparation » y sera encore la semaine prochaine ; un devis, non.
Chaque ligne porte jusqu’à quatre vignettes puis +N, la référence, la pastille d’état, « N article(s) », la destination sous forme de ville et de pays — ou « Choisissez une adresse de livraison. » si vous n’en avez pas encore retenu une — le montant du devis choisi, et la date de création du colis. Puis deux boutons au maximum : « Voir le suivi », qui apparaît dès qu’une expédition existe, puis l’un de « Payer {montant} », « Demander un devis » ou simplement « Voir ». Lequel de ces trois vous obtenez dépend de l’endroit où en est le colis — et, pour « Payer {montant} », de ce qu’un transporteur ait été retenu : un colis dont les devis sont sur la table mais dont aucun n’est coché affiche « Voir ». La liste se relit toute seule toutes les 45 secondes tant que l’onglet est visible. Si une relecture échoue alors qu’une liste est déjà à l’écran, la liste reste et un bandeau ambre apparaît au-dessus : « La liste n’a pas pu être mise à jour. Vous voyez la dernière version reçue ; réessayez. » Vieux ne veut pas dire faux.

Les transporteurs que nous proposons

Cinq piliers mats de hauteurs différentes, éclairés en vert par le sommet

Cinq sorties possibles, et rien dans le produit ne dit d'avance laquelle est la bonne.

Cinq entrées sont proposées au départ : Colissimo · DHL Express · DHL · UPS · FedEx
« DHL Express » et « DHL » sont deux entrées, pas un doublon. L’express international et le réseau colis standard n’ont ni le même délai, ni le même prix, ni les mêmes formalités. Les fondre à l’écran vous laisserait choisir un service que vous n’obtiendrez pas.
Le produit ne porte aucun délai, aucun prix et aucune couverture par transporteur. Il n’y a dedans ni grille tarifaire, ni interrogation du transporteur en direct, ni table disant quel transporteur dessert quel pays. Ce qui distingue deux propositions, c’est entièrement ce qu’une personne a saisi sur ce devis-là : le prix, un nombre de jours minimum et maximum, une pastille « Suivi inclus », un nom de service en texte libre, et une note rédigée dans les deux langues.C’est pourquoi ce guide ne vous donne aucun délai de livraison. Il n’existe aucun chiffre à donner, et un chiffre plausible serait une promesse que le produit ne peut pas tenir.
Deux autres choses à savoir sur cette liste. C’est un point de départ, pas une offre figée : elle se règle client par client, et les personnes qui émettent les devis peuvent aussi taper un transporteur qui n’y figure pas — un nouveau transporteur ne doit pas exiger un aller-retour par les réglages pendant qu’un colis attend. Et le nom d’un transporteur ne se traduit jamais : c’est une marque, c’est une donnée, et il se lit pareil dans les deux langues.
Là où se trouverait le logo du transporteur, l’écran de suivi affiche ses initiales. Aucun logo n’est servi pour la réexpédition. C’est un substitut qui fait son travail honnêtement, pas une image cassée.
Quels transporteurs desservent quels pays n’est pas quelque chose que le produit sait, ce n’est donc pas quelque chose que cette page vous dira. Demandez-nous avant de prévoir un itinéraire.

Le bon de colisage

Le document s’appelle « Bon de colisage », il s’ouvre depuis la fiche du colis, et il est imprimé puis glissé dans le carton. Son lecteur, c’est le destinataire — et, en chemin, le transporteur et la douane.
Il s’ouvre à n’importe quel état, brouillon compris. Son moment utile est avant le départ du colis : tant que celui-ci est encore ouvert, le bon est une relecture de tout ce qui va voyager. Une fois la boîte fermée au ruban, c’est la seule sortie de ce service que plus personne ne peut corriger.
Il est relu de zéro à chaque ouverture — jamais gardé de la fois précédente. Un bon gardé en mémoire nommerait un transporteur ou un état d’un moment antérieur, et il partirait comme ça à l’imprimante. À gauche du bouton « Imprimer », la phrase qui résume toute la conception du bon : « À glisser dans le carton. Le prix d’achat n’y figure pas. » Et tant qu’aucun transporteur ni numéro de suivi n’est connu, le bloc d’expédition le dit — « Pas encore expédié » — plutôt que de rester vide ; dès que vous avez retenu un devis, il affiche le transporteur de ce devis, avant même que le colis ait bougé. Sans rien de déclaré, le bloc de douane affiche « Aucune ligne déclarée ».

Ce qui n’y figure pas, délibérément

Ce que vous avez payé chaque article

Le bon voyage dans le carton. Un destinataire n’a pas à lire ce que l’expéditeur a payé. La valeur douanière est un autre chiffre, et elle a sa propre section.

Nos consignes internes

Codes de porte, quais, horaires de réception : c’est ainsi que notre entrepôt est organisé. Le bon est lu par un transporteur, par la douane et par qui ouvre le carton.

Une valeur déclarée à zéro

« 0,00 € » se lit comme une mesure — « ce colis ne vaut rien ». La ligne disparaît simplement à la place, ce qui dit la chose vraie : personne n’a déclaré de valeur.

La mention « Assuré : non »

L’assurance ne se dit que lorsqu’elle existe. « Assuré » est le mot qu’on garde en mémoire au moment où l’on ouvre un carton abîmé, et il ne doit pas être là pour être mal lu.
Une ligne vide n’est jamais imprimée non plus : une ligne n’apparaît que si elle a quelque chose à dire. La devise du bon se lit sur le devis que vous avez retenu, elle n’y est jamais écrite à la main — et seul le document part à l’imprimante, pas le texte d’aide, ni le bouton, ni la croix de fermeture autour de lui.

Les documents rattachés à un colis

Au-delà du bon, un colis peut porter des fichiers : une facture, une étiquette, un document de douane, un document d’assurance, un document de litige, ou quelque chose classé comme autre. Ils sont listés sur l’écran de suivi, chacun avec un « Télécharger ».
  • Seuls le PDF, le JPEG et le PNG sont acceptés, et le format est lu sur les premiers octets du fichier plutôt que cru sur la foi de son nom.
  • Certains documents nous sont réservés — une étiquette transporteur, une note de litige, un brouillon de facture. En demander un que vous n’êtes pas censé voir est refusé, plutôt que servi en silence.
  • Un document est toujours servi derrière votre session, jamais à une adresse que quelqu’un pourrait deviner.
Le type d’un document n’est pas indiqué à l’écran aujourd’hui. Vous voyez le nom du fichier, et rien d’autre — de quoi cliquer, pas de quoi trier. Si plusieurs fichiers sont rattachés au même colis, distinguez-les de tête avant de les télécharger.

Suivre un colis dans l’application

Un pointillé clair traversant un relief sombre et ondulé d'un bord à l'autre

Un pointillé qui traverse le relief d'un bord à l'autre — et qui ne s'affiche que là où quelqu'un a posé un repère.

L’écran de suivi s’atteint depuis le colis — « Voir le suivi », un bouton qui n’apparaît qu’à partir du moment où il y a une expédition. L’écran, lui, s’ouvre plus tôt que cela : le bouton « Suivre mon colis » du courriel de paiement vous y emmène directement, et il vous dit alors pourquoi il est vide plutôt que de refuser de s’ouvrir. Il s’intitule « Suivi », porte la référence du colis en dessous et son état en pastille, et tient quatre sections : « Transporteur », « Suivi » (la chronologie), « Documents » et « Partager le suivi ».
L’événement le plus récent est en haut, pas en bas. Il n’existe qu’une seule question qu’on pose à une page de suivi — « où est-il maintenant ? » — et la réponse à cette question doit être la première ligne, pas la dernière.
L’écran se relit tout seul toutes les 90 secondes, et à deux conditions seulement : le colis est bien « Expédié », et l’onglet est visible. Relire un colis livré ou un brouillon ne peut rien apprendre ; un onglet en arrière-plan qui interroge le serveur toutes les 90 secondes pendant trois jours est un défaut, pas une fonctionnalité. Ces cadences sont choisies, pas mesurées — nous préférons le dire plutôt que de faire passer une décision pour un relevé.
Après avoir copié le numéro de suivi, le bouton affiche « Lien copié ». C’est le numéro qui a été copié, pas un lien. Le libellé est faux, c’est connu, et c’est dans la liste au bas de cette page. Ce qui se trouve dans votre presse-papiers, c’est le numéro de suivi.
Les états vides de cet écran disent toujours pourquoi ils sont vides, plutôt que de vous laisser avec un simple nom d’état : « Ce colis n’a pas encore été expédié. » sous « Aucun suivi pour l’instant. » Et quand le colis reste introuvable : « Ce colis est introuvable. »

Ce que nous savons, et ce que nous ignorons, d’un colis en route

C’est la section que nous préférerions vous voir lire avant d’en avoir besoin.
Les événements de suivi sont saisis à la main, par nous. Aucune interface transporteur n’est branchée. La conséquence est exacte : entre deux saisies, l’application n’en sait pas plus que vous. Le lien « Suivre chez le transporteur » est le seul endroit où l’information est fraîche.
Ce que l’application détient, et détient de façon fiable :
  • L’état du colis, le transporteur, le numéro de suivi, l’adresse de suivi du transporteur.
  • Chaque événement qui a été saisi : un instant, un libellé, un lieu.
  • La date d’expédition et la date de livraison.
Comment un événement est écrit, et pourquoi il a cette allure :
  • Chaque événement porte un libellé en français et en anglais. Ces deux-là sont rédigés en toutes lettres, et non choisis dans une liste de codes. Le texte suit ce que le transporteur a réellement dit : « retenu en douane à Roissy », « tentative de livraison, avisé ». Aucun catalogue ne couvre cela.
  • Une seule langue est admise. Mieux vaut un événement dans une langue que pas d’événement du tout ; l’écran fait un repli croisé.
  • Un événement sans aucun libellé est refusé. Une date nue n’apprend rien, tout en donnant l’impression qu’il s’est passé quelque chose.
  • 500 événements sont conservés, et ce sont les plus récents qui restent. Sur un suivi qui déborde, c’est la fin du trajet qui compte.
  • L’adresse de courriel de la personne qui a saisi un événement ne vous est jamais servie. Elle est retirée pour tout lecteur qui n’est pas des nôtres.
Un colis peut être marqué expédié alors que le transporteur n’a encore rien renvoyé. L’écran dit exactement cela plutôt que d’affirmer « pas encore expédié ». Une chronologie vide sous un colis expédié est un moment normal, pas un défaut.
Un numéro de suivi ne se corrige plus une fois le colis parti. L’expédition refuse de s’exécuter deux fois sur le même colis — c’est ce qui vous protège d’un double envoi — et aucune route de correction n’existe derrière. Si un numéro vous paraît faux, dites-le-nous plutôt que d’attendre : il ne se réparera pas au rafraîchissement suivant.

Le lien de suivi partageable

Depuis l’écran de suivi, « Partager le suivi » émet un lien que vous pouvez donner à n’importe qui. La phrase d’aide est au-dessus du bouton, avant que vous appuyiez, parce que c’est ce qu’il faut savoir en premier :
« Un lien que vous pouvez donner à quelqu’un : il ne montre que le suivi, jamais le contenu ni le prix. »
Qui peut le voir : quiconque tient le lien. La page s’ouvre sans connexion — c’est tout l’intérêt, et c’est aussi tout le risque. La personne à qui vous l’avez transféré, le destinataire, et quiconque se verra passer le lien ensuite voient tous la même page. Sa seule serrure est le jeton contenu dans l’adresse, tiré sur 256 bits d’aléa cryptographique.
La liste de ce que cette page montre est close, et écrite champ par champ exprès — pour qu’un champ ajouté ailleurs dans le produit ne puisse jamais y apparaître par accident. Quelques comportements de ce lien qu’il vaut mieux avoir en tête :
  • La page est en anglais par défaut. Celui qui l’ouvre n’a ni compte ni langue enregistrée, et le public de la réexpédition n’est pas d’abord francophone. Une bascule de langue y est le seul réglage.
  • Recliquer sur « Partager le suivi » alors que le partage est déjà actif rend le même lien. C’est ainsi qu’on retrouve un lien qu’on n’a pas gardé — le jeton n’est listé nulle part ailleurs.
  • Il ne peut pas être émis sur un colis qui n’est jamais parti. Un lien qui ne montrerait rien à qui le reçoit ne vaut pas la peine d’être donné.
  • Un jeton vide, malformé, inconnu ou révoqué reçoit la même réponse d’introuvable. Les distinguer apprendrait à qui tâtonne lequel de ses essais a effleuré quelque chose de réel.
  • Le lien vers le transporteur ne transporte aucun référent, si bien que le site du transporteur ne reçoit jamais votre jeton.
Arrêter le partage est irréversible, et l’écran ne le dit pas. Le lien que vous avez déjà envoyé cesse de fonctionner pour de bon, et repartager ensuite fabrique un jeton entièrement neuf — l’ancienne adresse ne revient jamais à la vie. La seule protection en place aujourd’hui est le second clic que l’écran demande. Traitez cette confirmation comme définitive, parce qu’elle l’est.

Annuler un colis

L’annulation se fait depuis la fiche du colis, sous « Annuler le colis », et elle demande une confirmation qui énonce la conséquence : « Annuler ce colis ? Les articles retournent dans votre entrepôt. »
Rien dans le produit ne remet d’argent sur un colis que vous avez déjà payé. Annuler un colis « Payé » ou « Emballé » est autorisé, et cela vous rend bien votre marchandise — mais aucun mécanisme de remboursement n’existe derrière, et aucun n’est annoncé à l’écran. Si vous êtes dans cette situation, parlez-nous-en avant de cliquer : l’annulation est ce que le produit fait tout seul, et l’argent est ce qu’il ne fait pas.
Annuler un devis est un autre geste, et il n’est pas le vôtre : il est le nôtre, et il ne supprime rien — la ligne reste au registre, datée, et sort simplement de la comparaison. Un devis qui a été payé ne s’annule pas du tout. Regroupement et devis traite de ce qui se passe quand le dernier devis vivant est retiré.

Ce qui arrive dans votre boîte pendant qu’un colis voyage

Une livraison ne donne lieu à aucun courriel, et c’est une décision. Nous vous écrivons quand quelque chose attend un geste de votre part, ou quand votre argent ou votre marchandise ont bougé pendant que vous ne regardiez pas l’écran. Une livraison que vous savez déjà n’est ni l’un ni l’autre. Tout envoyer nous mettrait dans vos indésirables, et la lettre qui compte y partirait avec le reste. Les courriels que nous vous envoyons en donne toute la règle.
Où ces messages vous emmènent : « expédié », « livré » et « payé » ouvrent tous le suivi, tandis qu’une annulation ouvre vos colis — le colis qu’elle nommait n’a plus rien à suivre.

Sur téléphone

Rien n’est retiré. Au-dessus de 900 pixels, le service affiche une barre latérale avec ses sept destinations ; en dessous, les quatre principales deviennent une barre du pouce et le reste passe dans une feuille « Plus »« Colis » est l’une des quatre qui restent sous votre pouce.
Sur la fiche d’un colis, le bouton qui agit — « Demander un devis » ou « Payer {montant} » — se colle au bas de l’écran sur les affichages étroits, et la raison qui l’empêche d’agir est écrite à côté de lui plutôt que cachée dans un bouton désactivé. Vous n’avez jamais à faire défiler la page pour savoir pourquoi il ne se passe rien.
L’écran de suivi est confortable sur téléphone : un transporteur, un numéro, un lien vers l’extérieur, et une chronologie qui se lit de haut en bas. Le seul écran qui mérite un grand affichage, c’est le bon de colisage, parce qu’on y relit un document qui sera imprimé.

Ce qui surprend

Votre carnet d’adresses est vivant ; un colis expédié doit pouvoir dire où il est réellement allé. La destination est recopiée sur le colis au moment où vous demandez un devis, et c’est cette copie que le bon imprime — même si vous modifiez ou supprimez l’adresse ensuite.
Elle est archivée à la place. L’écran vous prévient avant que vous confirmiez : « Supprimer cette adresse ? Si un colis en cours l’utilise, elle est archivée au lieu d’être supprimée. »
Carton, calage et ruban compris. Une somme de poids d’articles le sous-estimerait, et le transporteur facture la boîte, pas le contenu. C’est aussi pour cela que la fiche dit « Nous pesons et mesurons le colis au moment de l’emballer. Le poids définitif arrive avec le devis. »
Les transporteurs facturent le plus grand des deux : le poids réel, ou le volume converti en poids. L’écran le dit dans ces termes — « Les transporteurs facturent le plus grand des deux : le poids réel, ou le volume converti en poids. » — et pour du vêtement d’occasion, la grande boîte légère est le cas courant, pas l’exception.
L’essentiel de ce que vous lisez dans ce service vient d’un catalogue qui porte ses deux langues. Une partie est rédigée à la main — le nom de service et la note d’un devis, la note attachée à un pays de destination, le bandeau affiché quand le service est fermé, les consignes que vous saisissez sur un colis. Un événement de suivi en fait partie, parce qu’aucun catalogue ne peut anticiper « retenu en douane à Roissy ». C’est pour cela qu’un événement peut arriver dans une seule langue.
Les deux sont des données saisies sur le devis. Si un devis n’affiche aucun délai, c’est qu’aucun n’a été saisi — pas que la livraison est instantanée.
Le libellé du délai n’a pas encore de forme au singulier. Un transporteur à un jour se lit « 1 jours ». C’est connu, et c’est dans la liste plus bas.
Il dira « Pas encore expédié » dans le bloc d’expédition et il lui manquera tout ce que vous n’avez pas encore rempli — ce qui est exactement ce qui en fait une relecture utile avant de demander un devis.
Un bouton qui ne peut pas agir s’éteint mais reste cliquable, et le clic écrit la raison à côté : « Ajoutez au moins un article. », « Choisissez une adresse de livraison. », « Choisissez d’abord un transporteur. »
« — » veut dire que nous ne savons pas. « 0,00 € » veut dire que c’est réellement gratuit. Jamais l’un n’est imprimé à la place de l’autre, ni à l’écran ni sur le bon.

Ce que ça ne fait pas encore

Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en cours de route.

Le suivi est saisi à la main

Aucune interface transporteur n’est branchée. Entre deux saisies de notre part, l’application ne sait rien que la page du transporteur ne vous dise déjà — et c’est cette page-là qui est fraîche.

Ni délai, ni prix, ni couverture par transporteur

Le produit ne porte aucun des trois. Ce qui sépare deux propositions, c’est ce qu’une personne a saisi sur ce devis-là. Cette page ne vous promet donc aucun délai de livraison, sur aucun transporteur, vers aucun pays.

Un numéro de suivi ne se corrige pas

L’expédition refuse de s’exécuter deux fois sur un colis, ce qui empêche un double envoi — et aucune route de correction n’existe derrière. Dites-le-nous à la place.

« Lien copié » après avoir copié un numéro

Le bouton de copie de l’écran de suivi emploie le mauvais libellé. Le bon existe et n’est pas branché. Ce qui atterrit dans votre presse-papiers, c’est le numéro.

L'arrêt du partage tait son caractère définitif

La phrase qui explique que l’ancien lien meurt pour de bon existe dans le produit et n’est pas affichée. Le double clic est la seule garde. Une fois arrêté, repartager donne une nouvelle adresse.

Les documents ne sont pas étiquetés par type

Facture, étiquette, douane : le type est enregistré mais n’a aucun libellé traduit à l’écran. Vous obtenez le nom du fichier — de quoi cliquer, pas de quoi trier.

Aucun remboursement d'un colis payé

Annuler un colis payé vous rend votre marchandise, et rien d’autre. Aucun mécanisme de remboursement n’existe dans le produit, et aucun n’est promis à l’écran. Parlez-nous-en avant d’en annuler un.

Pas de logos de transporteur

L’écran de suivi affiche des initiales là où irait un logo. Rien n’est cassé ; rien n’est servi.

Aucun délai promis après « Demander un devis »

La pesée, la mesure et le chiffrage sont manuels, l’emballage et l’expédition aussi. Rien dans le produit ne compte ces étapes, donc rien dans ce guide n’y mettra un nombre. L’écran dit seulement « Nous préparons vos devis. Vous recevrez un message dès qu’ils sont prêts. »

Aucun courriel à la livraison d'un colis

La livraison sonne la cloche dans l’application et s’arrête là. Si vous voulez savoir à la minute où il arrive, surveillez la cloche — ou la page du transporteur.
Tout ce qui est nommé sur cette page est ce que le service fait aujourd’hui. La liste des transporteurs, la validité d’un devis et le montant des frais sont des réglages, et un chiffre convenu avec vous pour votre espace l’emporte toujours sur le général. Ce qui ne bouge pas, c’est la forme des choses : une référence par colis, une adresse gelée, un bon dans le carton, et un lien de partage dont le contenu est une liste close.

Où aller ensuite

Regroupement et devis

Choisir les pièces, lire un devis ligne à ligne, les options d’emballage, la validité, et le paiement.

La douane et l'assurance

La valeur déclarée, à quoi elle vous engage, et la déclaration qui voyage avec le carton.

Votre entrepôt

Là où vos articles attendent, et là où ils reviennent si vous annulez un colis.

Le stockage et ce qu'il coûte

Les jours offerts, le barème ensuite, et pourquoi une annulation ne remet rien à zéro mais laisse le compteur courir.

Quand quelque chose ne va pas

Pourquoi un article en litige ne peut pas partir, et quelles sont les issues.

Les courriels que nous vous envoyons

Quel événement vous écrit, lequel ne fait que sonner la cloche, et ce dont nous n’écrivons jamais.

Ce que la réexpédition fait pour vous

Tout le service en une page, et les deux frais fixes.

Votre premier colis

L’adresse, le numéro de téléphone, et les comptes à cocher avant que quoi que ce soit puisse arriver.