Les trois plafonds et leur portée exacte, où tourne vraiment l’achat automatique, le total réellement débité par rapport au prix affiché, ce que la réexpédition vous facture, et tout ce qui peut faire dépenser sans qu’on s’y attende.
Un plafond, et cinq hauteurs qui s’arrêtent toutes en dessous.
rega dépense votre argent, sur vos comptes Vinted et Vestiaire, avec votre carte. Cette page est la seule à lire en entier avant d’armer quoi que ce soit : elle dit qui autorise une dépense, qui la borne, qui la refuse, et pourquoi le nombre affiché sur une carte n’est jamais celui qui apparaîtra sur votre relevé.Deux autres chemins dépensent aujourd’hui, et aucun ne se comporte comme celui du dessus. Sur Vestiaire Collective, rien n’est jamais débité sans que vous répondiez à votre banque — et les lignes propres à la place peuvent plus que doubler le nombre imprimé sur la carte. En réexpédition, la facture est la nôtre — deux frais fixes, et rien d’autre — et elle arrive des semaines après l’achat qui l’a causée. Les deux sont repris plus bas, à l’endroit où ils changent ce que vous devez faire. Une troisième facture peut vous atteindre hors réexpédition : une ligne que nous ajoutons à votre abonnement, réglée sur un écran qui remplace toute l’application — elle a sa section plus bas.
Les quatre phrases à retenir.
L’achat automatique tourne sur nos serveurs. Fermer l’onglet, fermer le navigateur, éteindre l’ordinateur : rien de tout cela ne l’arrête. Le seul geste qui l’arrête est de le désarmer.
Il existe trois plafonds différents, et le plus visible n’est pas celui qui vous protège. Celui qui compte est le « € max » de chaque filtre.
Aucun plafond n’est posé au départ. Un filtre armé sans « € max » achètera quel que soit le prix.
Comptez au-dessus du prix affiché. Sur notre compte de démonstration Vinted, un article à 40 € s’annonce « ≈ 44,09 € livré ». Sur Vestiaire, l’écart est d’une tout autre taille : un article affiché 34 € est ressorti à 102,12 € au panier, port et douane compris.
Ils s’appellent presque pareil, ils ne protègent pas les mêmes achats, ils ne sont pas rangés au même endroit, et ils n’ont pas la même valeur d’origine. C’est le malentendu le plus cher du produit — voici les trois côte à côte, du plus large au plus étroit.
Où il se règle
Ce qu’il borne
Où il est retenu
Valeur d’origine
« Plafond d’achat »
Paramètres → ACHAT
Tous les achats : vos clics, l’achat automatique, la file de vérification, la préparation d’un transporteur
Chez rega, hors de votre navigateur
vide — affiché « aucun »
« Plafond par article »
Tableau de bord → panneau AUTOBUY
L’achat automatique quand il tourne dans cet onglet
Dans ce navigateur uniquement
120 €
Le « € max » d’un filtre
Filtres → la fiche d’un filtre
L’achat automatique de ce filtre, et lui seul
Sur votre compte rega, partout
vide = aucun plafond
Le « Plafond par article » à 120 € du tableau de bord ne protège pas vos achats automatiques. Il ne s’applique qu’à l’achat automatique quand il tourne dans l’onglet. Or il ne tourne pas dans l’onglet : il tourne sur nos serveurs, comme l’écran l’écrit lui-même sous « Où tourne l’achat automatique » — « sur nos serveurs — fermer l’onglet ne l’arrête pas ».Le champ à 120 € et le curseur « Achats max / heure » à 6 sont, dans cette configuration, sans effet sur ce qui part. Et comme ils ne sont retenus que dans ce navigateur, un autre poste, un autre navigateur ou une fenêtre privée les ramène à 120 et 6.
Le panneau AUTOBUY du tableau de bord. « Plafond par article 120 » et « Achats max / heure 6 » sont là, bien visibles — et ce ne sont pas eux qui bornent l'achat automatique.
#
Contrôle
Ce qu’il fait
1
Le compte payeur — ici compte_demo, « prêt à acheter »
Dit quel compte Vinted paiera le prochain achat.
3
Administration
Réservé à l’équipe REGA — ce bouton n’apparaît pas sur votre compte.
4
La pastille AUTOBUY
L’interrupteur qui arme l’achat automatique. Ici OFF : « Achat automatique désarmé ».
Le « € max » d’un filtre : le seul qui borne ce qui part vraiment
C’est dans la fiche de chaque filtre, sous l’aide « Plafond par article — laisser vide pour n’imposer aucun plafond ». Laissé vide, l’écran vous prévient une fois, en rouge :
« Aucun plafond : ce filtre achètera quel que soit le prix. »
Une fois la fiche refermée, il ne reste sur la ligne du filtre qu’un discret « sans plafond ». C’est pour cela que le tri « Autobuy d’abord » de l’écran Filtres est le geste de contrôle le plus utile du produit : il remonte en tête tous les filtres armés, et vous relisez la colonne des plafonds d’un seul regard.Quand vous armez un filtre, la confirmation vous relit sa valeur : Autobuy armé — {nom} suivi de · ≤ 40 €, ou de · sans plafond. Lisez ce suffixe. C’est la dernière fois que le produit vous le dit spontanément.
C’est le seul qui vaut pour tout — y compris un clic humain sur ACHETER. Sa description : « Au-dessus de ce montant, l’achat est refusé et vous en êtes averti. Vide = aucun plafond. » Il affiche « aucun » tant qu’il n’est pas posé.
Une fois posé, il refuse un prix qu’il ne sait pas lire — un prix présent, mais inutilisable. Un article qui arrive sans aucun prix est un autre cas, et ce plafond-là le laisse passer. Le « € max » d’un filtre est plus strict exactement sur ce point : plafond posé et prix inconnu, l’achat est refusé, pas tenté.
Sur un compte de boutique, ce champ est un témoin, pas une commande. Vous pouvez le saisir ; il revient à sa valeur précédente avec le message Réglage non enregistré — {cause}. La raison est simple : un compte de boutique n’a pas la main sur ce réglage-là. Votre vrai plafond est le « € max » de chaque filtre.
Le panneau de gauche du tableau de bord le dit sans détour quand ce n’est pas le cas : « aucun compte pour acheter — à régler dans Comptes ». Sans compte acheteur, l’achat automatique jette tout, en silence : la pastille reste sur ARMÉ et rien n’arrive jamais.
2
Posez un « € max » sur chaque filtre armé
Écran Filtres → tri « Autobuy d’abord » → ouvrez chaque filtre en tête de liste et remplissez « € max ». Réglez-le au prix de l’article que vous acceptez, pas à votre budget total (voir la section suivante).
3
Laissez « Point relais automatique » allumé
Paramètres → ACHAT. Éteint, l’achat échoue — il ne se met pas en pause et ne vous demande rien.
4
Vérifiez qu'une carte est enregistrée et par défaut sur chaque compte Vinted
Chez Vinted, rega ne demande jamais de numéro de carte et n’en stocke aucun : il sélectionne la carte déjà enregistrée chez Vinted. Sans carte utilisable, le paiement est refusé proprement — aucun débit, mais l’article est perdu. Sur Vestiaire, la règle n’est pas la même ; elle est dite plus bas.
5
Armez, puis vérifiez sur une vraie détection
Armez la pastille AUTOBUY (confirmation : « Autobuy armé »), attendez une détection qui corresponde, et vérifiez qu’une ligne d’achat apparaît. La pastille ARMÉ ne prouve rien à elle seule.
Où tourne l’achat automatique, et ce qui l’arrête vraiment
Le panneau AUTOBUY porte deux lignes qu’il faut lire comme des constats, pas comme des réglages :
« Autobuy » — « dès la détection, et même onglet fermé »
« Où tourne l’achat automatique » — « sur nos serveurs — fermer l’onglet ne l’arrête pas »
Cette seconde ligne énonce un état, elle ne le change pas. Son interrupteur paraît éteint sur la capture alors que ce sont bien nos serveurs qui achètent : il n’y a rien à basculer là. C’est la ligne du dessous qui vous dit la vérité.
Tout s’arrête. C’est le seul geste franc. Confirmation : « Autobuy désarmé ».
Décocher AUTOBUY sur un filtre
Ce filtre seul
Désactiver un filtre
Ce filtre seul
Laisser un filtre en brouillon
Ce filtre seul — et ce n’est pas contournable : un filtre non confirmé n’achète jamais, quoi qu’on y coche
Vider le groupe de comptes du feed
Plus personne ne paie — c’est un refus assumé, pas un repli sur un autre compte
Fermer l’onglet, le navigateur, éteindre la machine
Aucun effet. L’achat continue.
Redémarrer, revenir le lendemain
Aucun effet. L’état armé est conservé.
Une pastille sur ARMÉ oubliée un vendredi soir achète tout le week-end. C’est le comportement voulu — c’est même l’intérêt du produit — mais il faut l’avoir décidé.
Deux arrêts viennent de Vinted, pas de vous :
Si Vinted bloque un de vos comptes à l’achat, rega désarme l’achat automatique de tout votre espace, délibérément — pas seulement ce compte-là. Le blocage se lève de lui-même, à l’échelle d’une journée. Lisez le message de désarmement, laissez passer la journée, et réarmez le lendemain plutôt que de chercher à continuer ailleurs.
Si Vinted ralentit un de vos comptes pour un temps, rega le laisse tranquille jusqu’à ce qu’il récupère et achète entre-temps avec vos autres comptes. C’est une des raisons d’en rattacher plus d’un.
Sur un espace tout neuf remis par lien, armer est temporairement refusé : « L’achat automatique s’arme une fois l’espace remis à son propriétaire. Les filtres, eux, sont déjà en place. » Désarmer, lui, reste toujours possible.
Rien de ce tableau ne vaut pour Vestiaire Collective, parce que ce chemin-là s’arrête avant l’argent. L’achat automatique y est semi-automatique par construction : rega remplit le panier, retient le compte et vous prévient — puis attend. Vous avez 15 minutes pour répondre à votre banque, et si vous ne faites rien, rien n’est débité et l’achat est abandonné. Il s’arme filtre par filtre, une case à la fois ; armer en bloc est refusé. Acheter sur Vestiaire est la page qui le détaille.
Trois nombres circulent dans rega et ils ne veulent pas dire la même chose.
Le nombre
Ce qu’il contient
Où vous le voyez
Le prix
L’article seul, dans la devise de l’annonce
En gras sur la carte
L’estimation
Article + protection acheteur + le port réel, dès que Vinted a rendu les deux. Tant que le port manque : l’article plus 3,50 € forfaitaires, et rien d’autre
La ligne « ≈ … € livré », sous le prix
Le total débité
Le vrai : article + livraison + protection acheteur
Sur la ligne d’achat, sous l’intitulé « total débité »
La tuile « Dépenses »
Les achats réellement débités, additionnés — plus l’argent sorti hors article, comme la préparation d’un transporteur
Écran Statistiques, la tuile du haut
Sur notre compte de démonstration, les deux premières cartes du flux affichent 40 € → « ≈ 44,09 € livré » et 47 € → « ≈ 51,09 € livré ». Soit +4,09 € dans les deux cas.
Un plafond, et des prix qui montent vers lui sans le toucher : ce que mesure chaque plafond de rega, c'est le bloc, jamais la distance qui reste au-dessus.
La règle pratique : comptez environ 4 € au-dessus du prix affiché, systématiquement (mesuré : +4,09 €). L’estimation ajoute une livraison volontairement modeste — mieux vaut sous-estimer d’un euro que gonfler le total. Ce qui est mesuré : un port réel à 2,89 €, et une protection acheteur qui fait passer un article de 10,00 € à 11,20 €.Et les trois plafonds comparent tous le prix de l’ARTICLE, jamais le total : un plafond posé à 100 € laisse donc passer un achat débité autour de 104 €. Réglez vos plafonds au prix d’article que vous acceptez, pas à votre budget total.
L’info-bulle de l’estimation le dit elle-même : « Prix TTC estimé : article + livraison (environ 3-4 €). Le port exact dépend du transporteur choisi au moment de l’achat. » Et celle du montant définitif : « Montant réellement débité (article + livraison + protection acheteur). »
Deux relevés de l’écran Statistiques s’appellent « Dépenses », et ils ne comptent pas la même chose. Vérifiez lequel vous lisez avant d’en tirer un chiffre.
La tuile du haut additionne ce qui a réellement été débité. Son info-bulle : « Achats réellement débités, plus les dépenses hors article. Les simulations sont exclues. »
Celui du bloc « Comparaison des comptes » est un autre nombre : « Somme des PRIX D’ARTICLE de toutes les commandes, quel que soit leur état. Le port et la protection acheteur n’y sont pas. » Celui-là sous-estime votre relevé sur chaque commande, et compte aussi les commandes annulées.
Pour un total que vous puissiez opposer à votre banque, la lecture la plus sûre reste les « total débité » de vos lignes d’achat, additionnés.
rega ne convertit jamais une devise — il n’a pas le taux du jour. Le montant d’une annonce britannique reste en livres, et le total débité reste dans la devise du compte qui paie. Deux nombres dans deux devises sur la même ligne, c’est correct : ce ne sont pas deux versions du même montant.
Rien de ce calcul ne se transpose à Vestiaire. Là-bas, le prix affiché contient déjà les frais d’acheteur de la place, mais le port et les droits de douane s’ajoutent par-dessus et ne sont annoncés qu’au panier. Sur l’article mesuré à 34 €, le panier a rendu 102,12 € : 45,00 € de port et 23,12 € de droits. Il n’y a pas de règle des « environ 4 € » sur cette place, et il n’y en a pas non plus de proportionnelle — un article à 20 € est ressorti à 86,52 €, un autre à 21 € à 25,90 €. Sur une autre commande, la livraison seule a plus que doublé entre les deux modes : 4,90 € en point relais contre 10,90 € à domicile. Acheter sur Vestiaire détaille ce panier ligne à ligne.
Sur une carte du flux, la ligne d’achat affiche d’abord « prix de l’article — total non encore confirmé », puis bascule sur « total débité » dès que Vinted a rendu le montant réel. Voici ce qui peut arriver entre les deux.
Un paiement interrompu n’est JAMAIS rejoué. Quand la connexion se coupe pile au moment de payer, personne ne sait si Vinted a débité ou non. Rejouer risquerait un double débit — rega s’en abstient, toujours. C’est pour cela que le bouton « Réessayer » n’apparaît pas sur une ligne d’issue inconnue, et que la phrase affichée est : « Issue inconnue : le suivi s’arrête ici. Vérifier dans les commandes AVANT de relancer — un paiement peut encore aboutir. »
Un 3-D Secure non validé n’est pas une panne, et ne coûte rien. Passé un quart d’heure sans validation, l’achat est simplement non valide : l’article est perdu, aucun euro n’est sorti. La notification part à l’instant même où le lien existe — titre « Validation bancaire requise », corps « Votre banque demande une confirmation — sans elle, l’achat n’aboutira pas. » Gardez-la activée et acceptez l’alerte sur votre téléphone.
Ils portent tous les deux le mot « relais ». L’un est obligatoire et gratuit, l’autre est facultatif et payant.
« Point relais automatique »
Paramètres → ACHAT. Allumé d’origine. Laissez-le allumé.Sa description : « rega choisit le point de retrait pendant l’achat. Éteint, l’achat échoue faute de point relais — laissez-le allumé. »Éteint, l’achat ÉCHOUE — il ne se met pas en pause, et rien ne pose de question à personne. Le refus reçu est : « Aucun point relais n’a pu être sélectionné pour cette commande. »
« PRÉPARER CE TRANSPORTEUR »
Écran Comptes. Un achat RÉEL de quelques euros. Facultatif.La note sous le bouton ne cache rien : « Un achat réel de quelques euros, une seule fois. » Et la fiche explique pourquoi : « Aucun point retenu. Vinted n’en retient un qu’après un premier achat réellement payé avec ce transporteur — une seule fois, quelques euros. »Sans lui, l’achat aboutit quand même — simplement ~1,3 s plus lent sur les articles expédiés par ce transporteur, sur les six à neuf secondes que dure un achat.
Le gain de la préparation n’est pas additif — et c’est contre-intuitif. C’est le vendeur qui choisit les transporteurs qu’il propose, pas vous. Préparer un deuxième transporteur n’accélère pas davantage vos achats : cela élargit la part de vos achats qui gagnent cette avance. Un compte, un transporteur préparé, c’est déjà l’essentiel du bénéfice.Deux gestes à faire dans le bon ordre : classez vos points relais avant le premier achat payé d’un compte. C’est cet achat-là qui fixe le point que tous les suivants réutiliseront sans y repenser.
Le réglage « Transporteur préféré au point relais » vous prévient lui-même : « Un transporteur autre que celui par défaut peut coûter un léger surcoût. » Une préférence, en revanche, ne fait jamais échouer un achat : si le vendeur ne propose pas votre transporteur, rega prend ce qui est disponible.
La file de vérification achète toute seule, jusqu'à 96 heures plus tard
Quand vous cliquez ACHETER sur un article que Vinted est en train de vérifier, la carte affiche « En vérification — l’achat se lancera dès qu’il est vérifié ». L’article entre en file, et l’achat part tout seul au moment où Vinted le valide — potentiellement des jours plus tard, sans nouveau clic de votre part.L’abandon est fixé à 96 heures, réglable dans Commandes sous « Abandonner après », et chaque ligne affiche le temps restant. Videz cette file avant un week-end si vous ne voulez pas de surprise le lundi.
« PRÉPARER CE TRANSPORTEUR » débite vraiment
Ce n’est pas une simulation. C’est un achat réel, borné à quelques euros, chez un vrai vendeur, qui vous laisse un vrai colis à récupérer. Une fois par compte et par transporteur, et c’est tout.
Deux achats peuvent partir en même temps sur un seul compte
La limite est de 2 achats simultanés par compte. Avec plusieurs comptes acheteurs, votre fenêtre de dépense simultanée est donc 2 × le nombre de comptes. Ce n’est pas une file d’attente : ce sont des dépenses parallèles.
Un espace remis par lien peut arriver déjà armé
L’état armé se recopie avec l’espace. C’est exactement pour cela qu’armer est refusé tant que l’espace n’est pas remis à son propriétaire — mais le premier geste après la remise reste de vérifier la pastille AUTOBUY, et les « € max » de chaque filtre.
« Réessayer » relance un vrai achat
Le bouton rejoue l’achat d’origine, sur le compte suivant de votre rotation. Il est volontairement absent dans tous les cas ambigus : issue inconnue, validation bancaire ouverte, article déjà parti. Quand il n’est pas là, c’est qu’il ne doit pas y être.
Un achat qui échoue a quand même consommé son tour de rotation
Le compte est réservé au clic, donc avant de connaître l’issue. L’info-bulle le dit : « Compte engagé au clic : il est réservé avant que l’achat n’aboutisse. En rotation, un achat échoué a donc déjà consommé son tour. » C’est voulu — un compte qui vient d’échouer est le moins bien placé pour réessayer.
Tout ce qui précède décrit de l’argent qui part chez la place : rega présente une carte, et le montant tombe chez Vinted ou chez Vestiaire. La réexpédition est la seule partie du produit où c’est rega qui vous facture. Elle mérite donc sa propre lecture, et elle est courte : il n’existe que deux moments où de l’argent quitte votre carte pour venir chez nous — et cette facture arrive des semaines après l’achat qui l’a causée, sur la page de notre prestataire de paiement, pas chez la place.
Ce que nous prélevons
Combien
Quand
« Frais de consolidation »
10,00 € par colis — les mêmes dix euros pour un article que pour douze
Dans le devis du colis, réglés quand vous le payez
L’ouverture d’un litige
5,00 €
À part, au moment où vous la demandez — et rien du tout si le délai de recours est déjà passé : le signalement est alors gratuit, et enregistré quand même
Lu dans l’autre sens, ce forfait plat est la garantie : le regroupement ne peut jamais se révéler être le choix cher.
Le forfait de regroupement est plat, et c’est ce qui rend l’attente rentable. Six articles expédiés séparément, ce sont six colis, donc six fois 10,00 € — et six transports. Les mêmes six groupés, c’est 10,00 € une fois. Le produit vous annonce l’économie au moment où vous cochez : « Environ {montant} d’économisé ».
Aucun plafond de cette page ne regarde une facture de réexpédition. Le « € max » d’un filtre, le « Plafond d’achat » des Paramètres et le « Plafond par article » du tableau de bord lisent tous un seul nombre : le prix d’un article, sur la place, au moment d’acheter. Le transport, les options d’emballage, l’assurance, le stockage, le forfait de regroupement et la part de notre prestataire de paiement se décident plus tard, par vous, sur des écrans que ces plafonds n’atteignent jamais. Budgétez-les à part.
Un devis de colis ne peut porter que sept lignes, et jamais une huitième : le transport, les options d’emballage, le forfait de regroupement, l’assurance, le stockage, une remise si nous vous en faisons une, et la part de notre prestataire de paiement. Trois d’entre elles décident presque tout le total :
Le transport. C’est la seule ligne sans tarif d’avance : elle est saisie colis par colis, une fois le vôtre pesé et mesuré. C’est pour cela que vous recevez un devis par transporteur plutôt qu’un prix unique.
Le stockage. Vos achats attendent 60 jours offerts par article, puis 0,20 € par jour et par article jusqu’au 90ᵉ jour, 0,50 € ensuite, et 50,00 € au maximum par article quoi qu’il arrive. Un article non expédié au 180ᵉ jour est abandonné. Rien n’est jamais prélevé au seul titre du stockage : le montant rejoint le devis du colis qui emporte l’article.
L’assurance. Facultative, éteinte tant que vous ne l’allumez pas : 3 % de la valeur que vous déclarez, jamais moins de 2,00 €, jamais plus de 60,00 €.
Vous n’apprenez pas ces échéances au dernier moment : trois relances partent avant la fin des 60 jours offerts — 15 jours, 7 jours et 1 jour avant — et trois autres, au même rythme, avant l’abandon au 180ᵉ jour.La part de notre prestataire de paiement est la seule ligne d’un devis qui ne soit pas la nôtre : l’écran vous en montre le montant, jamais le taux — « Ce sont les frais retenus par notre prestataire de paiement, refacturés à l’identique. » C’est l’une des deux seules lignes qu’un devis affiche même à zéro, l’autre étant « Transport » : elle ne vous est jamais cachée, elle ne doit donc pas non plus vous surprendre.
Une facture entière, pour l’échelle. Trois articles dans un colis, dont un resté 75 jours en rayon, 6,50 € d’options d’emballage, une assurance sur 207,00 € déclarés et 34,50 € de transport : le total fait 62,33 €. Regroupement et devis déroule ce chiffre ligne à ligne, et explique pourquoi la part du prestataire de paiement n’est pas un simple pourcentage ajouté par-dessus.
Les droits et taxes de douane ne sont jamais une ligne de notre facture. Ils se paient à l’arrivée, par celui qui reçoit le colis, au pays de destination. Ce que le produit vous montre avant l’expédition est une estimation, et il le dit : « Estimation indicative, à la charge du destinataire. La douane décide seule. »
Trois faits qui évitent les mauvaises surprises. Un devis est figé à l’émission et reste payable sept jours. Le laisser expirer ne coûte rien, et en redemander un non plus : le stockage n’est facturé qu’au paiement d’un colis, jamais à l’émission d’un devis. Et tout y est en euros, sans conversion.
Ni l’un ni l’autre relevé de dépenses n’est un budget. La tuile « Dépenses » des Statistiques compte ce qui est parti chez Vinted et rien d’autre — jamais la réexpédition. La réexpédition tient le sien, « Dépensé ce mois-ci », qui totalise les colis que vous avez payés. Les deux sont des relevés : aucun ne compare quoi que ce soit à un seuil, et aucun n’a jamais rien refusé.
Ce que la réexpédition fait pour vous
Les deux frais fixes énoncés sans détour, et les sept lignes que peut porter une facture.
Regroupement et devis
Un devis lu ligne à ligne, les sept jours pour le payer, et ce qui arrive le huitième.
Le stockage et ce qu'il coûte
Quand le compteur part vraiment, le barème palier par palier, et une facture au centime près.
La réexpédition n’est pas la seule facture de notre part qui puisse vous atteindre. Quand un service le demande — la réexpédition, typiquement — nous pouvons ajouter une ligne mensuelle à l’abonnement que vous avez déjà. Vous ne l’ajoutez pas vous-même : le montant et sa raison sont écrits par nous, et à votre prochaine visite toute l’application est remplacée par un seul écran, tant que vous ne l’avez pas validée.
Sur cet écran
Ce qu’il dit
Le titre
« Une ligne a été ajoutée à votre abonnement »
La raison
Les mots que nous avons écrits, affichés tels quels — ils ne sont pas traduits
Le montant
« Supplément mensuel : € par mois. »
La règle
« Vous ne réglez aujourd’hui que les jours restants du mois en cours. Votre date de renouvellement ne change pas : il n’y aura pas de second prélèvement à une autre date. »
Le bouton
« Valider et payer » — ou « Régler la facture » une fois que vous l’avez validée, avec « À régler aujourd’hui : €. » au-dessus dès que ce montant est connu
L’autre bouton
« Se déconnecter » — la seule autre chose que l’écran propose
La note
« Le règlement se fait chez Stripe. Nous ne voyons ni ne conservons votre numéro de carte. »
1
Ce que vous payez aujourd'hui
Les seuls jours restants de la période en cours — le montant est calculé par notre prestataire de paiement et facturé sur votre abonnement existant. Rien d’autre ne quitte votre carte ce jour-là.
2
Ce qui change à l'échéance
Votre formule et la ligne arrivent sur une seule facture, à votre date habituelle. Il n’y a pas de second prélèvement à une autre date — l’écran le dit, et ça tient. Une fois réglée, votre formule et son échéance se lisent comme avant dans Paramètres → Abonnement.
3
Où ça se paie
« Valider et payer » vous emmène sur la page de facture de notre prestataire de paiement, hors de rega. Si une carte y est déjà enregistrée, le montant peut être encaissé sans en sortir : l’écran se recharge alors, simplement.
4
Comment vous revenez
Aucun bouton ne vous ramène : revenez vous-même sur votre onglet rega. L’écran relit votre état à chaque retour sur l’onglet, et disparaît dès que le paiement a été enregistré. S’il ne l’est pas encore, « Régler la facture » rouvre la même facture — jamais une seconde ligne.
Ne souscrivez jamais une seconde fois pour passer cet écran. La page de l’offre le refuse en toutes lettres — « Vous avez déjà un abonnement, et un supplément reste à régler dessus. Réglez-le depuis vos paramètres — souscrire à nouveau créerait un second abonnement, avec deux prélèvements à deux dates. » — et, malgré ce que dit cette phrase, l’endroit où le régler n’est pas vos paramètres : c’est cet écran. Revenez dans l’application et cliquez « Valider et payer ».
Trois faits à connaître. Rien n’annonce la ligne — ni courriel, ni notification : vous la découvrez à votre prochaine visite. Ce n’est pas une coupure : votre abonnement est en règle, et rien de ce qui est à vous n’est programmé pour suppression. Et l’écran retient l’interface, pas le service — à lire le code, ce que vous avez armé continue de tourner pendant que vous réglez ; ce point n’a pas encore été mesuré sur un compte vivant.
Ouvrez chaque filtre armé et remplissez « € max ». C’est le seul plafond consulté par l’achat automatique qui tourne réellement, et le seul qui vous suive d’un navigateur à l’autre.
2 · Réglez-le au prix d'article, pas au budget
Les plafonds comparent le prix de l’article. Retirez ~4 € de votre budget total pour obtenir le « € max » à saisir : budget 100 € → « € max » à 96.
3 · Utilisez « Autobuy d'abord » comme relecture
Une fois par semaine : écran Filtres, tri « Autobuy d’abord », et vous relisez la colonne des plafonds. Une ligne « sans plafond » est une décision, pas un oubli — vérifiez que c’en est bien une.
4 · Après avoir armé, exigez une preuve
La pastille ARMÉ ne prouve rien. Attendez une détection qui corresponde et vérifiez qu’une ligne d’achat apparaît. Sans compte acheteur rattaché, l’automate jette tout en silence.
5 · Videz la file de vérification avant de partir
Commandes → « En vérification ». Retirez ce que vous ne voulez plus : ces articles peuvent s’acheter seuls pendant les quatre jours qui suivent.
6 · Restez joignable un quart d'heure après un achat
Une validation bancaire non faite dans les 15 minutes perd l’article. Gardez les notifications d’achat activées et acceptez l’alerte sur votre téléphone.
7 · Vérifiez quelles « Dépenses » vous lisez
La tuile du haut des Statistiques additionne ce qui a réellement été débité. Les « Dépenses » du bloc « Comparaison des comptes » n’additionnent que des prix d’article, quel que soit l’état de la commande. Deux noms, deux nombres — et pour un total opposable à votre banque, les « total débité » de vos lignes d’achat.
8 · Préparez un transporteur par compte, pas cinq
Chaque préparation coûte un achat réel de quelques euros et fait gagner ~1,3 s sur chaque achat suivant expédié par ce transporteur. L’avance ne s’additionne pas : préparer un deuxième transporteur élargit la part de vos achats qui la gagnent, jamais le temps gagné. Préparez le transporteur que vos vendeurs proposent le plus souvent, et arrêtez-vous là.
9 · Devant une issue inconnue, allez dans Commandes
Ne recliquez pas. Un paiement peut encore aboutir, et un second clic risquerait un double débit. Commandes dit la vérité, la carte du flux ne fait que suivre.
10 · Ne changez pas de navigateur en croyant emporter vos réglages
Seuls la pastille AUTOBUY et le « € max » des filtres suivent votre compte. Le « Plafond par article » et les « Achats max / heure » restent dans ce navigateur — et disparaissent en navigation privée.
11 · Si vous devez annuler, faites-le avant le départ du colis
Une commande n’est plus annulable dès que le colis part. Et deux annulations dans la même journée vous placent en zone rouge chez Vinted : rega vous en avertit, il ne vous l’interdit pas. Espacez-les, et n’annulez jamais par habitude.
12 · Laissez « Point relais automatique » allumé
C’est le seul réglage des Paramètres qui, éteint, fait échouer un achat — et il échoue après que l’article a été réservé, donc au pire moment.
La pastille dit ARMÉ, et l'interrupteur juste en dessous paraît éteint
Les deux sont corrects. La pastille dit votre intention : « j’autorise l’achat automatique ». La ligne « Où tourne l’achat automatique » dit qui l’exécute — nos serveurs. Elle n’est pas un frein à main.
Un article détecté il y a plus de deux minutes ne sera plus acheté
Ce n’est pas une panne, c’est de la fraîcheur. Passé ce délai, l’article est presque toujours déjà parti : y aller brûlerait une tentative d’achat de votre compte pour rien. rega préfère refuser proprement.
Armer un filtre n'achète pas ce qui est déjà à l'écran
Volontaire, et heureusement : sans cela, cocher AUTOBUY déclencherait aussitôt l’achat de tout ce que vous étiez en train de regarder. L’achat automatique ne travaille que sur ce qui naît après l’armement.
Un plafond posé peut refuser un article que vous auriez accepté
Si le prix ne peut pas être lu, le plafond refuse. C’est le bon sens d’un garde-fou : celui qui laisse passer ce qu’il ne comprend pas ne protège de rien.
Une carte marquée « en vérification » ne sera pas achetée automatiquement
Tant que Vinted n’a pas fini de vérifier une annonce, l’achat automatique s’en abstient. Un clic humain, lui, met l’article en file — et c’est cette file qui achètera plus tard, toute seule.
La barre de progression d'un achat n'est pas une preuve de paiement
Elle est plafonnée et n’atteint jamais son bout avant confirmation. Un achat prend six à neuf secondes, dont la plus grande part est du temps passé chez Vinted, que personne ne peut raccourcir. Attendez la ligne d’achat, pas la barre.
La majorité des « échecs » d'achat ne sont pas des pannes
Classés un par un, les échecs que nous relevons sont dans leur grande majorité des courses perdues ou des articles déjà partis, et non des pannes de l’outil. L’écran range d’ailleurs chaque échec sous un verdict lisible, dont « Course perdue ou article déjà parti ».
Le compte affiché avant l'achat n'est qu'une prévision
Le compte qui compte est celui qui apparaît sur la ligne d’achat, après coup : c’est lui qui a payé, et c’est son adresse qui recevra le colis.
Le flux sur téléphone : la pastille AUTOBUY reste en haut à gauche, ici sur « OFF ».
La pastille AUTOBUY reste accessible : c’est le premier élément de l’en-tête, à gauche de la cloche. Vous pouvez donc désarmer depuis n’importe où, et c’est le geste le plus important de cette page.
Le panneau AUTOBUY de gauche n’est pas affiché. Les « € max » de vos filtres, eux, restent réglables depuis l’onglet Filtres de la barre du bas.
L’estimation « ≈ … € livré » n’apparaît pas sur la carte du téléphone : seul le prix de l’article y figure, en gros. Ajoutez-y mentalement les ~4 €.
La barre du bas remplace la barre latérale : Flux · Filtres · Achats · Suivis · Plus. « Achats » est l’onglet à ouvrir après une notification de validation bancaire.
Il n’existe aucun budget mensuel, aucune alerte de dépense cumulée. Rien ne totalise vos débits pour les comparer à un seuil. La réexpédition publie un « Dépensé ce mois-ci » à elle, et c’est exactement cela : un relevé. Le seul plafond utilisable est par article, filtre par filtre.
Il n’existe aucun plafond global de client dans l’interface. Ni plafond commun à tous vos filtres, ni nombre maximal d’achats par heure côté serveur.
Il n’existe aucun plafond d’aucune sorte sur Vestiaire Collective, et rien n’y juge un prix. Ce qui en tient lieu, c’est qu’aucun achat sur cette place n’est jamais débité sans que vous répondiez à votre banque.
Le « Plafond d’achat » des Paramètres est un témoin pour un compte de boutique : il s’affiche, il se saisit, et il revient en arrière.
Le « Plafond par article » du tableau de bord ne borne pas les achats qui partent de nos serveurs, et n’est retenu que dans le navigateur où vous l’avez saisi.
Les plafonds bornent le prix de l’article, jamais le total débité. L’écart est d’environ 4 € par achat sur Vinted ; sur Vestiaire, il a été mesuré à 68,12 € sur une seule commande, et il n’y a pas de taille prévisible.
Aucun plafond ne borne un devis de réexpédition, et les trois plafonds de cette page ne le regardent pas.
Les « Dépenses » du bloc « Comparaison des comptes » ne sont pas un relevé : ni port, ni protection acheteur, et les commandes annulées y sont comptées. Ni elles ni la tuile du haut des Statistiques ne comptent quoi que ce soit venant de Vestiaire ou de la réexpédition.
Le message qui refuse l’armement d’un espace en préparation arrive en français, même quand votre interface est en anglais.
Sur Vinted, rega ne saisit ni ne stocke aucun numéro de carte. Il sélectionne la carte enregistrée chez Vinted sur le compte qui paie — c’est là, et nulle part ailleurs, que vous la gérez. Sur Vestiaire, ce n’est pas la même règle : ce compte n’ouvre son paiement que si une carte est enregistrée dans rega — le plus souvent son seul code de sécurité, le numéro, lui, restant chez la place. C’est ce seul code que vous nous confiez, et l’écran vous le dit avant que vous n’acceptiez quoi que ce soit : lisez cette phrase, et ne confirmez pas si elle ne vous convient pas. Une facture de réexpédition se règle sur la page de notre prestataire de paiement, que nous ne voyons pas non plus. Vos comptes Vestiaire dit ce que devient chacun de ces secrets, et ce qu’une suppression de compte efface.