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Le regroupement est la raison d’être de tout le service : plusieurs achats, un seul colis, une seule facture. Il est facturé 10,00 € forfaitaires par colis — les mêmes 10,00 € pour un article que pour douze — et c’est ce forfait qui fait qu’attendre ne peut jamais être le choix cher. Ce qui vous revient, c’est un devis par transporteur, figé à l’instant où il est émis, payable sept jours.
Deux traits verts se rejoignant à angle droit au centre d'une surface mate

Deux traits qui se rejoignent à angle droit : plusieurs achats, un seul départ.


Choisir les pièces qui voyagent ensemble

Tout commence dans votre entrepôt. Cochez les cartes que vous voulez envoyer, et une barre de sélection apparaît — elle n’existe qu’à partir du moment où quelque chose est coché : On peut aussi partir de l’autre bout. Sur « Vos colis » — sous-titre « Groupez vos articles en un colis, choisissez un transporteur, payez une seule fois. » — le bouton « Nouveau colis » en crée un vide.
Un colis vide est un brouillon parfaitement légitime. Rien n’est exigé pour en créer un : ni article, ni adresse, ni option d’emballage, ni consigne. Vous pouvez ouvrir la coquille d’abord et la remplir les jours suivants, ou cocher cinq articles et voir arriver un colis déjà plein. C’est le même objet dans les deux cas.
Chaque colis naît avec une référence de la forme RS-8K3M-4Q7P — deux blocs de quatre. Son alphabet laisse de côté I, O, 0 et 1, les quatre caractères qu’on se relit faux quand on dicte un code, parce que cette référence existe précisément pour être dictée au téléphone. Ce n’est pas l’identifiant interne du colis : si c’en était un, une référence lue à voix haute serait une clé d’accès.

Les suggestions de regroupement

L’écran de l’entrepôt porte une section « Suggestions de regroupement » au-dessus de la grille. Elle propose des lots qu’elle croit assortis, et elle dit toujours pourquoi, en une de ces quatre phrases — ici dans l’ordre où l’écran les range, le plus pressant d’abord : Chaque suggestion porte ce qu’elle vous ferait économiser — « Environ {montant} d’économisé » — et un bouton « Créer ce colis ». Quand il n’y a rien à proposer, la section le dit sans détour : « Aucune suggestion pour l’instant. »
L’économie affichée est le forfait de regroupement évité, et rien d’autre. Envoyer quatre articles en un colis plutôt qu’en quatre économise trois fois les 10,00 € du forfait, et c’est ce chiffre-là qui est annoncé. Le transport en est délibérément absent : personne ne sait ce que le transporteur facturera tant que le colis n’a pas été pesé, et le faire entrer dans le nombre reviendrait à l’inventer.

Ce qui peut tenir une pièce hors d’un colis

Quatre phrases, et chacune ne parle que de cet article-là :
Un article refusé n’annule pas le geste. Ajoutez cinq articles dont un est en litige, et le colis est quand même créé avec les quatre autres — le refusé revient nommé, avec son motif. Nous préférons vous rendre quatre articles et une explication plutôt que rien et une erreur.
Quatre autres comportements méritent d’être connus, parce qu’ils ressemblent à des défauts sans en être :
  • Ajouter un article qui est déjà dans ce colis ne fait absolument rien — ni erreur, ni doublon. Le geste est silencieux à dessein : un second clic sur la même carte est la chose normale, pas l’exception.
  • Dans un même geste, les retraits passent avant les ajouts. « Retirer A, ajouter A » laisse donc A dans le colis.
  • L’ordre d’emballage continue celui qui existe déjà. Les articles ajoutés en dernier ne remontent pas en tête de liste.
  • L’entrepôt d’un colis suit celui de son premier article, jamais un entrepôt par défaut. Il se décide sur ce que vous y mettez en premier.
Les articles sous litige ouvert sont aussi tenus hors des suggestions de regroupement — non pour les cacher, mais parce qu’un litige gagné peut exiger de renvoyer l’article au vendeur, et qu’une pièce déjà dans un camion ne se renvoie pas.

Ce qu’on pose sur un colis avant de demander un prix

Un colis en préparation est une page de sections, et toutes sont facultatives sauf son contenu et sa destination :

Les quinze options d’emballage, et ce qu’elles coûtent

Ne lisez pas le prix d’une option sur sa case. Sur l’écran du colis, aujourd’hui, toutes les options d’emballage s’affichent comme « Offert », y compris celles qui ne le sont pas — un fil coupé entre le serveur et cet écran. Le devis, lui, les facture correctement. Tant que ce n’est pas réparé, le tableau ci-dessous et la ligne « Options d’emballage » de votre devis sont les deux seuls endroits où ces prix sont fiables.
Ce sont les valeurs avec lesquelles le produit est livré. Comme tous les autres chiffres de cette page, ce sont des points de départ, corrigeables client par client, et le prix qui compte est celui écrit sur votre devis. Quatre règles les gouvernent :
  • Un prix est par colis, jamais par article. Cocher « Papier bulle » sur un colis de neuf articles, c’est une seule fois 2,00 €.
  • Cocher remplace la liste, cela ne s’y ajoute pas. C’est ce qui fait fonctionner le décochage : l’ensemble que vous enregistrez est l’ensemble que vous avez.
  • La même option deux fois n’est comptée qu’une. Deux « fragile » ne peuvent pas facturer 4,00 €.
  • Un zéro est une décision, pas une absence. « Retirer les étiquettes », « Garder la boîte d’origine », « Jeter la boîte d’origine » et « Photo avant fermeture » sont offertes, et elles le disent avec le mot « Offert ».
Une option que le service ne connaît pas est refusée au moment où vous enregistrez — « Cette option n’existe pas. » — et elle vaut zéro si elle est un jour relue sur un vieux devis. Les deux comportements sont justes : refuser protège la grille de prix, et lire zéro fait qu’une option renommée ne peut jamais mettre en échec un ancien devis.

L’assurance, et la seule chose qu’elle vous interdit

L’assurance est éteinte tant que vous ne l’allumez pas. Sa prime vaut 3 % de la valeur que vous déclarez, avec un plancher de 2,00 € et une couverture plafonnée à 2 000,00 € — une prime ne dépasse donc jamais 60,00 €.
Allumer l’assurance avec une valeur déclarée nulle est refusé : « Indiquez la valeur à assurer. » À zéro, vous paieriez le minimum de 2,00 € pour une couverture de rien, et l’écran aurait pris votre argent sans le dire.
Deux détails qui surprennent :
  • Le plafond de 2 000,00 € borne la couverture, pas ce que vous avez le droit de déclarer. Votre valeur déclarée n’est jamais rabotée à ce plafond, parce que le même chiffre part aussi à la douane sur le formulaire du colis. L’écrêter reviendrait à sous-déclarer le colis devant un douanier.
  • À côté du champ, un repère indique « Valeur des articles · {montant} » — ce que vous avez payé pour ce que contient le colis. C’est une référence, pas une limite.
Douane et assurance est la page de ce à quoi la valeur déclarée vous engage.

L’adresse et les consignes

L’adresse se choisit dans votre carnet, et à ce stade elle est encore vivante : modifiez-la dans le carnet, le colis suit. Cela cesse d’être vrai un geste plus loin. Les consignes sont du texte libre, ni traduit ni interprété. Vous les écrivez, l’équipe qui prépare votre colis les lit, et elles passent exactement telles que tapées.

Demander le devis

Un bouton — « Demander un devis » — et une règle qui traverse tout le service : aucun bouton n’est jamais mort. Quand le geste est impossible, la raison est écrite en permanence à côté du bouton, au lieu que le bouton se grise :
C’est le geste qui fige votre adresse. Jusqu’ici, le colis pointe vers une entrée de votre carnet ; à partir d’ici, il en porte une copie. Votre carnet est une chose vivante — vous le modifiez, vous y archivez des entrées — et un colis parti doit pouvoir dire où il est vraiment allé, pas où cette adresse pointe aujourd’hui.Parce que c’est une copie prise maintenant, l’adresse est aussi revérifiée maintenant, et pas seulement au moment où vous l’aviez saisie. Un pays a pu être fermé à la livraison entre-temps.
Les vérifications déclenchées à cet instant, chacune avec sa phrase :
Quatre pays demandent plus que les autres. Pour les États-Unis, le Canada, l’Australie et le Japon, la région ou l’État et le numéro de téléphone deviennent obligatoires, en plus du destinataire, des lignes d’adresse, de la ville, du code postal et du pays. Les transporteurs express ne livrent pas là-bas sans eux.
Une fois la demande passée, le colis passe en « Devis demandé » et un bandeau remplace le bouton : « Nous préparons vos devis. Vous recevrez un message dès qu’ils sont prêts. »
Nous ne vous disons pas combien de temps cela prend, parce que personne ne l’a mesuré. Une personne pèse le colis, le mesure, décide quels transporteurs valent la peine d’être proposés, et tape ce que chacun facture. Il n’y a derrière cela aucune interface de transporteur et aucune horloge — donc aucun chiffre ici, et méfiez-vous de tout guide qui vous en donnerait un.

L’estimation lisible avant le devis

Le bloc « Poids du colis » vous donne un aperçu pendant que vous préparez encore. Il est honnête sur le fait d’être un aperçu :
  • Toute la réponse est marquée non contractuelle, dès sa première ligne.
  • Le transport y vaut zéro, parce qu’il est tapé à la main et qu’il ne l’est pas encore. La moitié du prix manque donc, et le bloc le dit : « Le prix du transport n’est pas encore connu. »
  • Si certains articles n’ont jamais été pesés, il le dit aussi, plutôt que de deviner leur poids.
  • Si aucune boîte déclarée ne contient ce volume, il le dit également — et il ne propose rien du tout tant qu’aucune boîte n’a été déclarée. Une liste de suggestions vide est un choix : une suggestion muette est honnête, une suggestion inventée coûte un remballage.
Deux phrases de ce bloc méritent d’être gardées en tête :
« Estimation indicative. Le prix ferme arrive avec le devis. »
« Nous pesons et mesurons le colis au moment de l’emballer. Le poids définitif arrive avec le devis. »

Pourquoi le poids de votre devis n’est pas le poids de vos affaires

Les transporteurs facturent le plus grand des deux : le poids réel, ou le volume converti en poids. L’écran le dit avec ces mots-là. Le chiffre volumétrique sort des trois dimensions de la boîte et d’un diviseur fixe — 5 000, celui qui a cours sur les réseaux express — et le plus grand des deux devient le poids facturé.L’ignorer sous-estimerait un carton volumineux et léger, ce qui, en friperie, est le cas ordinaire plutôt que l’exception. C’est aussi pour cela que le colis est pesé une fois emballé, carton, calage et ruban compris : une somme de poids d’articles n’est jamais le poids que le transporteur facture.
Un poids ou une dimension laissés à zéro sont refusés plutôt qu’acceptés, parce qu’un poids nul fait un devis à zéro que personne ne relit.

Tout le trajet, d’une case cochée à un colis parti


Lire un devis, ligne à ligne

Un plan mat découpé par la lumière verte en segments de longueurs inégales

Une surface découpée en segments inégaux : un devis est un seul prix, et sept manières d'y arriver.

Un devis se construit sur ces sept lignes plus le total, et il n’y en a pas de huitième : Cinq règles gouvernent son affichage :
  • Une ligne qui vaut zéro ne s’affiche pas, à exactement deux exceptions près, toujours là : « Transport » et « Frais de paiement ». Pas de ligne d’assurance veut dire que vous n’en avez pas demandé. Pas de ligne de stockage veut dire que vous ne devez rien à ce titre.
  • Une remise est stockée en positif et affichée en négatif. Dans l’autre sens, la somme des lignes ne retomberait pas sur le total.
  • Un devis est figé à l’émission, avec les tarifs qui l’ont construit. Un devis émis hier continue de dire exactement ce qu’il disait hier, quoi qu’il ait changé dans la nuit.
  • Le détail se déplie sur place, pas dans une fenêtre — parce que comparer deux transporteurs suppose d’avoir deux détails ouverts en même temps.
  • Un nom de transporteur ne se traduit jamais. C’est une marque, pas un mot.

Les transporteurs qu’on peut vous proposer

Cinq, au départ : Colissimo · DHL Express · DHL · UPS · FedEx.
« DHL Express » et « DHL » sont deux entrées, pas un doublon. L’express international et le réseau colis standard n’ont ni le même délai, ni le même prix, ni le même bordereau. Les fondre à l’écran vous laisserait choisir un service que vous ne recevriez pas.
Le produit ne porte aucun délai, aucun prix et aucune couverture de pays par transporteur. Ce qui distingue une option d’une autre est ce qui a été tapé sur ce devis-là : son prix, son nombre de jours minimum et maximum, la présence ou non du suivi, un nom de service en texte libre, et une note rédigée dans les deux langues. Ce guide ne vous donne donc aucun « trois à cinq jours » pour un transporteur — ce chiffre n’existe pas, et quels transporteurs atteignent quel pays se décide devis par devis.

Comparer, et choisir

Les devis sont servis du moins cher au plus cher, ceux qui ont été retirés exclus. Chaque carte peut porter jusqu’à quatre pastilles :
Les deux marqueurs ne se posent jamais que sur un devis choisissable. Marquer « Le moins cher » un devis expiré vous enverrait droit dans un refus. Et un délai laissé à zéro est exclu du « plus rapide » : zéro veut dire « non renseigné », jamais « le jour même ».
Le reste d’une carte : le délai, écrit « {min} à {max} jours » — ou « {n} jours » quand les deux bornes coïncident, parce que « 3 à 3 jours » se lirait comme un défaut d’affichage — puis « Valable jusqu’au {date} », une bascule « Le détail du prix », et le bouton « Choisir ce transporteur », qui affiche « Choix en cours… » pendant qu’il travaille.
Un défaut connu, et il est inscrit dans le code lui-même : la formule « {n} jours » n’a pas de singulier. Un transporteur à un jour affiche « 1 jours ». C’est cosmétique, c’est connu, et cela ne change rien au prix.
Choisir un transporteur ne change rien et ne vous engage à rien. Le colis reste sur « Devis disponible » tant que vous n’avez pas payé, vous pouvez donc changer d’avis autant de fois que vous voulez. Choisir l’un décoche simplement les autres.
Quand il n’y a encore rien à montrer, l’écran dit à la fois ce qu’il a et ce qu’il fait : « Aucun devis pour l’instant. » suivi de « Nous préparons vos devis. Vous recevrez un message dès qu’ils sont prêts. »
Votre liste de colis n’est pas triée par avancement, et c’est volontaire. « Devis disponible » est poussé en tête, parce que c’est le seul état où quelque chose expire. Tout le reste peut attendre.

Le forfait de regroupement, et pourquoi il est plat

10,00 € par colis, qui apparaissent sur votre devis sous « Frais de consolidation », réglés au moment où vous payez le colis. Il ne varie avec rien.
Mesuré après le changement : un article, six articles ou douze articles donnent tous 10,00 €. Lu dans l’autre sens, c’est la garantie que cette page existe pour vous donner — puisque le forfait ne grandit jamais avec le nombre d’articles, attendre et regrouper ne peut jamais être le choix cher.
Il n’en a pas toujours été ainsi. Jusqu’au 20 août 2026, la manutention était facturée à la pièce — 2,00 € de base plus 0,50 € par article — de sorte que chaque pièce ajoutée à un colis faisait monter les frais, et que le produit vous facturait discrètement le geste même pour lequel il existe. Ce barème a été remplacé par le forfait, et rien ne doit jamais le ramener. Le corollaire, c’est qu’un colis d’un seul article le paie aussi, y compris un devis émis pour un article isolé, sans le moindre regroupement. C’est le prix de la garantie, et il est écrit ici plutôt que découvert sur votre premier devis.

Ce que prend le prestataire de paiement

Rega paie le transporteur de sa poche, puis encaisse chez vous par un prestataire de paiement. Votre devis porte donc le transport et ce que le prestataire prélève au passage, sur la ligne « Frais de paiement ».
Pourquoi cette ligne n’est pas simplement un pourcentage ajouté par-dessus. Le prestataire prélève sa part sur le total qu’il encaisse, pas sur la base. Ajouter un pourcentage à la base nous laisserait à découvert sur chaque colis ; la ligne se calcule donc à l’envers : le total est posé de telle sorte que ce qui nous parvient après la part du prestataire soit exactement la base.La mesure écrite dans le produit, sur une base de 40,00 € à 2,9 % plus 0,25 € : l’arithmétique évidente donne 41,16 € et nous laisse 0,28 € de manque ; la juste donne 41,45 € et encaisse exactement 40,00 €.
Trois autres choses sur cette ligne :
  • Le point de départ est de 3 % plus 0,25 €, et comme tout le reste ici, c’est un point de départ et non une mesure. Il peut même se régler devis par devis, parce que le taux réel dépend de l’origine de la carte et de la devise du payeur, deux choses inconnues avant que l’argent ne bouge.
  • L’arrondi se fait toujours vers le haut, jamais au plus proche. Arrondir au plus proche perd un centime une fois sur deux, et le centime en notre faveur est assumé plutôt que caché.
  • Une remise s’applique à la base, donc avant la part du prestataire.
On vous montre le montant, jamais le taux. Sous la ligne, en clair : « Ce sont les frais retenus par notre prestataire de paiement, refacturés à l’identique. » Nous publions le point de départ ici pour que vous puissiez refaire le calcul ; l’écran, lui, ne montre délibérément que ce que vous payez.

Un devis, déroulé en entier

Le cas. Trois articles regroupés en un colis. L’un d’eux dort à l’entrepôt depuis 75 jours, les deux autres depuis moins de soixante. Trois options d’emballage cochées. Assurance demandée, sur une valeur déclarée de 207,00 €. Transport tapé à 34,50 €. Aucune remise. Tout le reste à sa valeur de départ.
La vérification qui compte est la dernière. Sur les 62,33 € encaissés, le prestataire prélève son pourcentage et sa part fixe, et ce qui nous parvient est 60,21 € — exactement la base. C’est cette égalité qui justifie à elle seule que la ligne soit calculée à l’envers.
Retirez la ligne de stockage — c’est le même colis, envoyé pendant que les trois articles étaient encore dans leur période offerte — et l’exemple publié par le produit lui-même donne : transport 34,50 €, options d’emballage 6,50 €, consolidation 10,00 €, assurance 6,21 €, soit une base de 57,21 €, des frais de paiement de 2,03 €, et un total de 59,24 €.L’écart entre les deux totaux, c’est la ligne de stockage, plus la part du prestataire dessus. Le stockage est la seule ligne d’un devis que vous pouvez faire disparaître entièrement, simplement en expédiant plus tôt : Le stockage et ce qu’il coûte.
Les 34,50 € de l’exemple sont un chiffre tapé pour ce colis-là, ce jour-là, chez ce transporteur-là. Il n’existe nulle part de grille tarifaire dans le produit — ni prix au kilo, ni table de zones, ni interface de transporteur. Le seul nombre qui existe est celui que quelqu’un a tapé sur votre devis après avoir pesé votre colis.Un guide qui vous donnerait un prix de transport l’inventerait, et vous vous en apercevriez sur votre premier devis.
Demander un devis. Un second tour de devis après l’expiration du premier. Se voir proposer trois transporteurs plutôt qu’un. Le retrait d’un devis de notre côté. Changer d’avis sur le transporteur retenu. Ajouter et retirer des articles tant que le colis est en préparation.Le stockage n’est facturé qu’au paiement d’un colis, jamais à l’émission d’un devis — se faire chiffrer trois fois ne facture donc pas trois fois.

Sept jours, et ce qui arrive le huitième

Un devis reste payable sept jours par défaut. La date est posée sur la carte : « Valable jusqu’au {date} ».
L’expiration se calcule à l’instant du clic, jamais lue sur un drapeau. Un drapeau posé par un travail de nuit serait faux entre deux passages — c’est-à-dire faux à l’instant précis où quelqu’un appuie sur « payer ».
La raison même de cette limite est écrite dans la lettre que vous recevez : les tarifs des transporteurs changent. Un devis qui n’expirerait jamais finirait par nous faire payer la différence sur chaque colis.

À quoi ressemble un devis expiré

Il n’a aucun bouton. Ni un bouton grisé, ni un bouton qui échouerait plus loin — aucun. Il porte sa phrase à la place :
« Ce devis a expiré. Demandez-en un nouveau. »
La même phrase refuse un paiement tenté dessus, mot pour mot, de sorte qu’il n’y a aucun moyen de découvrir l’expiration seulement devant sa banque.

Ce qui arrive au colis

Ce passage de fond tourne toutes les dix minutes, avec un premier tour une demi-minute après le démarrage du service. Et il vous écrit.

La lettre

Objet : « Votre devis a expiré ». Titre : « Le devis n’est plus valable ». Puis, en deux phrases :
« Le devis du colis {reference} a dépassé sa date de validité et ne peut plus être payé. Vos articles n’ont pas bougé : ils sont toujours à l’entrepôt. »
« Demandez-en un nouveau quand vous voulez — les tarifs des transporteurs changent, c’est la raison de cette limite. »
Un bouton, « Demander un nouveau devis », qui pointe vers ce colis. Il vous y emmène, il ne commande rien : le colis est reparti dans notre file, et la phrase posée à côté du bouton le dit — « Nous préparons vos devis. Vous recevrez un message dès qu’ils sont prêts. »
Rien ne vous avertit avant qu’un devis expire. Il y a une lettre après coup, et aucune avant. Si un devis compte pour vous, la date est sur la carte — c’est le seul préavis que vous aurez.
Un paiement qui arrive après l’échéance n’est pas jeté. Si votre argent nous parvient une fois la validité passée, nous le prenons et nous enregistrons le colis comme payé — l’argent est là, refuser de l’inscrire vous laisserait débité pour un colis que le produit croit impayé. L’arrivée tardive est notée en interne, et c’est le seul moyen dont nous disposons pour savoir si sept jours est une fenêtre trop courte.

Payer

Un anneau de lumière verte refermé sur lui-même sur fond noir

Un anneau refermé sur lui-même : un paiement, pour tout le colis, et un seul.

Le bouton est « Payer {montant} », pleine largeur. Il vous envoie sur la page de notre prestataire de paiement, dans votre langue, et vous ramène.
Le montant envoyé est celui figé dans le devis. Aucun recalcul n’a lieu à ce moment-là — ni si le barème de stockage a changé, ni si le prix d’une option a changé, ni si le taux du prestataire a changé. Ce qui vous a été montré est ce qui est débité.
Deux mécaniques vous protègent d’un double paiement :
  • Un seul lien de paiement vivant à la fois. Si un lien vit encore, recliquer vous rend le même. Deux liens vivants pour un seul devis, ce sont deux débits le jour où quelqu’un a deux onglets ouverts.
  • Une session de paiement vit entre 30 minutes et 24 heures, jamais sept jours — c’est la limite du prestataire, pas la nôtre. Une session qui meurt avant le devis est simplement refabriquée à votre clic suivant.

Ce qui peut refuser un paiement

Les refus sont rangés pour le lecteur, pas pour la machine — « déjà payé » est vérifié avant « expiré », parce que quelqu’un qui a payé hier sur un devis périmé depuis doit lire « c’est réglé », et non « c’est trop tard ».
La garde douanière existe parce que payer fige la déclaration. Un colis payé avec des lignes sans désignation part avec un bordereau vide, la douane le retient, et vous l’apprenez une semaine plus tard — après avoir dépensé. Le paiement s’arrête donc là.Deux nuances, et la première est un piège. Le serveur ne refuse que ce qui est commencé et laissé en plan ; une déclaration sans aucune ligne, il la laisse passer. L’écran des devis, lui, est plus strict que le serveur : sans aucune ligne, il retire le bouton qui paie et met « Ajoutez au moins une ligne. » à sa place. Dans le mode par défaut — « Comme sur les annonces », qui écrit une ligne par article depuis vos achats — cela n’arrive jamais. Cela arrive si vous choisissez « Laisser Rega décider », qui laisse délibérément le bordereau à notre équipe : depuis l’écran des devis, ce colis-là ne peut pas être payé. Payez-le depuis la fiche du colis, où le bouton est le même et où cette vérification n’a pas lieu. Et si la déclaration ne peut simplement pas être relue à cet instant, le paiement passe : refuser sur une panne de lecture transformerait un incident passager en « je ne peux plus payer ».

Le retour de la page de paiement

Vous quittez l’application pour payer. La confirmation, elle, nous revient par un canal séparé, et ce canal peut atterrir après votre navigateur.
C’est pourquoi l’écran ne vous montre pas simplement ce qu’il sait à votre arrivée. Lire l’état au premier chargement afficherait « non payé » à quelqu’un qui vient de payer — le pire message possible, et celui qui fait payer deux fois.À votre retour, l’écran interroge donc l’état toutes les 2 secondes pendant 30 secondes au plus, et il dit ce qu’il fait pendant ce temps : « Vous revenez du paiement. Nous vérifions qu’il est bien passé. », puis « Nous attendons la confirmation de votre banque. Cela prend quelques secondes. »
  • Pendant cette attente, le bouton qui paie disparaît. Pas grisé — disparu. Tant que l’issue est inconnue, le geste évident serait un second débit.
  • Au bout de 30 secondes, la phrase d’attente reste et un bouton « Vérifier le paiement » apparaît. Il ne s’appelle délibérément pas « Réessayer » : « réessayer » se lirait « recommencez le paiement », ce qu’il ne faut surtout pas faire ici. Ce bouton interroge directement le prestataire et conclut si celui-ci dit que c’est payé — le filet quand une confirmation est perdue pour de bon.
  • Puis le bouton de paiement revient. Parce que le cas fréquent n’est pas une confirmation lente, c’est quelqu’un qui a renoncé sur la page de paiement. L’enfermer dehors serait un cul-de-sac permanent, et le serveur refuse de toute façon un devis déjà payé.
La phrase qui clôt l’aller-retour :
« Paiement reçu. Nous préparons votre colis. »
Sur un devis déjà réglé — un second onglet, une confirmation comptée deux fois — vous lisez « Ce devis est déjà payé. » à la place. Aucune phrase ne vous dit jamais qu’un paiement a échoué. Renoncer sur la page du prestataire laisse à l’écran une issue qu’on ne lui a pas dite, pas un échec qu’il pourrait annoncer : vous retrouvez le bandeau d’attente, puis le bouton qui paie.

Ce qui se passe à l’instant où l’argent arrive

Rien n’est jamais refusé une fois que l’argent est arrivé. Si le colis ne peut plus légalement accepter « payé » au moment où la confirmation atterrit, le paiement est enregistré quand même et l’incident est crié dans nos journaux. L’argent est là ; refuser de l’inscrire vous laisserait débité pour un colis que le produit croit impayé.

Une fois payé, le colis est scellé

Un colis payé ne redevient pas un brouillon. La phrase est la même partout où elle apparaît :
« Ce colis est payé : son contenu ne peut plus changer. Pour le modifier, annulez-le et refaites-en un. »
Et pour le formulaire de douane en particulier : « Ce colis est payé : sa déclaration ne peut plus changer. »
La raison, c’est le devis lui-même. Un devis payé décrit un contenu précis, à un poids précis, avec une déclaration douanière précise. Laisser le contenu changer ensuite reviendrait à expédier autre chose que ce qui a été facturé — et cela rendrait le formulaire de douane faux, or c’est le seul document que personne ne peut corriger une fois la boîte fermée.
Un colis peut encore être annulé depuis « Payé » et depuis « Emballé », depuis sa propre fiche, avec une confirmation : « Annuler ce colis ? Les articles retournent dans votre entrepôt. » Il ne peut plus l’être une fois expédié. Quand il est annulé :
  • Les articles retournent dans votre entrepôt, leur rattachement au colis supprimé, et le contenu est recopié dans le journal. Sans cela, ils resteraient accrochés à un colis mort : invisibles dans l’entrepôt, impossibles à regrouper ailleurs, et leur compteur de stockage continuerait de courir.
  • Un article déjà parti ne recule pas d’un cran. Il est détaché du colis annulé, mais ce qui est parti est parti.
  • Une lettre part, objet « Votre colis {reference} a été annulé », titre « Colis annulé » : « Le colis {reference} a été annulé. Rien n’est perdu : les articles qu’il contenait sont retournés dans votre entrepôt. » et « Vous pouvez les regrouper autrement et demander un nouveau devis quand vous voulez. » La même lettre sert quel que soit l’auteur de l’annulation, elle ne dit donc pas qui l’a faite.
Il n’existe aucun bouton de remboursement dans ce service. Annuler un colis que vous avez déjà payé est autorisé, et vos articles vous reviennent bien — mais le produit n’a aucun mécanisme qui rende l’argent. Si vous avez besoin de modifier un colis payé, écrivez-nous avant de l’annuler, pas après.

Ce qui peut refuser un geste sur cette page

Chacune de ces phrases est servie par nos serveurs sous forme de code, puis transformée en phrase par votre écran, dans votre langue. C’est pour cela qu’elles se lisent pareil sur téléphone et sur ordinateur — et qu’un refus ne vous montre jamais un numéro.

Ce qui surprend

Émettre trois lignes pour le même colis est le geste ordinaire, pas une exception — rien n’écrase ce qui précède. Et chacune envoie sa propre lettre : « Vos devis d’expédition sont prêts » revient quand le deuxième transporteur est ajouté.
Cela ne change aucun état. Le colis reste sur « Devis disponible », et vous pouvez en retenir un autre autant de fois que vous voulez jusqu’au paiement. La seule chose que fait le choix, c’est décocher les autres.
Il n’y a aucune condition dessus. C’est la même règle qui fait que douze articles coûtent 10,00 € — la garantie ne peut pas ne valoir que dans un sens.
L’écran du colis a perdu sa grille de prix, il les affiche donc toutes comme offertes. Le devis, lui, les facture correctement. Quand les deux se contredisent, c’est le devis qui a raison — et le tableau de cette page est celui que le devis appliquera.
Une correction de prix, un transporteur soudain indisponible : la ligne sort de votre comparaison mais reste au dossier, datée. Nous annulons, nous ne supprimons pas. Et retirer le dernier devis vivant ramène le colis à « Devis demandé », parce que « devis disponible » sur une comparaison vide serait un mensonge.
Un transporteur à un jour affiche « 1 jours » : la formule n’a pas de forme au singulier. C’est connu, c’est inscrit dans le code comme un défaut, et cela ne change rien au prix.
Une limite absente est une limite infinie, pas une limite à zéro. Régler une validité à zéro est précisément ce qui dit « celui-là n’expire jamais », et c’est une décision lourde, réservée au propriétaire du service — jamais un accident de frappe.
Le stockage n’est facturé qu’au moment où un colis est payé. Émettre des devis ne vous coûte rien, et un second tour sur le même colis est gratuit.
La réexpédition ne convertit aucune devise et ne présente aucune facture dans une autre. Nous payons le transporteur en euros ; vous facturer dans une autre devise déplacerait le risque de change sur nous, ce n’est donc pas proposé.
Y compris un brouillon. C’est délibéré : la déclaration douanière vit sur la même page, au-dessus des devis, et c’est la seule chose qui gagne à être remplie tôt plutôt qu’au moment où l’on veut payer.

Ce que cette partie du service ne fait pas encore

Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir au moment où vous voulez payer.

Aucun devis n'est automatique

Le poids, les dimensions, les transporteurs et les prix sont tous tapés par une personne. Il n’y a derrière tout cela aucune interface de transporteur — c’est pourquoi rien ici ne vous dit combien de temps prend un devis, et pourquoi aucun délai de livraison ne peut être promis pour un transporteur en général.

Aucun remboursement d'un colis payé

Annuler après paiement vous rend vos articles, pas votre argent : aucun mécanisme de remboursement n’existe dans le produit. Écrivez-nous avant d’annuler un colis payé.

Le prix des options manque sur l'écran du colis

Toutes les options s’y affichent aujourd’hui comme « Offert », y compris celles qui coûtent quelque chose. Le devis est l’endroit fiable, et le tableau de cette page aussi.

Aucun avertissement avant qu'un devis périme

Il y a une lettre une fois qu’il a expiré, et rien avant. La date « Valable jusqu’au » posée sur la carte est votre seul préavis.

Un transporteur à un jour affiche « 1 jours »

La formule du délai n’a pas de singulier. Cosmétique, connu, sans effet sur le prix.

Les services en supplément n'apparaissent jamais sur un devis

Les services que vous pouvez demander sur un article isolé — une vérification d’authenticité, une vidéo, un nettoyage léger — portent un prix dans notre grille, mais aucun chemin de règlement n’existe aujourd’hui et ils ne sont une ligne sur le devis d’aucun colis. Ne les cherchez donc pas sur votre facture : ils se demandent, et se répondent, depuis votre entrepôt.

Où aller ensuite

Votre entrepôt

Là où vous cochez les pièces, lisez les suggestions de regroupement, et surveillez le compteur de stockage de chacune.

Le stockage et ce qu'il coûte

Les jours offerts, le barème qui suit, et la seule ligne d’un devis que vous pouvez faire disparaître.

Douane et assurance

La valeur déclarée, le formulaire qui voyage avec le colis, et ce que décide le pays de destination.

Les colis et leur suivi

Ce qui se passe après le paiement : le bon de colisage, le suivi, et le lien que vous pouvez partager.

Les courriels que nous vous envoyons

Quel événement déclenche quelle lettre, ce qu’elle contient, et ce qu’elle attend de vous.

Ce que la réexpédition fait pour vous

Tout le service en une page, et les deux seuls frais fixes énoncés sans préambule.