Un seul clic, des euros entiers, et un plancher qui remonte à votre propre montant sans jamais redescendre : ce que la fenêtre lit avant de vous laisser saisir, ce que Vestiaire répond, et ce qu’une offre acceptée réserve — ou ne réserve pas.
Sur Vestiaire, un prix se négocie, et REGA vous donne exactement une fenêtre pour le faire. Cette fenêtre envoie une offre, en euros entiers, sur un seul clic — et à la seconde où elle part, le minimum que vous avez le droit d’offrir sur cet article remonte à votre propre montant, définitivement. Nous l’avons mesuré deux fois : un article dont le plancher était à 1 225 € est revenu avec un plancher de 1 488 € après une offre à 1 488 €.
Une offre pose une ligne sous le prix, et cette ligne ne se déplace jamais que vers le haut.
Les quatre phrases à retenir.
Le plancher remonte à votre montant, pour de bon. Offrir à −10 % retire le −30 % de la table sur cet article, pour toujours. Visez juste du premier coup.
La fenêtre nomme toujours le compte depuis lequel l’offre part, même quand vous n’en avez qu’un. Lisez-le avant de confirmer.
Votre offre porte l’article seul. La livraison et les frais s’ajoutent au moment de payer, et l’écart n’est pas constant — nous avons mesuré +4,90 € sur un pull et +66,52 € sur des escarpins partant hors de l’Union européenne.
Une offre acceptée ne réserve rien. L’article reste en vente pour tout le monde jusqu’à ce que vous ayez payé.
Où s’ouvre la fenêtre, et pour quel compte elle parle
Il y a deux entrées, et elles ouvrent la même fenêtre :
Où vous êtes
Ce que vous cliquez
Une carte du feed, depuis son menu
« Faire une offre sur Vestiaire »
Une annonce détectée par le radar Vestiaire, dans son panneau
« Faire une offre »
La fenêtre s’intitule « FAIRE UNE OFFRE », et pendant qu’elle lit les conditions de la négociation, elle le dit : « Lecture des conditions de négociation… ». Rien ne peut partir avant que cette lecture ne revienne — une offre envoyée contre des conditions que nous n’avons pas lues est une offre envoyée à l’aveugle.
Le compte est nommé à l’écran même quand il n’y en a qu’un. Avec un seul compte utilisable, vous lisez son nom suivi de « l’offre partira de ce compte ». Avec plusieurs, un sélecteur « Depuis » apparaît, restreint aux comptes qui peuvent réellement agir.Ce n’est pas de la décoration. Sans compte nommé, nos serveurs prendraient « le premier compte utilisable » et l’offre serait notée chez Vestiaire sous un nom que personne n’a choisi. Sur une place où une offre est irréversible, ce n’est pas un détail.
Sans aucun compte utilisable, il n’y a rien à cliquer : la fenêtre affiche « Aucun compte Vestiaire ne peut offrir », sous-titré « à régler dans Comptes ». Ce qui rend un compte utilisable, et pourquoi un compte peut être valide pour consulter et refusé pour acheter, c’est tout le sujet de Vos comptes Vestiaire.
Ce que la fenêtre lit avant de vous laisser saisir
Une offre a besoin de deux bornes : un minimum sous lequel on ne descend pas, et un maximum. REGA les cherche à trois endroits, dans cet ordre, et s’arrête au premier qui répond vraiment.
Rang
Qui parle
Quand elle parle
Ce qu’elle donne en plus des bornes
1
Vestiaire, ses conditions d’ouverture pour l’article
Avant qu’aucune offre n’existe
Des montants suggérés, dont un recommandé
2
Vestiaire, la négociation en cours sur l’article
Dès qu’une offre existe
Combien d’offres il vous reste, si l’offre a été acceptée, et jusqu’à quand
3
La règle propre à REGA
Quand les deux premières se sont tues
Le plancher, et rien d’autre
La source du plancher est écrite à l’écran, et ce n’est pas décoratif. Une borne donnée par la place et une borne que nous avons déduite nous-mêmes n’ont pas le même poids, donc elles ne s’écrivent pas de la même façon.
Servie par la place : « Offre minimale acceptée par Vestiaire : {min}. »
Déduite ici : « Vestiaire n’a pas donné son minimum ; {min} est déduit de la règle observée (−30 %). Une offre juste en dessous peut être refusée. »
Deux bornes, et l'espace où vous avez le droit de vous déplacer entre elles.
Une réponse qui revient sans plancher dedans n’est pas traitée comme une réponse : on passe à la source suivante plutôt que de servir un plancher nul sous l’étiquette « la place l’a dit ». Et quand les trois se taisent, la fenêtre refuse honnêtement au lieu de vous inviter à offrir un euro :
« Vestiaire n’indique ni minimum ni maximum pour cet article, et rien ne permet de les déduire. Rien n’est envoyé : une offre au hasard consommerait un essai. »
Dans cet état, il n’y a aucun champ de saisie. C’est justement le but : il n’y a rien où taper, donc rien à rater.
La borne haute est celle de Vestiaire, pas la nôtre
Le maximum affiché est celui que la place publie, et à défaut le prix affiché de l’annonce. Ce n’est pas un plafond posé par REGA. Le produit n’arme aucun plafond de prix, sur aucune des deux places, et il n’en armera pas : la visibilité remplace la contrainte. Les chiffres derrière ce choix sont sur L’argent.
Vestiaire ne publie pas sa formule. Nous l’avons mesurée.
Sur les gros montants, le plancher servi par la place vaut 70,000 % du prix affiché — mesuré à 1 225 € sur un article affiché 1 750 €, et à 70,000 % sur 25 annonces.
Sur les petits montants, il dérive jusqu’à environ 74 %, et l’arrondi l’explique à lui seul : c’est un arrondi par excès à l’euro. Mesuré : un article à 23 € donne un plancher de 17 € — soit 73,9 %, exactement la borne haute que nous avons relevée.
La règle sur laquelle REGA se rabat, quand la place ne dit rien, est donc : prendre 70 % du prix, puis arrondir à l’euro supérieur.
Ce calcul se fait en nombres entiers, jamais en décimales. Sur l’article à 23 €, un calcul décimal tomberait sur 16 € au lieu de 17 € — et un euro sous le plancher est un refus complet, pas un échec de peu. La différence entre 16 et 17, c’est la différence entre une offre et un essai perdu.
Le plancher monte, le plafond descend — chacun vers l’intérieur de l’intervalle. C’est le seul sens dans lequel l’arrondi ne peut pas vous faire franchir une borne.Le cas qui nous l’a appris : sur un article affiché 126 €, le plancher exact vaut 88,20 €. Afficher 88 € sur le curseur paraît sans danger, et ne l’est pas — 88 € est sous le minimum, Vestiaire le refuse, et le refus consomme un de vos essais sur cet article. La fenêtre propose donc 89 €.Le prix affiché de l’article, lui, se lit en haut de la fenêtre à côté de son titre, et il est arrondi à l’euro le plus proche. Celui-là est une étiquette, pas une borne — alors que les deux chiffres imprimés sous le curseur sont les bornes elles-mêmes, arrondies chacune vers l’intérieur.
C’est le piège de toute la page, et il mérite d’être lu lentement.La première source — les conditions d’ouverture de la place — répond « une négociation existe déjà » et cesse de donner quoi que ce soit dès qu’une négociation est ouverte sur l’article. Nous l’avons vu se produire trois fois dans nos mesures. Autrement dit : elle se tait exactement quand le plancher vient de bouger, c’est-à-dire exactement quand vous en avez besoin.La deuxième source referme ce trou sans une requête de plus : les bornes voyageaient déjà dans la réponse de la négociation en cours, et se faisaient simplement jeter. C’est aussi la seule source qui sache combien d’offres il vous reste.
Ne lisez jamais un plancher de mémoire. Entre deux ouvertures de la fenêtre, le plancher a pu monter — à cause de votre propre offre, ou parce que quelqu’un d’autre a négocié sur le même article. La fenêtre relit les conditions à chaque ouverture, et de nouveau après chaque envoi.
Le montant part en euros entiers. Il n’y a pas de champ de centimes, et il n’y a pas de demi-euro sur le curseur.
Contrôle
Ce qu’il fait
Le champ « Votre offre », suffixé « € »
Là où vous saisissez. Son libellé accessible le dit sans détour : « Montant de l’offre en euros entiers ».
Une virgule tapée à la main
Acceptée pendant la saisie, puis arrondie à l’euro le plus proche et recadrée entre les deux bornes.
Le curseur
Va du plancher au plafond, par pas de 1 €.
La touche Entrée
Valide ce que vous avez tapé. Elle n’envoie pas.
Le pourcentage à côté du montant
L’écart avec le prix affiché. Quand aucun prix n’est affiché, la fenêtre écrit « prix affiché » plutôt qu’un pourcentage de rien.
Entrée n’envoie pas, et c’est délibéré. Envoyer sur Entrée enverrait le nombre tel que vous venez de le taper — avant son arrondi et son recadrage — c’est-à-dire précisément le nombre qui peut se trouver un euro sous le plancher. Une frappe, un essai perdu. Donc Entrée confirme la valeur, et le bouton l’envoie.
Quand la place fournit des montants suggérés, la fenêtre s’ouvre sur celui qu’elle recommande ; à défaut sur le premier ; à défaut sur rien du tout.Chaque suggestion est un bouton qui porte le montant lui-même, en euros — c’est ce que vous lisez, et c’est ce que vous cliquez. Le libellé que Vestiaire lui donne — « −10 % » et les autres — voyage avec elle sans être retouché, et n’apparaît qu’au survol à la souris. Nous ne réétiquetons pas les conditions d’offre de quelqu’un d’autre, et nous ne mettons pas leur étiquette à la place du chiffre qui partira.
Aucun montant par défaut n’est jamais inventé. Un défaut posé sur le plancher négocierait au plus bas à votre place, sur un geste qui ne se défait pas. Un défaut posé au prix plein serait une offre vide. Là où la place ne suggère rien, le champ s’ouvre vide et vous attend.
Le plancher remonte à votre montant, et ne redescend jamais
C’est le fait le plus cher de cette page.Après une offre, le minimum accepté sur cet article devient votre propre montant. Mesuré deux fois sur des articles réels :
Article
Plancher avant
Votre offre
Plancher après
Affiché 1 750 €
1 225 €
1 488 €
1 488 €
Un second article, mesuré à part
364,88 €
une seule offre
387 €
La conséquence est brutale : offrir à −15 % interdit définitivement d’aller à −30 % ensuite. Qui veut le plancher doit le viser du premier coup.La fenêtre le dit au-dessus du bouton, avant le geste, pas après :
« Le minimum remonte définitivement à votre montant : après une offre à −10 %, vous ne pourrez plus descendre à −30 %. Visez juste du premier coup. »
Et, sur le même écran, l’autre moitié de l’arithmétique :
« Votre offre porte l’article seul. La livraison et les frais s’ajoutent au moment de payer, et l’écart n’est pas fixe — le total du panier fait foi. »
Le nombre d’offres est limité par article par la place. Ce compte n’est servi que par la négociation en cours — il n’existe donc qu’une fois la première offre faite.
Avant toute offre, le compte est inconnu, et c’est le cas nominal, pas un défaut. « Rien » n’est pas « zéro » : le traiter comme zéro griserait le bouton sur tout article que personne n’a jamais négocié.
Une fois connu : « Il vous reste {n} offre(s) sur cet article. »
En bout de course : « Vous n’avez plus d’offre à faire sur cet article — le nombre est limité par article. »
Quelle est cette limite exactement, nous ne le savons pas. La place ne la publie pas, et nous tenons exactement une observation mesurée : 2 essais restants après une offre acceptée à 161 € sur un article affiché 189 € (−14,8 %), valable 24 heures. Nous préférons l’écrire ainsi plutôt que d’en arrondir une règle.
La fenêtre envoie sur un clic, et ne vous redemande rien. C’est délibéré : la seconde confirmation qu’affichait autrefois cette fenêtre se réclamait d’une conséquence qui n’existe pas — qu’une offre acceptée engage l’achat. Elle ne l’engage pas, et une confirmation qui affirme quelque chose de faux vaut moins que pas de confirmation du tout.Le garde-fou qui reste est étroit et précis : vous ne pouvez pas envoyer deux fois le même montant. La place accepterait le second envoi, et il consommerait un de vos essais pour rien.Le bouton refuse d’envoyer dans huit situations :
Le bouton est refusé quand…
Pourquoi
Un envoi est déjà en cours
Deux envois, deux essais
Les conditions sont encore en lecture
Les bornes ne sont pas encore connues
Aucun compte n’est utilisable
Rien d’où envoyer
Aucun montant n’est posé
Il n’y a rien à envoyer
Aucun plancher n’est connu
Une offre au hasard brûle un essai
Il ne vous reste aucune offre sur l’article
La place la refuserait
Votre offre sur cet article a déjà été acceptée
Il n’y a plus rien à négocier
Le montant est identique au dernier envoyé
Il coûterait un essai sans rien changer
La fenêtre porte deux boutons : « Fermer », et celui qui envoie — qui dit « Faire une offre », puis « Envoi… » pendant que l’offre est en vol.
Une offre ne touche jamais votre panier Vestiaire, et ne prend jamais le verrou d’achat : elle parle à la négociation et à rien d’autre. Vous pouvez offrir sur un article pendant qu’un achat se prépare sur un autre. Ce que le panier, lui, retient, et pourquoi il est commun à tout le compte, c’est le sujet d’Acheter sur Vestiaire.
Les offres sont aussi refusées d’emblée tant qu’un espace est encore en cours d’installation : rien qui vous engage ne part d’un espace qui ne vous a pas encore été remis.
Un refus de Vestiaire n’est pas une panne de REGA, et notre propre serveur se refuse délibérément à l’habiller en panne : il répond à la fenêtre de la même façon, que la place ait dit oui ou non, et porte le verdict de la place à l’intérieur de cette réponse. La fenêtre lit donc ce que la place a réellement dit, jamais le simple fait qu’une réponse soit revenue — cette seconde lecture annoncerait « offre envoyée » par-dessus un refus.
Issue
Ce que vous lisez
Envoyée
« Offre de {montant} envoyée depuis {compte}. »
Refusée par la place
Le motif que Vestiaire a donné, dans ses propres mots. À défaut : « Vestiaire a refusé cette offre. »
Envoyée, mais pas enregistrée ici
« Offre de {montant} envoyée depuis {compte}. Elle n’a pas pu être enregistrée ici : elle est bien partie, mais elle n’apparaîtra pas dans vos offres. »
Ne rejouez jamais une offre après cette troisième phrase. Elle dit exactement ce qui s’est passé : l’offre est partie, seule notre trace manque. Renvoyer offrirait le même montant une seconde fois — refusé par notre propre garde-fou — ou un autre montant, qui ne peut être que plus élevé, puisque votre plancher a déjà remonté.
Deux choses se produisent toutes seules après un envoi, et les deux comptent :
Sur un refus, les bornes sont relues aussitôt. Un refus signifie très souvent que le plancher a bougé entre le moment où la fenêtre s’est ouverte et celui où vous avez cliqué.
Sur une réussite, les bornes sont relues aussi. Le plancher vient de remonter à votre montant, et un essai vient d’être consommé — la fenêtre vous montre le nouvel état plutôt que celui dans lequel vous avez décidé.
L’offre est notée ici après être partie, jamais avant. La noter d’abord vous montrerait une proposition que le vendeur n’a jamais reçue. Et ré-offrir sur le même article écrase la ligne précédente et rouvre le suivi : la place ne tient jamais qu’une négociation vivante par article.
Trois choses peuvent revenir du vendeur : une acceptation, un refus, ou une contre-offre. Chaque pas d’une négociation — dans un sens comme dans l’autre — arrive avec un message que la place rédige elle-même.
La fenêtre cesse de proposer un champ et affiche trois phrases à la place :
« Votre offre a été acceptée sur cet article. »
« Elle reste valable jusqu’au {date}. »
« Attention : une offre acceptée ne réserve pas l’article — il reste en vente pour tout le monde jusqu’à ce que vous payiez. »
Une offre acceptée ne réserve rien. Nous l’avons mesuré : après acceptation, l’article est toujours non vendu, non réservé, et disponible pour tous les autres acheteurs. La course que vous avez gagnée sur l’offre n’est pas la course à l’article — celle-là reste ouverte, et elle se referme quand quelqu’un paie.L’acceptation vaut 24 heures — l’échéance vient de la place, et elle est citée telle quelle.
Acheter au prix accepté ne demande rien de particulier : le montant négocié descend tout seul jusqu’au panier. Mesuré sur une négociation réelle : une offre acceptée à 34 € a donné un panier affichant 34 € pour les articles — et un total de 38,90 €.Cet écart est tout l’objet de l’avertissement suivant.
Le montant que vous offrez n’est pas le montant que vous paierez. La livraison et les frais de la place s’ajoutent ensuite, et l’écart n’est pas constant : nous avons mesuré +4,90 € sur un pull et +66,52 € sur des escarpins expédiés hors de l’Union européenne. Le total du panier est le seul chiffre qui fasse foi. Le détail complet est sur Acheter sur Vestiaire.
Une contre-offre du vendeur change le prix courant de la négociation. Ce que REGA a demandé et ce que la place retient désormais peuvent différer — et c’est la place qui fait foi. Hors de la fenêtre, le panneau de l’article continue de résumer l’état en une ligne : « Prix {prix} · offre minimale {min} ».Ce que nous ne savons pas encore faire, c’est vous montrer une contre-offre, ou la clôture d’une négociation, sur un écran. C’est écrit en toutes lettres au bas de cette page.
Ce que voit le vendeur — et ce que nous ne pouvons pas vous dire
Nous savons décrire notre côté d’une négociation à l’euro près. Le côté du vendeur, non, et nous préférons le dire plutôt que de décrire un écran que nous n’avons jamais vu.
Ce que nous savons
Une négociation avance par trois sortes de pas — une offre, une acceptation, un refus —, chacun pouvant venir de l’acheteur comme du vendeur, chacun portant un message rédigé par Vestiaire elle-même.
Ce que nous ne savons pas
À quoi ressemblent l’écran ou la notification du vendeur quand votre offre lui arrive. Nous n’avons aucune capture du côté vendeur, donc ce guide n’en décrit aucune.
Combien de temps une offre non traitée reste ouverte
Inconnu. La seule échéance que nous ayons mesurée est celle d’une offre acceptée : 24 heures. Pour une offre à laquelle personne n’a encore répondu, nous n’avons aucun chiffre, et nous n’en inventerons pas.
À quelle fréquence les offres sont acceptées
Inconnu. Aucun taux d’acceptation n’est tenu nulle part dans le produit. Qui vous en citerait un vous citerait une impression.
Une offre devient le plancher. Il n’y a pas de sondage, pas de coup d’essai, pas de retour en arrière. Sur l’article mesuré, une offre à 1 488 € a transformé un plancher de 1 225 € en un plancher de 1 488 €, pour de bon.Le geste : décidez votre montant avant d’ouvrir la fenêtre, et si vous voulez le plancher, prenez celui que la place sert — celui qui s’affiche sous « Offre minimale acceptée par Vestiaire ».
2 · Lisez le compte « Depuis » avant chaque offre
Le compte nommé dans la fenêtre est celui sous lequel Vestiaire notera l’offre — et c’est le choix de la fenêtre, pas celui du panneau. Elle s’ouvre sur le premier compte utilisable, quel que soit le compte sélectionné dans le panneau derrière elle.Le geste : avec plus d’un compte, relisez le sélecteur de la fenêtre juste avant de cliquer. Ça coûte une seconde, et c’est le seul moment où vous pouvez encore changer d’avis.
3 · Vérifiez que le compte peut acheter avant une session de chasse
Une connexion Vestiaire peut être valide pour consulter et refusée sur les pages d’achat — mesuré sur deux sessions réelles. Un compte qui ne peut pas acheter est aussi un compte dont vous ne pourrez pas honorer l’offre acceptée dans ses 24 heures.Le geste : passez le bouton « Vérifier » sur le compte que vous allez utiliser, et exigez « Connecté — ce compte peut acheter. ». Voir Vos comptes Vestiaire.
4 · Budgétez au-dessus de votre offre, jamais dessus
Votre offre porte l’article seul. Les écarts mesurés vont de +4,90 € à +66,52 €, et c’est la destination qui les creuse.Le geste : sur tout ce qui part hors de l’Union européenne, décidez votre montant à partir du total du panier que vous acceptez, pas du prix affiché sur la carte.
5 · Traitez une acceptation comme un compte à rebours, pas comme une réservation
L’acceptation vaut 24 heures, et pendant ces 24 heures l’article est en vente pour tout le monde, à son prix normal, pour qui paiera le premier.Le geste : payez le jour même. Si le compte n’est pas prêt à payer, réglez ça avant d’offrir, pas après l’acceptation.
6 · Ne renvoyez pas une offre « qui n'a pas pu être enregistrée »
Cette phrase veut dire que l’offre est partie. Notre trace, non. Ce sont deux pannes différentes, et une seule des deux a des conséquences sur votre argent.Le geste : sur cette phrase, arrêtez-vous. Rouvrez la fenêtre plus tard si vous voulez voir l’état : les bornes sont relues à chaque fois, et elles vous diront la vérité.
7 · Prenez au sérieux la suggestion de la place
Les montants suggérés, et celui qui est recommandé parmi eux, appartiennent à Vestiaire. C’est ce qui se rapproche le plus d’un signal sur ce que ce vendeur est susceptible d’accepter — rien dans REGA n’en sait davantage.Le geste : s’il y a une suggestion recommandée, c’est le montant sur lequel la fenêtre s’ouvre. La changer est une décision ; la garder en est une aussi.
8 · Offrez depuis un panneau d'article, pas de mémoire
Le plancher a pu bouger depuis votre dernier passage sur l’annonce — vos propres offres le déplacent, et la négociation de n’importe qui d’autre aussi.Le geste : passez toujours par la fenêtre, laissez-la toujours finir « Lecture des conditions de négociation… », et lisez le plancher qu’elle rapporte.
Une offre acceptée ne retire pas l'article du marché
C’est la première chose que tout le monde comprend de travers. Une acceptation, ici, est un prix, valable 24 heures — pas une mise de côté. L’annonce reste en ligne, et reste gagnable par qui paiera avant vous.
Le plancher n'est pas un pourcentage que vous choisissez
Il est servi par la place, et là où la place se tait il est déduit de 70 % du prix, arrondi à l’euro supérieur. Ni l’un ni l’autre ne se négocie, et ni l’un ni l’autre ne dépend du compte depuis lequel vous offrez.
« Plus d'offre » et « on ne sait pas combien il en reste » ne se ressemblent en rien
Avant votre première offre sur un article, le compte n’existe tout simplement pas — la place ne le rapporte qu’une fois la négociation ouverte. La fenêtre n’affiche rien plutôt qu’un zéro, parce qu’un zéro bloquerait un bouton parfaitement cliquable.
Appuyer sur Entrée n'envoie pas l'offre
Ça valide ce que vous avez tapé, et c’est à cet instant que se fait le recadrage entre les deux bornes. C’est la seule frappe où en faire moins est plus sûr.
Les bornes disparaissent exactement quand elles comptent le plus
Les conditions d’ouverture de la place cessent de répondre dès qu’une négociation existe sur l’article — c’est-à-dire juste après que le plancher a bougé. La négociation en cours comble le trou, sans un appel de plus, mais c’est ce qui explique que la ligne de source, sous le champ, puisse changer entre deux visites au même article.
La fenêtre nomme le compte même quand vous n'en avez qu'un seul
Redondant, exprès. L’autre solution est une offre notée sous le compte qui se trouvait en tête d’une liste — ce qui va bien quatre-vingt-dix-neuf fois, et ne se pardonne pas la centième.
Offrir ne met rien dans votre panier
Une offre et une préparation d’achat sont deux gestes distincts qui cohabitent sur le même panneau. Seul le second touche au panier Vestiaire — et il commence par le vider.
Deux offres du même montant sont refusées avant de partir
Vestiaire accepterait volontiers la seconde et la compterait. La fenêtre la refuse ici, là où elle ne coûte rien.
Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous laisser le découvrir au milieu d’une négociation.
Aucune offre automatique
Rien dans REGA n’envoie une offre de lui-même — aucune règle, aucun horaire, aucun « offrir −30 % sur tout ce que ce filtre trouve ». Chaque offre vient d’un de vos clics, sur un montant que vous posez. C’est une décision, pas une pièce manquante : un geste irréversible sur l’argent de quelqu’un d’autre n’appartient pas à une boucle.
Aucun écran « Vos offres »
Il n’existe aucune page qui liste les offres que vous avez faites. Un message en désigne pourtant une — « elle n’apparaîtra pas dans vos offres » — et cette phrase pointe, pour l’instant, vers un écran qui n’existe pas. La trace est conservée ; elle n’est simplement montrée nulle part.
Aucune lecture de vos offres chez la place
Vestiaire ne nous donne pas la liste des négociations d’un acheteur, donc même un futur écran ne pourrait montrer que ce que REGA a noté lui-même — et une offre qui n’a pas pu être notée y manquerait.
Une négociation close n'est pas montrée
Refusée, expirée, close : l’état existe chez nous, et aucun écran ne le lit aujourd’hui. Ce que vous obtenez à la place, c’est la relecture des bornes que fait la fenêtre quand vous la rouvrez.
Une contre-offre n'est pas remontée
Si le vendeur revient avec un prix à lui, la place le retient et c’est celui-là qui fait foi — mais aucun écran de REGA ne vous le montre encore, et aucune notification ne part.
Aucun plafond de prix, délibérément
La borne haute de la fenêtre est celle de Vestiaire, pas un garde-fou à nous. Aucun plafond n’est armé sur cette place, volontairement : le produit vous montre les chiffres au lieu de décider à votre place.
La seule chose que cette fenêtre ne fera jamais, c’est deviner. Là où la place ne donne aucun minimum et où aucune règle ne s’applique, il n’y a ni champ, ni curseur, ni montant par défaut — seulement la phrase qui explique pourquoi rien n’est parti. Un nombre crédible vous coûterait un essai, et les essais sur un article sont comptés.