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Nous gardons vos achats 60 jours sans rien facturer, comptés article par article à partir du moment où son contrôle est réglé. Ensuite un compteur tourne à 0,20 € par jour et par article, monte avec le temps, et s’arrête à 50,00 € par article. Rien n’est jamais prélevé sur votre carte au seul titre du stockage : le montant rejoint le devis du colis qui emporte l’article.
Une colonne de grain très fin qui tombe dans le noir, éclairée en vert

Un compteur qui tourne sans bruit, grain par grain, et qui ne se présente qu'à la fin.


Rien n’est prélevé tant qu’un colis n’est pas payé

Les écrans où le stockage se compte répètent tous la même phrase, et c’est celle qu’il faut retenir : « Les frais se règlent avec l’expédition. » Vous la lisez sur l’écran Entrepôt, sur le tableau de bord, sur la fiche d’un article et sur la page « Comment ça marche ». Sur un devis, et sur la fiche d’un colis, le chiffre a cessé d’être un compteur pour devenir une ligne à payer — il n’y apparaît plus que sous « Frais de stockage », sans phrase à côté. Les frais sont calculés au moment où vous les lisez, et écrits seulement quand ils sont facturés. Cela a quatre conséquences bonnes à connaître avant de regarder votre premier compteur.
  • Demander un devis ne facture rien. Le stockage est facturé au paiement d’un colis, jamais à l’émission d’un devis. Se faire chiffrer trois transporteurs ne vous facture pas trois fois.
  • Sur une facture, c’est une seule ligne, pour tout le colis. Elle s’appelle « Frais de stockage », et elle n’est jamais découpée en une part inventée par article.
  • Une ligne qui vaut zéro ne s’affiche pas. Si un devis ne porte aucune ligne de stockage, vous ne devez rien de ce côté-là sur ce colis.
  • Il n’existe que deux moments, dans tout le service, où de l’argent quitte votre carte : payer le devis d’un colis, et nous demander d’ouvrir un litige. Le stockage n’en est jamais un troisième.
Le bloc de l’écran Entrepôt le dit avec ses mots, sous le total en cours : « Rien n’est prélevé maintenant : ces frais sont ajoutés au devis d’expédition. »
Le chiffre est figé à l’émission du devis. Un devis porte le stockage qu’il a compté à l’instant où il a été émis, et le payer plus tard ne recalcule jamais ce nombre. Si vous payez quatre jours après l’avoir reçu, ces quatre jours ne s’ajoutent pas.Ce qui est figé, c’est ce devis-là, pas le compteur. Laissez un devis expirer, demandez-en un nouveau, et le nouveau compte les jours écoulés depuis. C’est la même règle qui rend un devis fiable : les tarifs qui l’ont construit voyagent avec lui, et rien n’y bouge dans votre dos.
Le stockage est calculé, jamais saisi — il découle d’une date, donc personne ne peut se tromper à la main. Un devis peut malgré tout porter un montant imposé à la main, et ce montant remplace purement et simplement le calcul : c’est ainsi que nous pouvons vous offrir le stockage sur un colis. Quel que soit ce chiffre, il vous parvient comme tout le reste — en ligne « Frais de stockage » du devis, au montant réellement facturé, sous vos yeux avant que vous payiez.

Quand le compteur part, et c’est plus tard qu’on ne croit

Le compteur ne part pas quand votre colis nous parvient. Il part quand le contrôle est réglé — soit vous appuyez sur « Tout va bien », soit le délai de réponse passe et nous validons à votre place. Les jours que nous passons à ouvrir le colis, à le photographier et à attendre que vous regardiez sont les nôtres. Les facturer reviendrait à vous faire payer le temps que nous avons pris.
Le moment où votre compteur part est le seul moment dont nous ne vous écrivons pas. Vous recevez un courriel quand un colis arrive et quand son contrôle est publié — mais pas quand un délai passe et que nous validons à votre place. Si vous laissez une fenêtre de réponse s’écouler, les jours offerts ont commencé et rien n’est arrivé dans votre boîte pour le dire. Surveillez le compte à rebours sur l’article, pas votre messagerie. Les courriels que nous vous envoyons recense tous les messages qui existent, et tous les silences.

Tout ce qui déplace le compteur, et tout ce qui ne le déplace pas

Un jour entamé est un jour — mais il se compte en durée écoulée, pas en dates du calendrier. Un article entré à 23 h 50 et sorti à 00 h 10 paie un jour, pas deux. L’unité est le jour entamé, par article : pas par colis, pas par kilo, pas par étagère.
Un litige en cours ne met rien en pause. Un article sur lequel un litige court ne peut pas entrer dans un colis — « Un litige est en cours sur cet article : il ne peut pas partir maintenant. » — et aucune règle du service n’arrête son compteur pendant qu’il attend. C’est la seule situation où des jours s’accumulent sur une pièce que vous n’avez pas le droit d’envoyer.Rien là-dedans n’est un piège dans lequel on tombe par accident : un litige s’ouvre à votre demande, et c’est son issue qui libère l’article. Mais mieux vaut le savoir avant de compter sur une échéance. Quand quelque chose ne va pas explique comment un litige se termine.

Le barème

Des marches mates descendantes, la lumière verte de plus en plus faible à chaque marche

Chaque marche coûte plus que celle du dessus — et la dernière n'est jamais atteinte.

Les paliers sont cumulatifs, pas sélectifs. Un article qui est ici depuis 120 jours paie les jours 61 → 90 à 0,20 €, puis les jours 91 → 120 à 0,50 €. Il ne paie pas 120 jours au tarif du palier qu’il a atteint.Lu à l’envers, ce tableau fait peur ; lu correctement, il est doux. Un article à 120 jours doit 21,00 €, pas 60,00 €.

Ce que ça donne, jour après jour

Le troisième palier est hors d’atteinte avec les réglages en vigueur. Le plafond de 50,00 € tombe au jour 178 — 6,00 € pour le premier palier, plus 88 jours à 0,50 € — et le seuil d’abandon tombe au jour 180. Le tarif de 1,00 € écrit pour « au-delà de 180 jours » ne facture donc rien à personne aujourd’hui. Il ne commencera à compter que si le plafond est relevé.
Le plafond est par article, pas par colis. Deux pièces qui l’ont toutes les deux atteint portent 50,00 € chacune. Et chaque chiffre de cette page est le réglage en vigueur aujourd’hui : ils sont ajustables, et un montant convenu avec vous pour votre espace l’emporte sur le montant général. Ce qui ne bouge pas, c’est la forme de la chose — des jours offerts, puis des paliers, puis un plafond, comptés par article.

Lire le compteur sur les écrans

Chaque carte d’article porte son compteur, et il change tout seul.
Le compteur change de couleur au dernier cinquième de la période offerte. Ce seuil est une décision d’affichage, dérivée de la date de fin de gratuité de l’article, pas une règle d’argent — rien ne se produit le jour où il bascule. Il existe pour qu’une pièce qui approche de la fin de sa gratuité vous saute aux yeux pendant qu’il est encore gratuit de la grouper.
Sur la fiche d’un article, la section « Stockage » explique le principe — « Les {n} premiers jours sont offerts. Ensuite, les frais courent par jour et par article, et se règlent au moment de l’expédition. » — et « Le détail du calcul » ouvre l’arithmétique ligne à ligne : « Du jour {de} au jour {a} : {montant} », et s’il y a lieu, « Plafonné à {montant} ». Le total s’affiche sous « Frais de stockage », ou sous « Aucun frais pour le moment ». Les mêmes chiffres sont agrégés pour tout votre stock dans un bloc de l’écran Entrepôt, qu’on ouvre avec « Voir le détail » : « Total en cours », « {n} article(s) compté(s) », « {n} jour(s) offert(s) », « Plafond par article : {montant} », « Grille appliquée », et les paliers sous la forme « jusqu’au jour {jour} : {montant} par jour » et « au-delà : {montant} par jour ». Chaque ligne dit ensuite où en est la pièce : « puis {montant} par jour », « Palier dans {n} jour(s) », « Plafond atteint ». Votre entrepôt lit ce bloc champ par champ.
Deux phrases de troncature existent, et elles ne veulent pas dire la même chose.« Le total est un minimum : le stock dépasse ce qu’une lecture peut parcourir. » veut dire que le nombre lui-même est un plancher — vous devez au moins ça, peut-être plus.« Seules les lignes les plus coûteuses sont détaillées ; le total les couvre toutes. » veut dire que le total est exact, et que seul le détail a été coupé.Lire la première comme si c’était la seconde vous ferait sous-estimer ce qui est dû.
Ailleurs dans le service, le même chiffre revient trois fois :
Trier par « Frais de stockage décroissants » donne exactement le même ordre que « Les plus anciens d’abord » — pas approximativement, exactement. Les deux tris lisent la même date : le jour où la pièce est entrée en stock, ou, pour une pièce dont le contrôle n’est pas encore réglé, le jour où elle nous est parvenue. Prenez le nom qui correspond à la question que vous posez : l’âge, ou le coût. En sachant ceci — une pièce qui attend encore son contrôle n’a pas de compteur du tout, donc elle peut occuper la tête de liste sans rien devoir.

Garder cette ligne à zéro

Le stockage est la seule ligne d’une facture qui soit entièrement entre vos mains. Quatre habitudes la maintiennent à zéro, et aucune ne demande de vigilance.
1

Répondez vite aux contrôles, et sachez ce que ça déclenche

C’est votre réponse qui met le compteur en marche. Répondre vite ne vous coûte aucun jour offert — les jours d’avant votre réponse n’ont jamais été à vous — mais ça vous dit quand les soixante jours ont commencé.
2

Lisez le bloc « Bientôt payants », pas votre messagerie

Il est sur le tableau de bord. Il porte les pièces dont la période offerte se termine dans les quinze jours — et celles qui l’ont déjà passée, qui affichent « Stockage gratuit terminé » en rouge au lieu d’un compte à rebours. Chaque ligne porte déjà le bouton qui règle la question : « Grouper en un colis ».
3

Prenez les suggestions de regroupement offertes pour cette raison-là

L’écran Entrepôt propose des regroupements, et l’une de ses trois raisons est précisément « Ces articles sortent bientôt du stockage gratuit. » À côté, ce que le regroupement vous épargne sur le seul forfait de consolidation : « Environ {montant} d’économisé ».
4

Expédiez par lots, au rythme que vous choisissez

Soixante jours offerts, c’est à peu près deux mois d’achats. Un espace qui expédie une fois par mois ne voit jamais la moindre ligne de stockage — et paie les 10,00 € de frais de consolidation une fois par mois, au lieu d’une fois par trouvaille.

Les relances, et là où elles s’arrêtent

Vous êtes prévenu trois fois avant la fin de la période offerte — 15 jours, 7 jours et 1 jour avant — par un courriel intitulé « Bientôt payant », dont l’objet est Votre stockage gratuit se termine dans {jours} jour(s). Il dit : {n} article(s) de votre entrepôt sortent du stockage gratuit dans {jours} jour(s). puis « Au-delà, des frais courent par jour et par article, et se règlent au moment de l’expédition. Grouper vos articles maintenant vous les évite. » Son bouton est « Voir mon entrepôt ». Quatre règles gouvernent ces relances, et toutes les quatre existent pour empêcher le service de devenir du bruit.
  • Un courriel par article, pas par client. Trente pièces qui franchissent le cap des 15 jours le même jour, ce sont trente messages. Et chacun parle d’un seul article : le compte à l’intérieur de la phrase vaut toujours 1.
  • Une relance par passage, la plus urgente due. Vous ne recevrez jamais l’avis à 15 jours et celui à 7 jours le même jour. Et un jalon déjà envoyé n’est jamais renvoyé pour la même pièce.
  • Un jalon se remarque en quelques minutes, pas à l’instant. Le tour qui surveille ces dates passe toutes les dix minutes : une relance peut donc arriver peu après le changement de jour.
  • Une fois la période offerte passée, nous nous taisons. Aucune relance ne suit les frais. Ils sont visibles sur l’article, dans le bloc de l’entrepôt et sur chaque devis — et un message à ce moment-là ne proposerait aucun geste que vous ne voyez pas déjà.
C’est l’un des trois messages qui font aussi sonner la cloche dans l’application. Les deux autres sont le contrôle publié et les devis d’un colis prêts. Les deux messages d’abandon sont des lettres seulement, délibérément : ce sont des faits qu’il faut apprendre quand on n’est pas devant l’écran. Toutes les personnes de votre espace les reçoivent, chacune dans sa langue — et la réexpédition est le seul endroit du produit où, pour quelqu’un qui n’a jamais choisi, la langue par défaut est l’anglais.
Aucune relance ne porte de montant. Ni l’avertissement de stockage, ni l’avis d’abandon, ni le reçu d’un colis payé. Le seul chiffre que porte un courriel de ce service est la somme obtenue quand un litige est gagné. Si vous voulez savoir ce que vous coûte une pièce, le nombre vit sur l’écran, jamais dans votre boîte.Et il n’existe aucune préférence de courriel ici : pas de lien de désabonnement, pas d’interrupteur par message. La cloche de l’application a des interrupteurs par type ; les lettres, non.

Si un article n’est jamais expédié

Un article gardé 180 jours franchit le seuil d’abandon. Le franchir ne détruit rien : ça fait de la pièce un candidat, et c’est ensuite à une personne de trancher, et d’écrire un motif.
1

Le seuil est franchi, et c'est enregistré une fois

Le tour de fond marque l’article comme candidat — une fois, jamais en boucle — et vous envoie le courriel d’avertissement. Rien n’a quitté votre entrepôt à ce stade.
2

Vous recevez « Dernier rappel avant abandon »

« {titre} » est chez nous depuis longtemps et approche de la limite de stockage. Passé cette limite, il sort définitivement du stock. Puis la sortie, dans le message lui-même : « Pour le garder, il suffit de l’expédier : mettez-le dans un colis et demandez un devis. » Le bouton est « Expédier cet article », et il ouvre exactement cette pièce.
3

Une personne décide, avec un motif écrit

L’abandon n’est jamais une minuterie. C’est un geste humain, et le motif est obligatoire — il part au journal, et c’est lui qu’on relira si vous demandez plus tard où est passée votre marchandise. Un tour de fond capable de détruire des biens sur la foi d’un réglage mal saisi n’est pas un tour que nous faisons tourner.
4

Vous recevez « Article abandonné »

« {titre} » a dépassé la limite de stockage et a été retiré du stock. Cette sortie est définitive. Et, sans détour, à propos de l’argent : « Les frais de stockage courus jusqu’à cette date restent dus. Vos autres articles ne sont pas concernés. »
L’avertissement d’abandon ne vous donne aucune date. Il dit que la limite approche ; il ne dit pas combien de jours il reste, et il ne nomme pas le jour. L’échéance que vous pouvez réellement lire est sur l’écran Entrepôt, dans le bloc de stockage, sous « Abandon proche » : chaque ligne affiche « dans {n} jour(s) » ou « Délai dépassé », avec la phrase d’aide « Passé ce délai, l’article ne peut plus être expédié. Créez un colis avant. »
Trois faits de plus sur le bout du chemin :
  • Un article déjà dans un colis ne peut pas être abandonné. Il faut d’abord l’en retirer — ce qui veut dire qu’une pièce que vous avez groupée est, par ce seul fait, hors de portée de toute cette section.
  • Un seuil réglé à zéro ne produit aucun candidat, jamais tous. Lire « 0 jour » comme « tout peut partir » ferait d’un réglage effacé une liste de destruction.
  • L’abandon est terminal. L’état ne se rouvre pas : la pièce a été détruite ou donnée, et la rouvrir ne voudrait physiquement rien dire.

Une facture, au centime près

Voici une vraie facture, avec une ligne de stockage dedans, de bout en bout. Trois articles regroupés en un colis. L’un d’eux est chez nous depuis 75 jours, les deux autres depuis moins de 60. Vous avez coché trois options d’emballage et demandé l’assurance sur une valeur déclarée de 207,00 €. Nous avons saisi un prix Colissimo de 34,50 €. Aucune remise. Tout le reste est au réglage standard.
Un seul des trois articles a payé du stockage, et seulement pour quinze jours. Les deux plus jeunes étaient encore dans leur période offerte, ils n’ont donc rien apporté — et comme une ligne qui vaut zéro ne s’affiche pas, un colis dont tous les articles sont encore gratuits ne porte aucune ligne de stockage.Remarquez aussi ce que fait ici le forfait de consolidation de 10,00 € : il est forfaitaire, donc ces trois articles expédiés séparément l’auraient porté trois fois, 30,00 €. C’est pour cela qu’attendre et grouper n’est jamais le choix cher, et pour cela que le stockage d’un article coûte souvent moins que le port qu’il épargne. Regroupement et devis lit le reste de cette facture ligne à ligne.

La même pièce, si elle avait attendu plus longtemps

L’article ci-dessus a coûté 3,00 € à 75 jours. Gardé plus longtemps, il aurait affiché :

Ce qui surprend

Elle part quand le contrôle est réglé — par votre réponse, ou par le délai qui passe. Tout ce qui précède est pour nous. Ce qui veut dire qu’une pièce restée une semaine dans la file des contrôles n’a pas consommé un seul de ses jours offerts.
Un colis en préparation n’est pas un colis parti. L’article est toujours sur notre étagère, et les jours comptent toujours — jusqu’à l’instant où un devis fige le chiffre. Un colis que vous construisez et que vous ne payez jamais garde ses articles dans le compteur, pas hors de lui.
Les articles repartent directement dans votre entrepôt, en gardant la date d’entrée qu’ils avaient déjà. Rien n’est perdu, rien n’est gagné : annuler puis reconstruire un colis n’est ni un moyen d’effacer des frais, ni un moyen de les doubler.
Une pièce partie en litige avant d’être jamais entrée en stock n’a pas de date d’entrée. Quand le litige se clôt et la laisse chez nous, la date d’entrée et la date de fin de gratuité sont posées à cet instant — sinon elle resterait gratuite pour toujours, et personne n’aurait choisi cette règle-là délibérément. Une pièce qui avait déjà un compteur garde celui qu’elle avait.
Ce qu’un article doit est recalculé chaque fois qu’il est lu, avec le barème et la durée offerte en vigueur à cet instant — et sur tout son séjour, pas seulement sur les jours à venir. Ramenez la durée offerte de 60 jours à 30, et des pièces entrées il y a 45 jours deviennent payantes le jour même ; le devis suivant facture ce nouveau montant. Ce qui ne bouge plus, c’est un montant déjà figé sur un devis. Et la date de fin de gratuité gravée le jour de l’entrée en stock commande le compte à rebours que vous lisez et les relances que vous recevez, pas ce que vous devez.
50,00 € sont atteints au jour 178 ; le seuil d’abandon est au jour 180. Il existe donc une fenêtre de deux jours où une pièce est à son coût maximum et sur le point d’être signalée. Rien de dangereux là-dedans — mais ça veut dire que le nombre s’arrête de bouger avant que le séjour de l’article ne s’arrête, et qu’un compteur qui n’a pas changé depuis une semaine n’est pas un compteur en panne.
Exactement, pas à peu près — les deux tris lisent la même date, donc ils ne peuvent pas donner deux listes différentes. Ce que cette date n’est pas toujours, c’est un compteur : une pièce dont le contrôle n’est pas encore réglé se range en tête des plus anciennes et ne doit rien du tout.
Un montant de stockage peut être imposé sur un devis, en geste commercial. Quand ça arrive, vous le voyez là où tout le reste se voit : sur le devis, en tant que ligne, au montant réellement facturé. Il n’existe pas de seconde grille de prix cachée.
« — » veut dire que nous ne savons pas. « 0,00 € », ou « Offert », veut dire que ça ne coûte réellement rien. Le service n’emploie jamais l’un pour l’autre, sur cet écran ni sur aucun autre.

Ce que cette partie du service ne fait pas encore

Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en cours de route.

Aucun courriel quand votre compteur part

Un contrôle validé par le silence lance la période offerte sans un mot pour vous. Le message existe et il est traduit ; le chemin qui tourne réellement ne l’envoie pas. Surveillez le compte à rebours sur l’article.

La ligne d'abandon datée ne s'affiche jamais sur une fiche

La fiche d’un article a une phrase pour ça — « Sans expédition avant le {date}, cet article sera considéré comme abandonné. » — et elle n’apparaît pas aujourd’hui, parce que la fiche ne sait pas lire le seuil. L’avertissement daté sur lequel vous pouvez compter est le bloc « Abandon proche » de l’écran Entrepôt.

« Comment ça marche » n'affiche aucun chiffre

Cette page a un emplacement pour la durée offerte, le délai de réponse, la validité d’un devis et le seuil d’abandon. Ces quatre lignes manquent en ce moment. Les chiffres qui sont vivants sont ceux qui figurent sur vos articles, dans le bloc de l’entrepôt et sur vos devis — et ceux de cette page.

Aucune relance une fois les jours offerts passés

Les trois avis tombent tous avant la fin de la période offerte. Plus rien ne vous écrit ensuite pour dire que le compteur tourne, aussi longtemps qu’il tourne. C’est délibéré, et c’est aussi pour cela que cette page existe.

Aucun montant dans aucun message

Aucun courriel de ce service ne porte un chiffre de stockage — ni l’avertissement, ni l’avis d’abandon, ni le reçu d’un colis payé. Les montants vivent sur les écrans.

Le stockage ne se règle pas tout seul

Le seul endroit où un montant de stockage est facturé, c’est le devis d’un colis payé. Les frais courus d’un article abandonné sont déclarés dus dans le courriel, et il n’existe aucun écran du service où vous pourriez les régler.

Aucun historique sur un article

La fiche d’un article a une section « Détails » censée porter sa frise chronologique, et elle affiche « Aucun suivi pour l’instant. » quoi que la pièce ait traversé — y compris le jour où son compteur est parti. Votre trace de ce qui s’est passé, ce sont les courriels.

Les relances ne se coupent pas

Il n’y a pas de lien de désabonnement et pas de préférence par message dans le service. Toutes les personnes de votre espace reçoivent toutes les lettres. Seule la cloche de l’application a des interrupteurs par type.
Chaque montant et chaque seuil de cette page est le réglage en vigueur aujourd’hui, et chacun est ajustable — y compris pour un seul espace, par accord. En ajuster un recompte ce qui est déjà en rayon ; seul un montant déjà figé sur un devis lui échappe. Aucun n’a été mesuré sur une population de colis : ce sont les conditions que nous avons choisies, pas une moyenne que nous avons observée. Là où le produit a un chiffre qu’il ne sait pas calculer, il écrit un tiret plutôt qu’une supposition, et cette page fait pareil.

Où aller ensuite

Votre entrepôt

La fiche d’un article, le bloc de stockage lu champ par champ, et tous les états que traverse une pièce.

Regroupement et devis

Où atterrit la ligne de stockage, le reste de la facture, et payer une seule fois pour tout le colis.

Les contrôles et les photos

Le contrôle dont le règlement lance votre compteur, et le délai de réponse qui le gouverne.

Les courriels que nous vous envoyons

Tous les messages qui existent, ce que chacun attend de vous, et la règle du silence derrière le reste.

Quand quelque chose ne va pas

Ce qu’un litige fait à un article qui reste dans votre entrepôt, et ce que son issue fait au compteur.

Ce que la réexpédition fait pour vous

Les deux frais fixes, le parcours complet, et toutes les lignes qu’une facture peut porter.