Tout ce qui se fait une seule fois, dans l’ordre : ouvrir le service, recopier l’adresse de livraison en entier, cocher les comptes dont les achats arrivent chez nous — et savoir exactement ce qui se passe, et ce que vous ne verrez pas, entre votre achat et votre premier contrôle.
La réexpédition vous demande deux choses, une fois, et plus jamais ensuite : cocher les comptes dont les achats doivent arriver chez nous, et mettre notre adresse — téléphone compris — comme adresse de livraison sur ces comptes. La lettre de bienvenue le dit en une phrase : « Deux choses à faire une seule fois ». Tout le reste nous revient, et cette page vous dit à quoi cela ressemble de votre côté.
Une caisse seule sous un faisceau étroit. Le premier colis qui passe est celui qui prouve que l'adresse a été recopiée juste.
La réexpédition n’est pas allumée pour tout le monde. Il y faut deux interrupteurs, et ce n’est pas la même personne qui les actionne.
L’interrupteur
Qui l’actionne
Ce qu’il fait
Le service sur votre espace
Nous
Fait apparaître l’entrée « Réexpédition » dans Rega, et vous laisse franchir la porte
Une case par compte
Vous
Décide lesquels de vos comptes envoient leurs achats à l’entrepôt
Le premier est celui pour lequel vous nous écrivez. Le second est le vôtre, il prend une seconde, et rien n’arrive tant que vous ne l’avez pas actionné.
Où se trouve l’entrée. Dans Rega, dans la barre latérale de gauche, sous Paramètres : une entrée intitulée « Réexpédition ». Elle n’est pas affichée du tout tant que le service n’a pas été ouvert sur votre espace — donc si vous ne la voyez pas, vous avez la réponse : le service n’est pas encore ouvert, et aucun clic n’y changera quoi que ce soit.
La réexpédition s’ouvre ensuite dans son propre espace, avec sa navigation à elle et ses boutons de langue à elle. Ce n’est pas un onglet du produit principal, et elle ne porte pas la barre latérale du produit principal.
Quand nous ouvrons le service sur votre espace, une lettre part — objet « Votre service de réexpédition est ouvert », titrée « Bienvenue chez Rega Reship » :
« Votre espace de réexpédition est ouvert. Vous pouvez maintenant faire livrer vos achats chez nous : nous les recevons, nous les contrôlons, et nous vous les réexpédions groupés où vous voulez. »« Deux choses à faire une seule fois : cochez les comptes dont les achats doivent arriver chez nous, et mettez notre adresse — téléphone compris — comme adresse de livraison sur ces comptes. »
Son bouton dit « Ouvrir mon espace ». Cette lettre ne part que lorsque le service passe de fermé à ouvert — réactionner un interrupteur déjà ouvert n’écrit à personne, et c’est voulu.
Chaque refus s’affiche par sa phrase, jamais par un code. Les voici tous, avec le geste qui débloque.
Ce que vous lisez
Ce que cela veut dire
Ce que vous faites
« La réexpédition n’est pas encore ouverte sur votre espace. Écrivez-nous pour y accéder. »
Le premier interrupteur n’a pas été actionné
Écrivez-nous
« Vous n’avez pas accès à la réexpédition. »
Votre espace n’est pas sur le service
Écrivez-nous
« Connectez-vous pour accéder à la réexpédition. »
Votre session Rega a expiré
Reconnectez-vous à Rega, puis reprenez l’entrée
« Ce lien d’entrée n’est plus valable. Repartez de Rega et cliquez à nouveau. »
Vous êtes passé par un vieux favori ; le lien d’entrée est à usage unique et de courte durée
Repartez de Rega et cliquez sur « Réexpédition »
« L’entrée n’a pas abouti. Réessayez. »
Le passage depuis Rega ne s’est pas terminé
Cliquez à nouveau
« Cet espace est introuvable. »
Nous n’avons pas pu rattacher l’entrée à un espace
Écrivez-nous
« Le service n’a pas pu être joint. Réessayez dans un instant. »
Nos serveurs n’ont pas répondu
Appuyez sur « Réessayer » — l’écran le propose
« Ouvert sur votre espace » et « ouvert en ce moment » sont deux choses différentes. Le premier dit que vous êtes sur le service. Le second dit que le service accepte des gestes à cet instant. Quand ce n’est pas le cas, un bandeau s’installe au-dessus de chaque écran avec la raison que nous avons écrite ; si nous n’avons rien écrit, il retombe sur « Le service est momentanément fermé. Réessayez plus tard. »
Dans la barre latérale de gauche de Rega, l’entrée « Réexpédition » — la dernière, juste sous Paramètres. C’est une destination à elle seule, et non une rubrique à l’intérieur des Paramètres — l’écran Paramètres ne parle pas de réexpédition, il n’y a rien à y chercher. Vous arrivez sur un tableau de bord qui, le premier jour, n’est pas un état vide mais un mode d’emploi : « Votre entrepôt est vide. », trois étapes numérotées, et deux boutons — « Comptes suivis par la réexpédition » et « Comment ça marche ».
2
Relever l'adresse de livraison, et la recopier en entier
L’adresse vit sur « Comptes suivis par la réexpédition » et sur « Comment ça marche ». Servez-vous du bouton « Copier l’adresse » qui s’y trouve, et collez-la dans l’adresse de livraison du compte Vinted que vous vous apprêtez à cocher. C’est notre adresse, pas la vôtre : tout ce que vous achetez nous sera livré.
3
Recopier aussi le numéro de téléphone
Il est sur le même bloc, et ce n’est pas une ligne facultative. L’écran énonce lui-même la conséquence : « Les transporteurs s’en servent pour l’avis de passage : sans lui, un colis manqué repart au dépôt sans que personne puisse être prévenu. »
4
Cocher les comptes dont les achats arrivent chez nous
Sur « Comptes suivis par la réexpédition », un interrupteur par compte : « Suivre ce compte dans la réexpédition ». Les comptes que vous laissez tranquilles ne changent pas — leurs achats continuent d’aller là où ils allaient.
5
Acheter exactement comme avant
Rien ne change dans votre façon de chasser : les mêmes filtres, le même flux, les mêmes achats. La seule chose qui a changé, c’est l’adresse de livraison sur le compte. À partir de là, le colis vient chez nous et le reste de cette page s’applique.
Mettez « Comptes suivis par la réexpédition » en favori. C’est l’un des trois écrans qui ne figurent dans aucun onglet — les deux autres étant les devis d’un colis et son suivi, qui ne s’ouvrent que depuis le colis lui-même ou depuis le bouton d’une lettre. Trois boutons mènent à l’écran des comptes : un sur le tableau de bord du premier jour, que vous ne verrez pas deux fois, et deux sur « Comment ça marche » — un dans son en-tête, un dans son pied. Dès que votre entrepôt contient quelque chose, « Comment ça marche » est le chemin du retour.
L’adresse, et le seul écran qui la donne en entier
Le bloc d’adresse porte, dans cet ordre : le destinataire, la ou les lignes d’adresse, le code postal et la ville, le pays, et le numéro de téléphone. Le bouton en dessous dit « Copier l’adresse » et devient « Adresse copiée » dès qu’il a fonctionné.
Ce que vous lisez
Ce que cela veut dire
« Adresse de livraison »
Le titre du bloc, sur « Comptes suivis par la réexpédition » et sur « Comment ça marche »
« C’est l’adresse à renseigner sur le compte Vinted que vous cochez. »
Son unique ligne de consigne
« N’oubliez pas de mettre notre adresse d’entrepôt comme adresse de livraison sur ce compte. »
Le rappel répété sous l’adresse, sur l’écran des comptes
« Aucun entrepôt n’est enregistré. »
Aucune adresse n’a encore été enregistrée pour vous — écrivez-nous, et n’en devinez pas une
« L’adresse n’a pas pu être copiée. Sélectionnez-la à la main juste au-dessus. »
Votre navigateur a refusé la copie ; le texte reste sélectionnable
Collez le bloc entier, numéro de téléphone compris. D’où que vous le copiiez — l’écran des comptes, « Comment ça marche » ou l’écran Entrepôt — vous obtenez les mêmes lignes, et le numéro en fait partie. Le risque n’est pas à la copie, il est au collage : retapez l’adresse à la main, ou laissez la place d’achat oublier le champ, et vous l’apprendrez des semaines plus tard, le jour où un transporteur manquera une livraison.
L’adresse est sélectionnable à la main. Le bouton est un raccourci, pas le seul chemin : s’il échoue, ou si votre navigateur le bloque, sélectionnez l’adresse juste au-dessus et copiez-la comme n’importe quel autre texte.
Pourquoi le numéro de téléphone n’est pas facultatif
C’est le seul champ de ce bloc qui ait une phrase à lui, et elle mérite deux lectures :
« Recopiez AUSSI le numéro de téléphone. Les transporteurs s’en servent pour l’avis de passage : sans lui, un colis manqué repart au dépôt sans que personne puisse être prévenu. »
Un colis reparti au dépôt n’est pas perdu, mais il échappe à tout le monde : le vendeur a expédié, le transporteur a essayé, et le seul appel qui le remettrait en route ne peut pas être passé. C’est toute la raison d’être de cette ligne, et c’est pourquoi cette phrase est la seule aide de tout le bloc.
Le numéro de téléphone est le nôtre, pas le vôtre — il appartient à l’adresse que vous recopiez. Le remplacer par le vôtre n’aide en rien : le transporteur appelle le numéro inscrit sur le colis, et la personne qui doit décrocher est celle qui se tient à la porte de l’entrepôt.
Deux plaques mates qui s'emboîtent, la jointure éclairée. On coche un compte ici ; on recopie l'adresse là-bas. Aucun des deux gestes ne vaut seul.
L’écran s’intitule « Comptes suivis par la réexpédition », et son sous-titre trace la frontière : « Cochez les comptes dont les commandes doivent entrer dans l’entrepôt. Les autres ne changent pas. »Chaque ligne montre l’avatar et le pseudo du compte, la place à laquelle il appartient, et un interrupteur intitulé « Suivre ce compte dans la réexpédition ». À côté du nom, la ligne dit soit « · Suivi », soit « · Non suivi » — en toutes lettres, pour que vous n’ayez jamais à interpréter une couleur. Un compte sans avatar montre ses initiales, et un compte dont nous n’avons pas le pseudo montre son identifiant : la ligne n’est jamais vide.
Situation
Ce que l’écran affiche
Aucun compte connecté dans Rega
« Aucun compte connecté. Connectez un compte dans Rega, puis revenez ici. »
Un compte que vous aviez connecté s’est déconnecté depuis
« Ce compte n’est plus connecté. Reconnectez-le dans Rega, sinon ses commandes n’entreront pas dans l’entrepôt. »
Une case que nos serveurs ont refusée
Le refus apparaît sous cette ligne précise, jamais en bandeau en haut de l’écran
Les comptes ne se créent pas ici. Cet écran décide seulement lesquels de vos comptes Rega existants alimentent l’entrepôt. Connecter, reconnecter et supprimer un compte se font sur l’écran Comptes, dans Rega.
Le verrou est par compte. Cocher un second compte pendant que le premier est encore en train de s’enregistrer fonctionne — vous n’avez pas à attendre que l’un se pose avant de toucher au suivant.
Seules les commandes Vinted entrent toutes seules. La moisson qui transforme vos achats en colis attendus lit les commandes Vinted et rien d’autre — un achat Vestiaire n’entre pas tout seul dans l’entrepôt, parce que les deux places ne partagent ni leurs identifiants, ni leurs états, ni leur vocabulaire. La marchandise achetée ailleurs n’est pas refusée : elle est posée à la main par notre équipe à son arrivée. Voyez la section « Si vous avez acheté avant de cocher », plus bas.
Un article en route n’apparaît sur aucun de vos écrans. L’entrepôt liste ce qui est physiquement chez nous — reçu, en attente de votre réponse, en stock, rangé dans un colis — et rien d’autre. Un colis attendu, un colis expédié et un colis livré n’y figurent pas. La première fois que vous voyez un article dans la réexpédition, c’est le jour où nous l’avons entre les mains.
Ce n’est pas un manque de l’écran, c’est la raison d’être de l’entrepôt. Ce qui a quitté nos murs se suit sous Colis, pas sous Entrepôt — les deux répondent à des questions différentes, et les mélanger ferait mentir l’entrepôt sur ce qui est en rayon.
« Votre article est arrivé — dites-nous si tout va bien »
Répondre avant l’échéance qu’elle nomme
La première est titrée « Votre article est à l’entrepôt » et dit : « Nous avons reçu « {titre} ». Il est enregistré, pesé et rangé. » — puis : « Notre contrôle suit : vous recevrez les photos et notre compte rendu, et vous aurez alors un délai pour nous dire si tout va bien. »La seconde est celle qui vous engage. Titrée « Le contrôle de votre article », elle dit : « Nous avons reçu « {titre} » et nous l’avons contrôlé. Les photos et notre compte rendu vous attendent. » Puis elle nomme votre échéance en toutes lettres, et ajoute : « Sans réponse de votre part, l’article sera validé automatiquement et entrera en entrepôt. »
Le bouton de cette lettre ouvre la file de contrôle, pas cet article-là. Il dit « Voir le contrôle » et vous dépose sur « À valider » — la liste. Sur un premier colis il n’y a qu’une ligne, donc cela ne change rien ; plus tard, si.
L’horloge de la place part à la récupération, la vôtre au contrôle
Le délai de réponse est court parce qu’il est taillé dans celui de la place. « Comment ça marche » l’énonce en une ligne, et c’est le seul délai que le produit écrit en toutes lettres au lieu de le lire dans les réglages de votre espace :
« Vous validez, ou vous signalez un problème. Le délai est court : la plateforme n’en laisse que quarante-huit heures après la récupération. »
Après la récupération — pas après la livraison. Chez Vinted, une commande marquée livrée veut dire que le colis a été déposé au point relais et pas encore récupéré ; mesuré sur des commandes réelles, les deux peuvent être séparés de plusieurs jours. Et « récupéré » est le mot de la place, pas le nôtre : il ne dit pas que le colis est entre nos mains, et là encore les deux peuvent différer de plusieurs jours. Ce que la récupération déclenche, ce sont les quarante-huit heures de la place. Votre fenêtre à vous y est taillée au moment où nous publions le contrôle — avant cela, aucun compte à rebours ne court pour vous. Et tant que la place n’a pas marqué le colis récupéré, la fiche de votre article le dit mot pour mot : « Le colis n’a pas encore été récupéré : le délai n’a pas commencé. »
Votre échéance à vous est dérivée de ce délai de la place, jamais fixe : elle est écrite au moment où le contrôle est publié, et nous gardons le temps qu’il nous faut pour rédiger et déposer un recours — nous n’en déposons que pendant nos heures d’ouverture. C’est pourquoi le produit vous montre un compte à rebours vivant et une date exacte sur l’article, plutôt qu’un nombre d’heures sur lequel faire du calcul mental. Lisez le compte à rebours, jamais une règle approximative.
Si vous ne dites rien, l’article est validé à votre place — et aucune lettre ne vous le dit. Il quitte la file, entre en entrepôt, et porte la mention « Validé sans réponse » plutôt que « Validé par vous », pour que le registre reste honnête. Mais la lettre qui l’annonce, bien qu’écrite, n’est pas envoyée par le chemin qui tourne aujourd’hui. N’utilisez pas votre boîte de réception comme rappel pour cette échéance-là. La cloche dans Rega et le compteur de l’onglet « À valider » sont les deux choses qui vous préviendront.
Le détail de ce que contient un compte rendu, de ce que montrent les photos et de l’endroit où passe la frontière entre un signalement et un litige est sur Contrôles et photos.
Le tableau de bord d’un espace où il n’y a encore rien n’est pas une page blanche. Il porte un titre — « Votre entrepôt est vide. » — et les trois étapes de tout le service :
№
Étape
Ce qu’elle dit
1
« Cochez un compte »
« Choisissez les comptes dont les achats doivent arriver chez nous, et mettez notre adresse comme adresse de livraison. »
2
« Nous contrôlons »
« Dès qu’un colis arrive, nous l’ouvrons, nous le photographions et nous vous disons ce que nous voyons. »
3
« Nous expédions »
« Nous vous proposons plusieurs transporteurs, vous payez en une fois, et vous suivez le colis jusque chez vous. »
En dessous, les deux boutons qui comptent ce jour-là : « Comptes suivis par la réexpédition » et « Comment ça marche ».Dès qu’il y a quelque chose en entrepôt, ce mode d’emploi laisse la place au vrai tableau de bord : quatre chiffres — « articles », « Frais de stockage », « Colis en cours », « Dépensé ce mois-ci » — et trois blocs, « En attente de votre réponse », « Bientôt payants » et « Colis en cours ».
« En attente de votre réponse » passe devant les quatre chiffres dès qu’il n’est pas vide. C’est le seul réordonnancement délibéré du service : ce qui attend un geste de votre part passe avant ce qui se contente de vous informer. Quand il est vide, il affiche « Rien à valider. Tout est à jour. » et les chiffres reviennent en tête.
Le service compte sept destinations : Tableau de bord, À valider, Entrepôt, Colis, Litiges, Adresses et Comment ça marche. Sur un écran large, les sept tiennent dans une barre latérale. Sur un écran étroit, quatre d’entre elles deviennent la barre du pouce — Tableau de bord · À valider · Entrepôt · Colis — et un cinquième bouton, « Plus », ouvre les trois autres.
Le compteur de « À valider » est le seul nombre auquel se fier. Il est relu toutes les 60 secondes et de nouveau chaque fois que vous revenez sur l’onglet, il n’affiche rien du tout quand il vaut zéro plutôt qu’un 0, et il s’arrête à « 99+ ». Si une lecture échoue, il garde sa dernière valeur connue au lieu de retomber à zéro — un nombre vieux vaut mieux qu’un nombre faux.
Dans Rega, la cloche a un onglet « Réexpédition », et il porte sept interrupteurs, tous allumés à votre arrivée : « Contrôle qualité à valider », « Article validé », « Devis prêt à choisir », « Paiement de réexpédition reçu », « Colis expédié ou livré », « Litige — ouverture, échéance, issue » et « Fin du stockage gratuit, abandon ». Elle sonne donc pour bien plus que le contrôle : la validation que le silence a donnée pour vous, le paiement que nous avons reçu, le colis qui part et le colis qui arrive, l’issue d’un recours sonnent aussi. Le reste vous parvient par lettre, ou pas du tout — et une chose fait le trajet inverse : un colis livré fait sonner la cloche et ne fait jamais l’objet d’une lettre. Voyez Les courriels que nous vous envoyons.
Huit règles valent sur tous les écrans de la réexpédition. Les apprendre une fois vous évite d’en mal lire un seul plus tard.
La règle
À quoi cela ressemble
Une valeur absente est un tiret, jamais un zéro
— veut dire que nous ne savons pas encore. Un vrai zéro — un service offert, un total nul — s’écrit comme un montant
Les nombres sont mis en forme dans la langue que vous lisez
41,45 € en français, €41.45 en anglais. Le séparateur fait partie de la traduction, ce n’est pas de la décoration
Un compte à rebours se recalcule, il ne se décrémente pas
Il est refait depuis son instant cible à chaque fois qu’il est dessiné, si bien qu’un onglet laissé endormi une heure affiche la vérité à votre retour
Aucun bouton n’est jamais désactivé
Celui qui ne peut pas agir s’éteint mais reste cliquable, et le clic écrit la raison à côté de lui. Un bouton qui semble ne rien faire vous a dit pourquoi
Une liste vide dit pourquoi elle est vide
Et ce qu’il faut faire ensuite, avec le bouton pour le faire. « Rien à valider. Tout est à jour. » est un état, pas une erreur
Une lecture ratée n’efface jamais l’écran
Un bandeau rouge apparaît au-dessus de ce que vous aviez déjà, et le bouton de reprise affiche « Chargement… » pendant qu’il essaie. Vieux ne veut pas dire faux
Un refus est une phrase, jamais un code
Et un refus que nous ne reconnaissons pas retombe sur une phrase générale plutôt que de vous montrer de la mécanique
Un état inconnu s’affiche en neutre
Jamais en vert. Les couleurs se décident à un seul endroit, et le défaut sûr est « sans opinion »
Quand un bouton semble mort, lisez la ligne à côté de lui. C’est là que se tient la raison — « Ajoutez au moins un article. », « Choisissez une adresse de livraison. », « Choisissez d’abord un transporteur. » Elle est écrite en permanence, pas au survol, pour que vous la trouviez sans avoir à deviner.
Cela peut arriver, et c’est alors la seule lettre sur laquelle il faut agir le jour même. Objet « Important : notre adresse de livraison a changé », titrée « Nouvelle adresse de livraison » :
« L’adresse à laquelle faire livrer vos achats a changé. Mettez-la à jour sur vos comptes dès maintenant : un colis envoyé à l’ancienne adresse ne nous parviendra pas. »« Recopiez-la en entier, téléphone compris — les transporteurs s’en servent pour l’avis de passage. »
Son bouton, « Voir la nouvelle adresse », ouvre « Comment ça marche », parce que c’est la page qui porte l’adresse.
Un colis déjà en route vers l’ancienne adresse est un colis que nous ne pouvons ni contrôler, ni stocker, ni réexpédier. Mettez l’adresse de livraison à jour sur chacun de vos comptes cochés avant d’acheter quoi que ce soit d’autre.
Cette lettre ne part que lorsqu’un champ postal a réellement changé — destinataire, lignes d’adresse, ville, code postal, pays, numéro de téléphone. Renommer un entrepôt en interne, ou changer une consigne dessus, n’écrit à personne : une alerte qui se déclenche sur des changements de forme est une alerte qu’on cesse de lire.
Le service n’a pas d’écran de paramètres — et c’est exactement pourquoi les boutons de langue, « Français » et « English », se tiennent dans son en-tête, à côté du nom Rega. Basculer là change l’écran aussitôt, puis le dit à nos serveurs pour que les lettres suivent.
La langue appartient à la personne, pas à l’espace. Deux collègues d’un même espace peuvent lire le produit dans deux langues, et chacun reçoit ses lettres dans la sienne. Et pour la réexpédition — et pour elle seule dans tout le produit — une personne qui n’a jamais choisi de langue reçoit ses lettres en anglais : le service existe pour envoyer à l’étranger, donc ses lecteurs sont internationaux par construction.
Chaque lettre du service porte exactement un bouton, et répète son adresse en clair en dessous, pour les messageries qui bloquent les liens. Son pied de page dit que le message est automatique et vous demande de ne pas y répondre. Quand vous voulez nous joindre au sujet d’un article, servez-vous de l’adresse à laquelle vous nous écrivez déjà — pas du bouton de réponse de la lettre.
Cela arrive la première semaine, et ce n’est pas une impasse. La marchandise que la moisson ne voit pas — un achat fait ailleurs, un compte pas encore coché, un colis reçu avant l’ouverture de votre service — est posée à la main par notre équipe quand elle se présente à l’entrepôt. À partir de là, elle suit exactement le même parcours : reçue, contrôlée, en stock, groupée, expédiée.Deux choses diffèrent, et il vaut mieux les connaître avant d’y compter :
Aucune commande derrière, et les frais sont réclamés quand même
Un article posé à la main n’a aucune commande de place derrière lui, donc rien ne le marque jamais récupéré — et le produit lit cela comme « le délai n’a pas commencé », pas comme « aucun recours ». Y signaler un problème se comporte donc comme si le recours était encore devant nous : l’écran propose « Signaler un problème », réclame les 5,00 € d’ouverture de litige, et n’enregistre rien tant qu’ils ne sont pas réglés. Ce que ces frais n’achètent pas ici, c’est le recours lui-même : sans commande de place, il n’y a rien à déposer. Écrivez-nous avant de payer sur un article que nous avons posé à la main, et lisez d’abord Quand quelque chose ne va pas.
L'horloge ne part jamais toute seule
Sa fiche continuera d’afficher « Le colis n’a pas encore été récupéré : le délai n’a pas commencé. » — parce que personne ne l’a récupéré pour le compte d’une place. Il n’y a aucune échéance à courir.
La leçon tient en un geste : cochez le compte d’abord, achetez ensuite. Cela coûte une seconde, et c’est toute la différence entre un article qui a un délai de recours et un article qui n’en a pas.
« Attendu » est un état, et ce n'est pas « en retard »
Pendant que votre colis voyage, il porte un état à lui, et cet état veut dire exactement « la commande existe ; le colis n’est pas encore arrivé chez nous ». Il n’emporte ni alarme ni échéance. Vous ne le verrez pas — aucun de vos écrans ne le liste — mais c’est ce qu’est votre article, et c’est pourquoi l’entrepôt paraît vide pendant quelques jours après un achat.
Signaler un problème ne déplace pas l'article
Un article que vous signalez reste exactement là où il était, en attente de votre réponse, pendant que nous le reprenons avec le vendeur. Seule votre réponse est inscrite dessus, et c’est délibéré : où se trouve la marchandise et ce que nous avons obtenu pour vous sont deux histoires différentes, et aucune ne doit écraser l’autre. Mais rien n’est inscrit tant que le signalement n’est pas passé. Tant qu’un recours est possible, l’écran répond « L’ouverture d’un litige coûte 5,00 €. Réglez-les pour que nous engagions la procédure auprès de la plateforme. » et n’écrit rien du tout avant que vous ayez payé. Une fois la fenêtre refermée, le signalement est gratuit — et enregistré aussitôt.
Valider est définitif, et rien ne le défait
« Tout va bien » ferme le délai pour de bon. Cliquer deux fois ne fait rien de pire — le second clic est simplement refusé — mais aucun bouton ne revient en arrière. Regardez les photos avant d’appuyer.
Le service n'a aucun écran de paramètres
Votre nom, vos alertes, votre espace : tout cela reste dans Rega. La seule chose que vous puissiez régler à l’intérieur de la réexpédition, c’est la langue, et c’est pourquoi ses deux boutons se tiennent dans l’en-tête plutôt que derrière un engrenage.
Une lettre part à chaque personne de votre espace
Pas à celle qui a fait le geste — à tout le monde. Trois collègues sur un même espace reçoivent trois exemplaires de chaque lettre, chacun dans sa langue. Il n’y a ni filtre par personne, ni désabonnement.
Un refus s'écrit sous la ligne qui l'a provoqué
Cochez deux comptes d’un coup et l’un des deux est refusé : la phrase apparaît sous cette ligne, pas dans un bandeau en haut. Avec plusieurs comptes à l’écran, un bandeau global vous laisserait deviner lequel a échoué.
Le stockage gratuit part à la validation, pas à l'arrivée
Les jours qu’un article passe à attendre votre réponse sont les nôtres, pas les vôtres : vous facturer le temps que nous avons mis à publier un contrôle reviendrait à vous facturer notre propre rythme. Le compteur part à l’instant où l’article entre en entrepôt — par votre réponse, ou par le silence qui répond à votre place.
Une échéance manquée coûte le recours, pas l'article
Ne rien dire ne vous fait rien perdre de ce qui vous appartient. L’article est validé, il entre en entrepôt, et il vous attend exactement comme il l’aurait fait. Ce que vous perdez, c’est le délai pendant lequel un problème pouvait encore être repris avec le vendeur.
Tout ce que dit cette page se fait depuis un téléphone, et une seule chose se fait mieux ailleurs.
La navigation devient une barre du pouce : Tableau de bord, À valider, Entrepôt, Colis — et « Plus » pour Litiges, Adresses et Comment ça marche.
La file de contrôle et la fiche deviennent deux écrans successifs, jamais deux colonnes empilées. Un lien de retour, « ‹ À valider », referme l’article et vous ramène à la liste.
Le bloc d’adresse se comporte à l’identique : même bouton, même « Adresse copiée », mêmes lignes dans le même ordre, numéro de téléphone compris.
Le téléphone est le bon endroit pour répondre à un contrôle — le compte à rebours, les photos et les deux boutons y tiennent — et c’est là que la cloche vous atteindra. Le seul geste qui mérite un grand écran est la mise en route décrite en haut de cette page : recopier l’adresse dans un compte de place est un collage dans un formulaire qu’on veut voir en entier, et c’est l’erreur qui coûte des semaines.
Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir au milieu de votre premier colis.
Rien n'est listé pendant le voyage
Un colis attendu n’apparaît sur aucun de vos écrans. La première fois que vous voyez un article, c’est son contrôle — qui est aussi la première chose à vous demander quelque chose.
Seules les commandes Vinted entrent toutes seules
Les achats faits ailleurs, Vestiaire compris, doivent être posés à la main par nous à leur arrivée. Rien n’est perdu ; simplement, cela n’apparaît pas au moment où vous achetez.
Aucune lettre quand le silence valide
L’article est validé à votre place, correctement marqué « Validé sans réponse », et aucun courriel ne part. La lettre existe et elle est écrite ; le chemin qui tourne aujourd’hui ne l’envoie pas.
Aucun réglage de courriel, aucun désabonnement
Chaque lettre du service part à chaque personne de votre espace — trois collègues, trois exemplaires — et rien ne permet d’en couper une catégorie. Seule la cloche dans Rega a des interrupteurs.
Les délais ne sont écrits nulle part
« Comment ça marche » porte un bloc « Stockage » censé énumérer le délai de réponse, le stockage gratuit, la validité d’un devis et le seuil d’abandon. Il n’en affiche aucun aujourd’hui. Lisez plutôt le compte à rebours sur l’article et la date dans la lettre.
L'échéance du contrôle s'affiche en français
Dans la lettre anglaise, l’échéance est encore écrite en français, et toujours dans le fuseau horaire de l’entrepôt — une lettre ne peut pas savoir où se trouve son lecteur. C’est connu, et réparable.