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REGA emploie peu de mots, et ce sont toujours les mêmes. Les connaître change la façon dont on lit l’écran : « élargi » cesse d’être un défaut, « sans plafond » cesse d’être un détail, et « Déjà utilisé » cesse d’être un compliment. Cette page est le dictionnaire du produit. Chaque entrée donne le mot tel qu’il est écrit à l’écran — en français et en anglais, car REGA se retourne d’une langue à l’autre sans rien déplacer — puis ce qu’il désigne, puis où il est expliqué en entier. Le produit couvre aujourd’hui trois univers : Vinted, Vestiaire Collective, et la réexpédition. Ils partagent une manière de parler, pas un dictionnaire. « Colis », « vendu », « Autobuy » et « litige » s’écrivent pareil dans les trois et ne désignent pas la même chose. Cette page les tient d’abord séparés, famille par famille, puis les confronte.
Comment lire cette page. Le tableau ci-dessous est l’index : un mot, sa traduction, une ligne. Les sections qui suivent sont le détail, famille par famille, avec les phrases exactes de l’écran. Vestiaire Collective et la réexpédition ont chacun leur propre index, au milieu de la page : ce sont deux mondes différents, et plusieurs de ces mots y reviennent en désignant autre chose. Et la section « Les mots qui se ressemblent et ne disent pas la même chose », plus bas, est celle qui évite les erreurs coûteuses — c’est la seule à lire si vous n’en lisez qu’une.

L’index

Ce sont les mots des écrans Vinted, le cœur du produit. Vestiaire Collective et la réexpédition gardent leur propre liste plus bas. Ce premier index est celui de Vinted. Les deux autres univers ont le leur, plus bas : « Le vocabulaire de Vestiaire Collective » et « Le vocabulaire de la réexpédition ».

Ce que REGA cherche pour vous

L'écran Filtres de rega, avec des pastilles numérotées sur ses contrôles

L'écran Filtres. Les mots de cette section sont tous ici : « + Nouveau filtre », « + Groupe », et les tris « Détections » et « Autobuy d'abord ».

Ce qui regarde Vinted pour vous, en permanence, que votre onglet soit ouvert ou non.Dans Paramètres → RADAR, il se lit en un mot : « Actif — le radar balaye » ou « À l’arrêt ». Ce qu’il cherche n’est pas un réglage caché : sous « Ce que le radar cherche », la réponse tient en deux mots — « Vos filtres. »
Si un écran vous dit « Aucun filtre — le radar ne cherche rien. », ce n’est pas une panne : c’est un radar qui tourne à vide. Écrivez un filtre.
Votre commande permanente. Vous décrivez l’article que vous voulez ; le radar exécute cette description sur chaque annonce qui naît.La fiche d’un filtre le dit en une phrase : « Chaque critère se cumule. Ce qui n’est pas renseigné n’est pas restreint. » Autrement dit, un champ laissé vide n’est pas une erreur — c’est une porte ouverte.Sur sa ligne, un filtre porte son compteur de détections, son régime, et — s’il est armé — son plafond ou la mention « sans plafond ».
Un filtre désactivé ne détecte rien du tout. L’écran l’écrit sur sa ligne : « désactivé », et le sélecteur de feed ajoute « — filtre désactivé, il ne détecte rien ».
→ Tout est dans Écrire un bon filtre.
Un dossier de filtres, et un peu plus que ça : « Le groupe crée une sous-page dans le Dashboard et peut recevoir plusieurs filtres. » Sa ligne porte d’ailleurs le badge « sous-page Dashboard ».C’est donc autant un rangement qu’un écran : le nom que vous lui donnez devient un onglet que vous lirez cent fois par jour. Nommez-le comme un rayon de boutique — l’exemple proposé par le produit est « ex. Maroquinerie ».
Supprimer un groupe ne supprime aucun filtre : « Les filtres du groupe sont conservés, ils repassent sans groupe ».
Une annonce qui vient de passer l’un de vos filtres. C’est l’unité de compte de tout le produit : les filtres se trient par « Détections », les statistiques ont une colonne « DÉTECTIONS », et l’alerte correspondante s’appelle « À chaque détection » — « Une notification dès qu’une annonce passe l’un de vos filtres. »Une détection n’est pas un achat, et pas non plus une promesse : c’est une annonce qui vous est montrée.
Sur un filtre large, « Me notifier » est un piège assumé, et le produit vous prévient : « Aucun plafond n’est appliqué : un filtre large en produira beaucoup. »
La pastille que porte chaque ligne de filtre. Elle ne dit pas si le filtre est bon — elle dit à quelle vitesse ses annonces vous arriveront, et c’est une conséquence directe des critères que vous avez cochés.
Le régime se répare : la fiche du filtre vous dit lequel de vos critères coûte le délai, sous Ce qui ralentit : {liste}., et comment sortir — « avec une marque ou un mot-clé, ce critère redevient immédiat ».
Le site Vinted que le filtre surveille, et par conséquent les vendeurs qu’il peut atteindre. Le produit le définit lui-même : « Un marché = ce que voit un compte de ce pays. Choisir un marché retient ses vendeurs atteignables. »Sur la fiche d’un filtre, l’avis correspondant est Site surveillé : Vinted {pays}., et sur sa ligne, un marqueur Site : {pays}.
Un marché sans compte du même pays détecte, mais n’achète pas. L’écran le dit franchement : Aucun compte {pays} n'est connecté : ce filtre détectera des annonces, mais aucun achat ne pourra partir.
→ Surveiller plusieurs pays.
La plateforme elle-même : Vinted ou Vestiaire Collective. C’est la toute première question posée quand vous créez un filtre — « Sur quelle place ? » — et elle est définitive : « Les deux n’ont ni les mêmes critères ni les mêmes réglages. Ce choix ne se change pas ensuite. »Un groupe de comptes ne mélange jamais les deux : « Un groupe alterne les achats entre ses comptes : il ne peut donc contenir que des comptes d’une seule place. »→ Ce que la seconde place change au métier est dans La place, et en quoi elle diffère.
Le mot « place » a un second sens ailleurs dans le produit, sans aucun rapport : dans Paramètres → Abonnement, {n} places disponibles. compte des sièges d’équipe (en anglais, « seats » — le produit change de mot, pas nous).

Ce que REGA vous montre

Le tableau de bord de rega avec des pastilles numérotées sur ses contrôles

Le tableau de bord. « + Feed » ouvre une bande ; « Mur », « Dossier » et « Tableau » changent sa mise en page ; le panneau AUTOBUY et le compte payeur tiennent les mots de l'achat.

Trois mots emboîtés, et le produit ne les confond jamais.
  • « tout le flux » — toutes vos détections, sans restriction de filtre. Le sélecteur propose d’ailleurs « Ouvrir un feed sur tout le flux — aucune restriction de filtre ».
  • Un feed — une bande à l’écran, ouverte sur un filtre, un groupe, ou tout le flux. Vous en ouvrez plusieurs côte à côte, vous les renommez, vous les épinglez (« Épingler (garder à l’écran) »).
  • Le « Feed général » — celui dont les autres héritent leurs réglages d’achat, tant qu’ils n’ont pas les leurs.
Un feed poussé hors de l’écran n’est pas éteint. Le produit insiste, deux fois : « Il n’y a plus de place à l’écran ; il continue de détecter et de compter. » et, sur l’onglet, « — en onglet : il détecte et compte, cliquer pour l’amener à l’écran ».
Un feed ouvert sur un groupe de filtres devient un « groupe de feed », et à ce titre il peut porter sa propre portée d’achat — c’est-à-dire acheter avec un autre compte que le reste.Le tableau « PORTÉE FEED PAR FEED » les liste tous, avec la règle en dessous : « Sans réglage propre, un groupe de feed suit le feed général : il achète quand même. »
« Il achète quand même » est la moitié qui surprend : ne rien régler sur un groupe de feed ne l’empêche pas d’acheter. Ça le fait acheter comme le feed général.
Les trois mises en page d’un feed. Elles ne changent que l’affichage : les mêmes détections, présentées autrement.Le Tableau est le seul à poser une condition de taille, et il l’explique : « Le tableau aligne sept colonnes : il n’est proposé qu’à partir d’une fenêtre de 1280 px. » Il ne se partage pas non plus l’écran : « Le tableau compare des lignes alignées sur toute la largeur : un seul feed à la fois. Passez en mur ou en dossier pour en ouvrir plusieurs. »
Deux mots proches que le produit distingue avec constance.
  • Une annonce (a listing), c’est la page publiée par un vendeur sur la place. Elle naît, elle peut être masquée, elle peut disparaître. C’est ce que le radar voit : « Beaucoup d’annonces d’un coup d’œil ».
  • Un article (an item), c’est l’objet lui-même, celui que vous suivez et que vous achetez : « La liste des articles suivis — vendus, retirés ou encore en vente », « Aucun article suivi », « Plafond par article ».
Retenez-le au moment de lire un compteur : les statistiques comptent des détections d’annonces, la watchlist compte des articles suivis. Ce ne sont pas les mêmes populations.
La watchlist est la liste des articles que vous avez mis de côté. On y entre par le cœur d’une carte : « Aucun article suivi — le cœur d’une carte du flux ajoute l’article ici. » Sur téléphone, l’onglet s’appelle « Suivis » (en anglais, « Tracked »).Un relevé est une re-lecture du prix et de la disponibilité d’un article suivi. Le bandeau annonce le rythme, un relevé toutes les {duree} — en pratique 15 minutes, et la fiche d’un article le confirme — Cet article est relevé environ toutes les {cadence} — le même rythme que tous les articles suivis, quelle que soit leur ancienneté.
Conséquence directement exploitable : à ce rythme, une baisse de prix vous parvient environ un quart d’heure après avoir eu lieu. C’est assez frais pour arbitrer — à condition que le rythme tienne, ce que le bandeau ci-dessous dit précisément.
Si le bandeau affiche relevé ralenti ×{facteur}, rien n’est perdu, mais les quinze minutes s’allongent : « Aucun n’est perdu, ils sont servis plus lentement : l’intervalle réel est d’environ {reel}. » Le bandeau écrit cet intervalle réel, pour que vous n’ayez jamais à deviner l’âge d’un prix.

Ce qui achète

L’achat automatique. La pastille en haut de l’écran l’arme et le désarme, et deux lignes du panneau AUTOBUY disent où il tourne :
  • « Autobuy » — « dès la détection, et même onglet fermé »
  • « Où tourne l’achat automatique » — « sur nos serveurs — fermer l’onglet ne l’arrête pas »
Cette seconde ligne énonce un état, elle ne le règle pas. L’achat automatique tourne sur nos serveurs : il survit à la fermeture de l’onglet, du navigateur, et à l’extinction de la machine. Le seul geste qui l’arrête est de le désarmer — confirmation : « Autobuy désarmé ».
Sur un filtre, le même mot revient sous « Autobuy sur ce filtre » — « Achat automatique dès la détection. » Un filtre armé porte le badge « Achat automatique armé ».
Ils s’appellent presque pareil et ne bornent pas les mêmes achats. Du plus large au plus étroit :Le « Plafond d’achat » se décrit lui-même : « Au-dessus de ce montant, l’achat est refusé et vous en êtes averti. Vide = aucun plafond. » Une fois posé, il refuse aussi un article dont le prix est présent mais ne se lit pas comme un nombre, au lieu de tenter l’achat sur un montant que personne n’a su lire.Le « € max » d’un filtre se règle sous l’aide « Plafond par article — laisser vide pour n’imposer aucun plafond ». Laissé vide, l’écran vous prévient une fois, en rouge : « Aucun plafond : ce filtre achètera quel que soit le prix. » Ensuite, il ne reste sur la ligne qu’un discret « sans plafond ».→ Le détail complet est dans L’argent.
Le réglage qui répond à une seule question, et le titre du panneau la pose telle quelle : « QUI PAIE LES ACHATS ».Une portée désigne soit « Un compte précis » (« aucune rotation »), soit « Un groupe » (« rotation dans le groupe »), soit « Tous les comptes » (« rotation sur tous »), soit rien du tout — et dans ce dernier cas elle « Hérite du feed général » : « suit le réglage du dessus ».Le tableau « PORTÉE FEED PAR FEED » montre, feed par feed, la colonne « Paie avec » et la colonne « Au prochain achat ».
Quand aucun compte ne peut payer, la portée le dit sans détour au lieu d’échouer plus tard : « Aucun achat ne partira », ou « Aucun compte ne peut payer avec ce réglage. » suivi du geste à faire.
Un groupe de comptes est autre chose qu’un groupe de filtres : « Un groupe rassemble des comptes dans un ORDRE. Supprimer un groupe ne supprime aucun compte. »La rotation est le passage d’un compte au suivant, dans cet ordre : « Quand une portée d’achat désigne ce groupe, les achats passent d’un compte au suivant, dans l’ordre ci-dessous. » Le rythme se règle sous « CHANGER DE COMPTE TOUS LES … ACHATS » — à 1, c’est « Compte suivant à chaque achat. »
Un compte hors service ne casse pas le tour : « Un compte déconnecté est sauté sans décaler les suivants ».
Pour écarter un compte d’un seul feed, ne le retirez pas du groupe — le produit vous le dit : « Exclure un compte pour un seul feed se fait dans la portée d’achat : le retirer d’ici le retirerait pour tous les feeds. »
Le panneau « COMPTE D’ACHAT » montre le compte qui paiera le prochain achat, avec son état : « connecté · prêt à payer », ou « non connecté — l’achat échouerait », ou encore « aucun compte pour acheter — à régler dans Comptes ».Sur la fiche d’un compte, le même verdict est détaillé point par point — Connexion, Adresse, Carte bancaire, Téléphone, Point relais — et résumé en une ligne : « Prêt à acheter » (« Un achat lancé depuis le radar ira jusqu’au paiement. ») ou {n} choses à régler avant d'acheter (« Un achat s’arrêterait avant le paiement. »).
Il existe un troisième état, facile à manquer : « Prêt à acheter — un réglage peut encore être amélioré ». Rien ne manque, donc le compte achètera. Seuls deux des cinq points peuvent l’y mettre, et ils ne coûtent pas la même chose : Point relais sur « choisi à l’achat » — aucun point mémorisé, donc chaque achat paie ~1,3 s pour en choisir un — et Téléphone sur « non vérifié » — un numéro renseigné mais pas confirmé, qui ne ralentit rien du tout. Lisez lequel des deux c’est avant de partir à la chasse au temps perdu.
Vinted examine l’annonce. Ce n’est pas un refus, et ce n’est pas un retrait.Selon l’écran, la formulation change légèrement mais le fait est le même :
  • Sur le flux : « En vérification — l’achat se lancera dès qu’il est vérifié »
  • Dans Commandes, l’onglet « En vérification » — « Articles en vérification par Vinted — l’achat se lance dès qu’ils sont vérifiés »
  • Dans les Ventes : « L’annonce est temporairement masquée par Vinted. Ce n’est PAS un retrait : on continue de la relever. »
  • Dans la watchlist : « un achat lancé maintenant entre en file d’attente »
Un achat lancé sur un article en vérification n’est pas perdu : il attend, et il part tout seul dès que Vinted a fini.

Ce qui livre

Le lieu physique où votre colis vous attend. Deux objets portent ce mot, et les confondre coûte cher.1. Le lieu. Dans Commandes, l’onglet « Points relais » groupe « Les colis qui attendent en point relais, groupés par point ». Dans Comptes, la section s’appelle « OÙ VOUS RÉCUPÉREZ VOS COLIS ».2. Le réglage. Dans Paramètres → ACHAT, « Point relais automatique » : « rega choisit le point de retrait pendant l’achat. Éteint, l’achat échoue faute de point relais — laissez-le allumé. »
Ce réglage est actif d’origine, et il doit le rester. Éteint, l’achat échoue — il ne se met pas en pause et ne demande rien à personne. La phrase que vous verrez est : « Aucun point relais n’a pu être sélectionné pour cette commande. »
Le critère de choix se règle juste en dessous, sous « Quel point » : « Le plus proche », « Habituel » (« Celui que Vinted met en avant pour vous ») ou « Le moins cher ».
Le transporteur est celui qui achemine le colis. Une phrase de l’écran Comptes fixe toute la logique de cette section : « C’est le vendeur qui choisit le transporteur, pas vous ».Préparer un transporteur, c’est faire mémoriser à Vinted un point relais pour lui — et Vinted ne le mémorise qu’à une condition : « Vinted n’en retient un qu’après un premier achat réellement payé avec ce transporteur — une seule fois, quelques euros. » Le bouton dit ce qu’il fait : « PRÉPARER CE TRANSPORTEUR », avec en dessous « Un achat réel de quelques euros, une seule fois. »Chaque transporteur porte alors l’un de trois états :
Le gain n’est pas additif. Préparer un deuxième transporteur ne vous fait pas gagner 2,6 s : c’est le vendeur qui choisit le transporteur, donc préparer plusieurs transporteurs élargit la part de vos achats qui gagnent ces ~1,3 s — jamais le gain lui-même.
C’est facultatif. Sans aucun transporteur préparé, l’achat aboutit ; il est simplement ~1,3 s plus lent, et l’écran le chiffre : Ça marche, mais ça coûte {cout} sur chaque achat.
Une commande est un achat payé, suivi jusqu’à sa validation. Ses états, tels qu’ils s’écrivent :
« Livré » veut dire arrivé au point relais, pas entre vos mains — le produit l’écrit entre parenthèses exprès. Et « À valider (48 h) » est un compte à rebours de Vinted, pas de REGA.
L’écran Ventes suit ce qui s’est vendu parmi les articles que vos filtres surveillent. Son vocabulaire est celui d’un article qui quitte le marché :
« Vendu » et « Retiré » ne se distinguent pas toujours. Le produit ne le cache pas : le dernier prix relevé « n’est pas un montant de vente confirmé (une vente et un retrait produisent le même signal) ». L’onglet « Vendus » ne montre donc que les ventes « portant le marqueur de vente de Vinted — sans réserve ».

Où chaque mot intervient

Le même article, du moment où un vendeur le publie jusqu’à votre point relais — avec, à chaque étape, le mot que le produit emploie.

Le vocabulaire de Vestiaire Collective

Vestiaire Collective n’est pas un second Vinted, et ses mots le disent. Une annonce n’y paraît qu’une fois qu’un membre du personnel de la place l’a validée à la main, à une heure que personne ne prévoit : il n’y a aucune naissance à attraper, donc aucun instant devant lequel il faille être — on arme le radar, et on le laisse armé. Ce que l’écran compte, ce sont des « tours de veille », un mot qui n’existe nulle part ailleurs dans le produit, et le signe que cet écran garde son propre vocabulaire. Plusieurs mots reviennent — Radar, Filtre, Autobuy, Vérifier, Point relais — et aucun ne désigne tout à fait la même chose. Tout ce qui suit est écrit sur l’écran Vestiaire Collective, ou sur les cartes qu’il verse dans votre flux principal.
Ici le radar porte son propre bouton, en haut de l’écran Vestiaire Collective : « Armer le radar », qui devient « Désarmer le radar ». Le bandeau se lit « Radar armé » ou « Radar désarmé ».Mais ce n’est pas le bouton qui tient. Avoir un filtre actif est la demande d’armement : en créer un met la surveillance en marche à lui seul, et désarmer à la main ne survit ni à un redémarrage ni à la création d’un filtre tant qu’il reste un filtre actif. Le corollaire est la seule chose à retenir : pour arrêter la détection, on éteint « Filtre actif », pas le radar.
Un radar armé sans filtre ne retient rien, et l’écran le dit : « Aucun filtre actif : rien ne sera retenu. Créez-en un dans l’onglet Filtres. »
Une exception, bonne à connaître avant de chercher une panne : re-cocher « Filtre actif » sur un filtre qui existait déjà n’arme pas le radar pour autant. Si le bandeau dit encore « Radar désarmé », cliquez sur « Armer le radar ».
« tours de veille », « annonces vues », « détections », « délai habituel », « délai le plus long », « refus de Vestiaire ». Les trois premières comptent trois choses différentes :Une seule des six mérite un coup d’œil quotidien : « refus de Vestiaire » passe au rouge dès 1, et à zéro tout va bien.
Une septième les rejoint en italique le temps des cinq premiers tours — « démarrage : les premières annonces sont l’arriéré déjà en ligne ». Ce n’est pas une avalanche de nouveautés : c’est l’inventaire de ce qui était déjà là. Tant qu’elle est à l’écran, le « délai habituel » ne se lit pas.
Une détection Vestiaire est purgée au bout de 48 heures. Ce qui doit rester se met sous suivi ou en watchlist avant.
Deux durées, et elles ne racontent pas la même chose.
  • « délai habituel » — « Temps écoulé entre la mise en ligne de l’annonce chez Vestiaire et le moment où nous l’avons vue. Figé à la découverte. »
  • « délai le plus long » — « Neuf fois sur dix, nous voyons l’annonce en moins de ce temps-là. »
Ces deux durées ne se jugent pas dans l’absolu, mais sur leur dérive : l’étalon, ce sont vos propres tuiles d’hier. Si elles montent, la tuile à lire n’est pas celle-ci mais « refus de Vestiaire » — c’est elle qui pousse ces deux-là vers le haut.
« Figé à la découverte » est le mot important : le délai d’une carte ne bouge plus après coup. Il dit ce qu’il a coûté ce jour-là, pas ce que le radar vaut aujourd’hui.
Le seul compteur du bandeau qu’on souhaite à zéro : « Vestiaire nous a demandé de ralentir, ou n’a pas répondu. Un chiffre qui monte veut dire que des annonces nous échappent. »C’est la mesure de santé du radar, et rien d’autre. Il ne dit rien de la qualité de vos filtres.
Les trois interrupteurs d’un filtre Vestiaire. Ce ne sont pas des critères : ils décident de ce qui se passe après qu’une annonce a été retenue.L’aide d’Autobuy énonce sa propre limite, et c’est délibéré : « Dès qu’une annonce correspond, rega réserve un compte, remplit le panier et prépare le paiement — puis vous prévient. C’est vous qui validez auprès de votre banque : sans votre validation, rien n’est débité. »
Un filtre sans aucun critère retient tout, et l’écran le dit avant l’enregistrement : « Sans contrainte, ce filtre retiendra toutes les annonces. »
Deux compteurs, deux moments.
  • « Chez Vestiaire en ce moment » est l’aperçu du formulaire : combien d’annonces répondent à vos critères maintenant, chez la place. Il sert à écrire le filtre, pas à le juger.
  • Les « touches » d’une ligne de filtre sont ce que ce filtre a réellement retenu depuis, avec la mention dernière {quand}.
L’aperçu ne compte pas vos mots-clés, et il l’avoue : « Les mots-clés ne sont pas comptés ici : ils sont vérifiés à la détection, sur le titre et la description. » Un aperçu large et zéro touche est donc un état normal quand un mot-clé est étroit.
Quand l’aperçu rend zéro, il donne la cause la plus fréquente au lieu de vous laisser chercher : « Aucune annonce ne répond à ces critères. Le plus souvent, deux niveaux de catégorie se contredisent. »
Le plancher sous lequel Vestiaire refuse une offre. Le panneau d’un article le résume : Prix {prix} · offre minimale {min}.La fenêtre d’offre dit toujours d’où vient ce plancher, et les deux phrases ne se valent pas :Le montant se saisit en euros entiers, et le curseur avance d’un euro à la fois.
Le plancher remonte à votre propre montant, et ne redescend jamais. L’avertissement est posé au-dessus du bouton, avant le geste : « Le minimum remonte définitivement à votre montant : après une offre à −10 %, vous ne pourrez plus descendre à −30 %. Visez juste du premier coup. » Offrir à −10 % retire −30 % de la table pour de bon.
Une offre porte l’article seul : « Votre offre porte l’article seul. La livraison et les frais s’ajoutent au moment de payer, et l’écart n’est pas fixe — le total du panier fait foi. »
Le tunnel d’achat Vestiaire se lit dans ses boutons, et un seul coûte de l’argent.Deux mots complètent la famille quand un paiement reste ouvert : « Reprendre » le termine, « Annuler le paiement » le referme et vide le panier.
Préparer vide d’abord le panier Vestiaire du compte, et le produit le demande avant : « Préparer cet achat depuis {compte} retire d’abord de son panier Vestiaire tout ce qui s’y trouve. Aucun paiement n’est déclenché. »
Chez Vinted, un achat appartient à un article. Ici, le panier appartient au compte : un achat à la fois, préparer vide ce qui s’y trouvait, et la carte des points relais ne peut pas être dessinée du tout tant qu’il est vide.Ce seul fait explique le refus que vous rencontrerez le plus souvent — « Un achat est déjà en cours sur ce compte. » — et le bandeau qui vous ramène un paiement en attente, sur le tableau de bord comme sur l’écran Vestiaire. → Acheter sur Vestiaire.
Un compte Vestiaire porte un état parmi six, dans cet ordre de lecture — le premier vrai gagne :Une connexion Vestiaire vaut 30 jours et ne tourne pas : après une reconnexion, l’écran annonce « Connecté. Connexion à renouveler dans 30 jours. »Le bouton « Vérifier » existe parce qu’une connexion peut être entière pour consulter et refusée pour payer. Son verdict est franc : « Connecté — ce compte peut acheter. », ou « Ce compte ne peut pas acheter. {detail} ».
« à renouveler bientôt » n’appelle aucun geste. Le compte achètera ce soir comme ce matin. C’est un pronostic, pas une panne.
Les trois valeurs que peut prendre chacun des cinq points de santé d’un compte Vestiaire : Connexion, Adresse de livraison, Carte enregistrée, Mode de livraison, Point relais. Ils se lisent dans cet ordre, qui est l’ordre où l’on débloque.Ce n’est pas un score : les cinq doivent être au vert pour que l’écran écrive « Ce compte peut acheter ». À défaut, il écrit « Ce compte n’achètera pas » — et chaque point porte son propre geste, avec un lien « Corriger → ».
Un point déduit plutôt que revérifié est marqué comme tel : « Déduit de ce qu’on savait — non revérifié. » L’écran préfère le dire que de laisser croire à une vérification qui n’a pas eu lieu.
La part que Vestiaire prend à l’acheteur. Le mot n’a pas d’équivalent chez Vinted, et il se lit à deux endroits : sur une ligne de vente, frais d'acheteur {montant}, et dans la watchlist, à côté du prix hors frais.Le survol dit exactement ce que c’est, et surtout ce que ce n’est pas : « La place a prélevé cette somme à l’acheteur EN PLUS du prix du vendeur ({hors}). Ce n’est pas une remise. »
Ces frais sont déjà compris dans le prix affiché d’une annonce. Ce qui s’ajoute au-dessus, c’est le port et, hors Union européenne, la douane — un article affiché 34,00 € a été facturé 102,12 € au panier lors d’une mesure.
Un numéro d’annonce ne dit pas à quelle place il appartient. Le même numéro peut exister chez Vinted et chez Vestiaire Collective.C’est pour cela que tout ce qui suit un article porte sa place à côté de son numéro, et que vous lisez l’étiquette Annonce vue sur {place} sur les ventes, dans la watchlist et dans le flux. C’est aussi pour cela qu’une alerte de vente Vestiaire n’a pas de lien vers l’article : le numéro qu’elle emploierait ouvre une vraie annonce, sans rapport, sur l’autre place. → Suivre ce qui se vend.
Un article Vestiaire suivi porte deux chiffres qu’un article Vinted n’a pas : le prix hors frais — ce que le vendeur touche — et les frais d’acheteur. Le prix affiché est leur somme. Tous les deux sont absents chez Vinted, ce qui est juste plutôt que manquant : la notion n’y existe pas sous cette forme.

Le vocabulaire de la réexpédition

La réexpédition a ses propres écrans, sa propre barre de navigation, et donc son propre dictionnaire. Sept destinations — « Tableau de bord », « À valider », « Entrepôt », « Colis », « Litiges », « Adresses », « Comment ça marche » — dont quatre tiennent dans la barre du bas d’un téléphone, les trois autres sous « Plus ». Presque rien de son vocabulaire ne vient du reste du produit — et les deux mots qui en viennent, transporteur et contrôle, n’y désignent pas ce qu’ils désignent ailleurs. Une règle de lecture gouverne tout le reste : un article porte trois faits indépendants, et ils ne se confondent jamais. Où est la marchandise, ce que vous avez répondu, ce que nous avons obtenu.
Où est la marchandise (« En entrepôt »), ce que vous avez répondu (« Problème signalé ») et ce que nous avons obtenu (« Litige refusé ») sont trois faits indépendants, et les trois peuvent être vrais au même instant. Cette combinaison exacte est une situation ordinaire : l’article est sur notre étagère, vous avez bien signalé quelque chose, et le recours n’a pas abouti.Fondre les trois en un seul statut produirait deux cents étiquettes dont presque aucune n’arrive jamais — et rendrait les vraies combinaisons indicibles. Les lire comme une barre de progression est la façon la plus rapide de mal lire une fiche. → Votre entrepôt.
Où se trouve la marchandise, et rien d’autre.
L’écran Entrepôt ne montre que les quatre états où la marchandise est chez nous — Reçu, Contrôle à valider, En entrepôt, Dans un colis. Ce qui est parti se suit depuis l’écran Colis, pas depuis l’entrepôt.
« Contrôle à valider » est le seul état qui vous engage. C’est le moment, et le seul, où une horloge court contre vous.
Le deuxième axe : ce que vous avez répondu au contrôle.
Le silence vaut validation, jamais litige. L’écran vous prévient avant : « Sans réponse de votre part, l’article sera validé automatiquement et entrera en entrepôt. » Et valider est irréversible.
Le troisième axe : ce que nous avons obtenu auprès de la place.
C’est l’issue du litige qui décide du sort de la marchandise : deux issues sur trois la laissent en entrepôt, une seule la renvoie au vendeur.
Le verdict d’un contrôle, en trois valeurs et pas deux.Trois et pas deux, délibérément : « Conforme à l’annonce » et « Défaut important » suffiraient à décider, mais pas à dire. Une étiquette manquante mérite d’être signalée sans vous pousser vers un recours que vous perdriez.Chaque défaut constaté porte en plus un type — dix-neuf sont prévus, de « Tache » à « Authenticité douteuse » — et une gravité : « Mineur » / « Majeur » / « Rédhibitoire » (Minor / Major / Deal-breaking).
Un défaut nommé est cliquable : il vous ramène à sa photo, à l’endroit exact où il a été épinglé. Nommer un défaut sans montrer où il est vous obligerait à chercher parmi dix photos.
Des neuf états que traverse un article, exactement un attend un geste : « Contrôle à valider » — « Regardez les photos et dites-nous si tout va bien. » Tout le reste, c’est nous qui travaillons, ou votre marchandise qui attend.Le compte à rebours de cet écran est le nôtre, pas celui de la place, et il se referme plus tôt : un recours est écrit et déposé par une personne, pendant les heures ouvrées. Si la fenêtre de la place se termine à trois heures du matin, le recours est mort à huit heures la veille au soir. → Contrôles et photos.
Un colis chez nous n’est pas le colis d’un vendeur : c’est un carton que nous constituons, avec sa référence et son devis.
Un colis payé ne redevient pas modifiable : « Ce colis est payé : son contenu ne peut plus changer. Pour le modifier, annulez-le et refaites-en un. » Le devis payé décrit un contenu ; le laisser bouger ferait partir autre chose que ce qui a été facturé.
Annuler un colis ne perd rien : « Annuler ce colis ? Les articles retournent dans votre entrepôt. »
Un devis est un prix ferme, pour un transporteur, valable 7 jours — Valable jusqu'au {date}. Plusieurs devis pour un même colis sont la règle, pas l’exception : on en compare deux ou trois côte à côte.Les lignes qu’un devis peut porter, dans l’ordre où elles s’affichent :Trois pastilles aident à choisir : « Le moins cher », « Le plus rapide », « Suivi inclus » ; le bouton dit « Choisir ce transporteur », et le devis retenu porte ensuite « Choisi ».
Une ligne à zéro ne s’affiche pas, sauf Transport et Frais de paiement, les deux seules toujours vraies. Cette dernière porte son explication en clair : « Ce sont les frais retenus par notre prestataire de paiement, refacturés à l’identique. »
Un devis expiré n’a aucun bouton — ni grisé, ni piégé. Il porte sa phrase : « Ce devis a expiré. Demandez-en un nouveau. »
Les jours passés en entrepôt, comptés par jour entamé et par article. Le compteur ne part pas à la réception : il part quand l’article entre en entrepôt — par votre réponse au contrôle, par le délai de réponse qui passe en silence, ou par la clôture d’un litige sur cet article. Les jours passés à attendre votre réponse sont les nôtres. Un litige clos ne fait démarrer un compteur que pour un article qui n’était encore jamais entré en entrepôt — il n’en remet aucun à zéro, et les jours passés sous recours sont comptés comme les autres.
Le chemin silencieux est celui dont nous vous écrivons toujours : un courriel intitulé « Validé sans réponse », qui porte le nombre de jours offerts avec lui.
Le total d’un article est plafonné à 50,00 €, et les paliers se cumulent au lieu de se remplacer. La phrase de l’écran tient le tout : « Les {n} premiers jours sont offerts. Ensuite, les frais courent par jour et par article, et se règlent au moment de l’expédition. »
Sans expédition, une pièce finit par entrer dans la liste des abandons possibles — au bout de 180 jours. La fiche d’un article a une phrase pour ça, « Sans expédition avant le {date}, cet article sera considéré comme abandonné. », et l’avertissement daté sur lequel vous pouvez compter est le bloc « Abandon proche » de l’écran Entrepôt.
Rien n’est prélevé au fil de l’eau : « Les frais se règlent avec l’expédition. » Demander trois devis ne facture pas trois fois.
Il y a exactement deux frais fixes, et chacun porte un nom à lui : les « Frais de consolidation » — un forfait de 10,00 € par colis, un article ou douze — et les 5,00 € demandés à l’ouverture d’un litige, facturés à part et seulement tant qu’un recours est encore possible.Tout le reste d’une facture est du transport de transporteur, quelque chose que vous avez coché, du stockage, ou la part de notre prestataire de paiement. → Ce que la réexpédition fait pour vous.
Un seul chiffre, deux métiers. La valeur déclarée est ce que vous inscrivez sur le colis : elle sert à la déclaration pour la douane, et elle sert d’assiette à l’assurance si vous la demandez.L’assurance est facultative, éteinte tant que vous ne l’allumez pas : la prime vaut 3 % de cette valeur, jamais moins de 2,00 €, jamais plus de 60,00 € — et elle ne se calcule jamais sur plus de 2 000,00 €.
Cocher l’assurance sans donner de valeur est refusé, et c’est voulu : « Indiquez la valeur à assurer. » À zéro, vous paieriez le plancher pour une couverture de rien.
Ces 2 000,00 € plafonnent le montant sur lequel la prime se calcule — ce n’est pas la promesse d’un versement. Et la valeur déclarée, elle, n’est jamais écrêtée : elle part aussi sur la déclaration de douane. Douane et assurance dit ce qui est écrit et ce qui ne l’est pas.
Deux documents, deux publics.
  • Le « Bon de colisage » est la feuille qui voyage dans le carton : le contenu, les poids, les dimensions, les options, la valeur déclarée. Elle s’ouvre à n’importe quel état du colis, brouillon compris.
  • « Partager le suivi » crée un lien que vous pouvez donner à n’importe qui. L’aide, affichée avant le bouton, dit sa portée exacte : « Un lien que vous pouvez donner à quelqu’un : il ne montre que le suivi, jamais le contenu ni le prix. »
Arrêter le partage est irréversible. Le lien déjà envoyé cesse de fonctionner, et repartager ensuite en donne un neuf — l’ancien ne revient pas.
C’est la règle de lecture de tout le service : « — » veut dire que nous ne savons pas, et « 0,00 € » ou « Gratuit » veut dire que ça ne coûte réellement rien. Ni l’un ni l’autre n’est jamais imprimé à la place de l’autre, sur un écran comme sur un bon de colisage.La même discipline explique une seconde habitude : aucun bouton n’est jamais grisé. Celui qui ne peut pas agir s’éteint, reste cliquable, et le clic écrit la raison à côté — « Ajoutez au moins un article. », « Choisissez une adresse de livraison. », « Choisissez d’abord un transporteur. »
Le compteur Gratuit encore {n} jour(s) ne démarre pas à l’arrivée de votre colis. Il démarre quand l’article entre en entrepôt — ce qui arrive par votre réponse au contrôle, par le délai de réponse qui passe en silence, ou par la clôture d’un litige sur cet article. Et le chemin silencieux est celui dont nous vous écrivons toujours : un courriel intitulé « Validé sans réponse », qui porte le nombre de jours offerts avec lui. → Le stockage et ce qu’il coûte.

Des rangées de tuiles mates identiques, une seule éclairée en vert

Des rangées de tuiles identiques, une seule éclairée. Deux mots peuvent s'écrire pareil et nommer deux choses différentes.

Les mots qui se ressemblent et ne disent pas la même chose

C’est la section la plus utile de cette page. Chaque ligne est une confusion qui a un coût réel.
Le seul point commun est le mot. Un groupe de filtres n’achète rien ; un groupe de comptes ne détecte rien.
Ils portent la même aide — « Plafond par article » — à deux endroits différents, et ce ne sont pas les mêmes plafonds.
  • Celui du panneau AUTOBUY vaut 120 € d’origine et n’est retenu que dans ce navigateur. Un autre poste, un autre navigateur, une fenêtre privée : il repart de 120.
  • Celui de la fiche d’un filtre — le champ « € max » — suit votre compte REGA partout, et c’est lui qui borne l’achat automatique de ce filtre.
Le geste de contrôle : écran Filtres → tri « Autobuy d’abord » → relisez la colonne des plafonds ligne par ligne. Tout ce qui affiche « sans plafond » achètera quel que soit le prix.
  • « Point relais automatique » (Paramètres → ACHAT) est actif d’origine et obligatoire en pratique : éteint, l’achat échoue — « Aucun point relais n’a pu être sélectionné pour cette commande. »
  • « PRÉPARER CE TRANSPORTEUR » (écran Comptes) est facultatif : c’est un achat réel de quelques euros qui fait gagner ~1,3 s aux achats suivants sur ce transporteur.
L’un évite un échec, l’autre gagne des secondes. Ne remplacez jamais le premier par le second.
  • Une détection est une découverte : une annonce qui naît et passe un filtre. Elle arrive une fois, elle est datée.
  • Un relevé est une re-lecture : REGA rouvre un article que vous suivez déjà pour voir son prix et sa disponibilité, toutes les 15 minutes.
Les statistiques comptent les premières. La watchlist compte les seconds.
  • « Tableau » (Table) est une mise en page du flux, à côté de « Mur » et « Dossier ».
  • « Tableau de bord » (Dashboard) est aussi le nom d’un onglet de l’écran Ventes — « Les agrégats du suivi ».
  • « Dashboard » est le nom de l’écran d’accueil dans la barre latérale, en français comme en anglais. Sur téléphone, ce même écran s’appelle « Flux » (Feed).
Trois usages, un seul mot d’origine. Le contexte suffit à les séparer — à condition de savoir qu’ils existent.
  • Dans les filtres et les comptes, « place » veut dire place de marché : Vinted ou Vestiaire Collective. En anglais, le produit dit « marketplace ».
  • Dans Paramètres → Abonnement, {n} places disponibles. compte des sièges d’équipe. En anglais, le produit dit « seats ».
L’anglais lève l’ambiguïté que le français porte. C’est une bonne raison de connaître les deux colonnes de cette page.
  • « En vérification » — Vinted examine une annonce. L’achat se met en file et part tout seul.
  • « Vérification » — une étape de connexion d’un compte, sur l’écran Comptes.
  • « À valider (48 h) » — l’état d’une commande livrée que vous devez confirmer chez Vinted.
Trois moments totalement différents de la vie d’un achat.
  • Le radar Vinted se lit dans les Paramètres — « Actif — le radar balaye » — et ce qu’il cherche, ce sont « Vos filtres. »
  • Le radar Vestiaire a son propre bouton sur son propre écran, « Armer le radar », et parmi ses tuiles il compte une chose dont le radar Vinted n’a aucun équivalent : les « tours de veille ».
Ce sont deux surveillances distinctes, pas une surveillance sur deux sites : mettre l’une en marche ne fait rien pour l’autre, et chacune se lit là où elle vit.
Le mot est identique, la portée non — et c’est la confusion la plus coûteuse des deux places.Chez Vestiaire, vous avez 15 minutes pour valider auprès de votre banque, et ne rien faire abandonne l’achat sans qu’un centime soit débité. Rien sur ce second chemin ne peut atteindre l’étape qui débite une carte. → Acheter sur Vestiaire.
La conséquence pratique tient en une phrase : un Autobuy Vestiaire armé et un client qui ne répond pas donnent zéro achat, et c’est normal. Un Autobuy Vinted armé et un client absent donnent un achat payé.
Aucun plafond n’est armé sur le chemin Vestiaire, par une décision explicite et répétée — ni sur un achat, ni sur une offre. La borne haute de la fenêtre d’offre est celle de la place, jamais un garde-fou de nous.Ce qui remplace la contrainte, c’est la visibilité : le total du panier, livraison comprise est écrit sur chaque achat qui vous attend, et c’est le seul chiffre que le produit y annonce jamais.
  • Chez Vinted, une vente se reconstruit : l’annonce disparaît, et « une vente et un retrait produisent le même signal ». D’où le statut « Retiré », et un onglet « Vendus » qui ne montre que ce qui porte le marqueur de vente de Vinted.
  • Chez Vestiaire Collective, la place le dit : une annonce vendue garde sa page et porte une date de vente, tandis qu’une annonce retirée répond qu’elle n’est plus disponible. Vendu et retiré sont deux réponses différentes, jamais la même.
La conséquence est visible à l’écran : sur une vente Vestiaire, vendu en {d} est une durée mesurée — les deux dates viennent de la place, pas de notre cadence de relevé.
Le même mot, une mécanique différente.
  • Chez Vinted, « Point relais automatique » est un réglage, actif d’origine, et il doit le rester : éteint, l’achat échoue.
  • Chez Vestiaire Collective, il n’y a pas de réglage équivalent mais une carte, et elle a une condition contre-intuitive : elle ne peut être dessinée qu’une fois l’achat préparé. Avant cela, la place ne rend aucun point — sans erreur, ce qui se lit à tort comme « il n’y a rien près de chez vous ».
  • En réexpédition, le mot n’existe pas : votre colis part à une adresse que vous avez enregistrée dans « Vos adresses ».
Deuxième piège chez Vestiaire : « aucun point près d’ici » et « cette commande n’accepte pas le relais » ne sont pas la même chose, et elles n’appellent pas le même geste. La seconde est fréquente : beaucoup de commandes ne se livrent qu’à votre adresse.
  • Chez Vinted, « C’est le vendeur qui choisit le transporteur, pas vous » — c’est toute la raison d’être de « PRÉPARER CE TRANSPORTEUR ».
  • En réexpédition, le transporteur est l’une des offres de votre devis, et en choisir un ne vous engage à rien tant que vous n’avez pas payé.
Aux deux endroits, le nom d’un transporteur n’est jamais traduit : c’est une marque, pas un mot.
Deux sens de plus, en surplus des trois ci-dessus.
  • « Vérifier », sur un compte Vestiaire, est un bouton. Il sonde une page d’achat et répond « Connecté — ce compte peut acheter. » — parce qu’une connexion peut être entière pour consulter et refusée pour payer.
  • Les « contrôles », en réexpédition, sont des inspections : la file les compte, {n} contrôles affichés sur {total}. Les plus urgents sont en tête.
Ni l’un ni l’autre n’a de rapport avec un relevé de watchlist, ni avec Vinted qui examine une annonce.
  • Sur Vinted et sur Vestiaire Collective, un colis est celui qu’un vendeur vous envoie. Vous n’en choisissez ni l’emballage ni, sur Vinted, le transporteur.
  • En réexpédition, un colis est un carton que nous constituons pour vous : vous décidez de son contenu, de ses options d’emballage et de son transporteur, il porte une référence, un devis, un bon de colisage, et il traverse huit états.
Le premier vous arrive ; le second, vous le composez.
Deux gestes qui se suivent, et qu’on croit être le même.
  • Signaler est toujours possible, toujours gratuit, et toujours enregistré. L’article ne change même pas d’état : il reste « Contrôle à valider ».
  • Ouvrir un litige est la démarche que nous portons ensuite auprès de la place. Elle coûte 5,00 €, et elle n’est due que si la fenêtre de recours est encore ouverte.
Hors délai, vous pouvez encore signaler, et le produit le dit sans détour : « Le délai de recours est passé : il n’y a plus de litige à ouvrir, et rien à régler. Vous pouvez toujours nous signaler le problème. »→ La frontière exacte est dans Quand quelque chose ne va pas.
L’écran Commandes ne connaît rien de Vestiaire Collective. Un achat s’y termine sur la phrase « Le paiement est demandé. », et à partir de là il vit dans votre compte Vestiaire : aucun historique, et aucun état relu.En réexpédition, ce que la place appelle une commande devient un article sur une étagère. Deux mots pour le même achat, exprès : l’un décrit une transaction, l’autre décrit une chose que nous gardons pour vous.

Quel « groupe » vous faut-il ?


Nos conseils

1

Faites du tri « Autobuy d'abord » votre inspection hebdomadaire

Écran Filtres → « Autobuy d’abord ». Tous vos filtres armés remontent en tête. Relisez la colonne des plafonds : chaque « sans plafond » est un filtre qui achètera quel que soit le prix. C’est le geste de contrôle le plus rentable du produit, et il prend trente secondes.
2

Lisez la pastille de régime avant de conclure qu'un filtre est lent

« élargi » n’est pas une panne : c’est le prix d’un critère qui n’arrive pas avec l’annonce. Ouvrez le filtre, lisez Ce qui ralentit : {liste}., puis ajoutez une marque ou un mot-clé — le produit vous annonce lui-même la sortie : « avec une marque ou un mot-clé, ce critère redevient immédiat ».
3

Nommez vos groupes comme des rayons, pas comme des dossiers

Un groupe crée une sous-page du Dashboard : son nom devient un onglet que vous lirez cent fois par jour. « Maroquinerie » ou « Sneakers 42 » se lisent d’un coup d’œil ; « Groupe 2 » ne se lit jamais.
4

Traitez le compteur « choses à régler avant d'acheter » avant d'armer quoi que ce soit

Ce compteur, sur la fiche d’un compte, est le seul qui prédise un échec avant qu’il coûte un article. Tant qu’il n’affiche pas « Prêt à acheter », la phrase qui l’accompagne est sans appel : « Un achat s’arrêterait avant le paiement. »
5

Distinguez « Déjà utilisé » de « Prêt » sur vos transporteurs

Les deux paraissent rassurants ; un seul l’est. « Déjà utilisé » veut dire que Vinted n’a pas re-proposé de point au dernier achat : un point sera choisi sur le moment, {gain} de plus. Seul « Prêt » fait gagner les ~1,3 s.
6

Préparez d'abord le transporteur le plus fréquent chez vos vendeurs

C’est le vendeur qui choisit — donc préparer élargit la part de vos achats qui gagnent du temps, jamais le gain. Regardez vos dernières commandes, repérez le transporteur qui revient, préparez celui-là en premier.
7

Apprenez les quatre mots courts du téléphone

Sur petit écran, la barre du bas ne garde que quatre onglets, et ils changent de nom : Flux, Filtres, Achats, Suivis. Ce sont exactement les mêmes écrans que Dashboard, Filtres, Commandes et Watchlist. Le reste vit sous « Plus ».
8

Servez-vous de la bascule de langue comme d'un dictionnaire

Changer la langue de REGA ne déplace rien : ni vos filtres, ni vos plafonds, ni vos portées. Si un mot français vous laisse un doute, basculez, lisez le mot anglais, rebasculez. C’est aussi ce qui rend le produit utilisable par un employé anglophone sans rien dupliquer.

Ce qui surprend

Le mot décrit la manière dont les annonces arrivent, pas leur nombre : « elles arrivent regroupées, à intervalle régulier ». Un filtre « élargi » ne retient ni plus ni moins d’articles qu’un filtre « rapide » — il les montre par vagues au lieu de les montrer à la naissance.
Ouvrir un feed de trop ne l’éteint pas. Le produit l’écrit deux fois : « Il n’y a plus de place à l’écran ; il continue de détecter et de compter. » Vos compteurs restent justes même quand la bande n’est plus visible.
On s’attend à ce que rien de réglé veuille dire rien ne part. C’est l’inverse : « Sans réglage propre, un groupe de feed suit le feed général : il achète quand même. »
Ni les filtres — « Les filtres du groupe sont conservés, ils repassent sans groupe » — ni les comptes : Groupe supprimé — {nom} · les comptes sont conservés. Le groupe est un rangement, pas un contenant.
Quand un prix est présent mais ne se lit pas comme un nombre, un plafond posé refuse l’achat au lieu de le tenter. C’est délibéré : acheter sur un montant que personne n’a su lire, c’est la façon dont on enjambe un plafond. À l’inverse, un filtre sans plafond n’a rien à vérifier — et achète.
L’article existe, il n’est simplement pas encore achetable. Un achat lancé maintenant entre en file et part tout seul : « l’achat se lance dès qu’ils sont vérifiés ». Beaucoup d’acheteurs passent leur chemin à ce moment-là — vous n’avez pas à le faire.
Le produit refuse de deviner : « une vente et un retrait produisent le même signal ». C’est pour cela qu’il existe un statut « Retiré », et que l’onglet « Vendus » ne montre que ce qui porte le marqueur de vente de Vinted, « sans réserve ».
Sur grand écran, la barre latérale dit « Dashboard » et le bouton dit « + Feed », en français comme en anglais — parce qu’un feed est un objet du produit, pas une traduction. Mais l’onglet de téléphone, lui, dit « Feed » en anglais et « Flux » en français. Les deux mots désignent le même écran.

Sur téléphone, les mots raccourcissent

Le tableau de bord de rega sur un écran de téléphone

Le tableau de bord sur téléphone. La barre du bas ne garde que quatre onglets — et trois d'entre eux changent de nom.

Sous 900 px de large, la barre latérale disparaît et laisse la place à une barre du bas de quatre onglets. Les libellés y sont plus courts — c’est le seul endroit du produit où le vocabulaire change de mot pour le même écran. Les quatre écrans restants — Comptes, Ventes, Stats, Réglages — vivent sous le bouton « Plus », dans une feuille intitulée « NAVIGATION ».
Deux mises en page du flux ne sont pas offertes sur petit écran, et le refus est écrit : « Sur téléphone il n’y a qu’une seule mise en page. » → REGA sur téléphone.
La réexpédition a sa propre barre de pouce. Elle vit sur son propre site, elle porte donc sa propre navigation : sous 900 px, ses sept destinations deviennent quatre onglets — Tableau de bord, À valider, Entrepôt, Colis — et un bouton « Plus » qui tient Litiges, Adresses et Comment ça marche. Contrairement au produit principal, aucun des quatre ne change de nom. → Votre premier colis.

La limite de ce glossaire

Ce dictionnaire couvre ce qu’un client voit : les huit écrans principaux de REGA, l’écran Vestiaire Collective, et les sept destinations de la réexpédition. Il ne couvre aussi que ce qui est écrit à l’écran — les mots du produit, dans ses deux langues. Voici où il s’arrête.
  • La console d’administration. Elle a son propre vocabulaire — composer un verdict, émettre un devis, régler un barème — et son bouton n’apparaît pas sur votre compte.
  • Les mots de Vinted et de Vestiaire eux-mêmes. Nous citons ceux qui arrivent jusqu’à vos écrans. Le reste appartient à leurs sites, et ils le changent sans nous prévenir.
  • Ce qui n’existe pas encore, et qui n’a donc pas de mot. Chaque page de ce guide se termine sur ses propres manques.
Les mots d’une place ne sont pas les nôtres. « Jamais porté », « Cuir exotique », les étiquettes d’une annonce Vinted, les noms — ou l’absence de noms — d’une échelle de tailles : tout cela appartient à Vestiaire et à Vinted, et nous les servons tels quels plutôt que de les ranger en quelque chose que vous ne pourriez pas vérifier sur le site. L’exemple qui coûte le plus cher est « Depuis l’Europe », qui est le regroupement de 29 pays propre à la place : il laisse de côté le Danemark et les Pays-Bas. Si vous voulez l’un des deux, cochez-le à la main plutôt que de vous fier au groupe. Le nom d’un transporteur n’est jamais traduit, sur l’une comme sur l’autre place, ni en réexpédition. C’est une marque, pas un mot. Et un mot ne se transpose pas d’un univers à l’autre. Radar, Filtre, Autobuy, Vérifier, Point relais existent tous les deux fois et désignent deux choses différentes ; « colis » ne désigne pas le même objet en réexpédition — « Les mots qui se ressemblent et ne disent pas la même chose » en est la liste. Le choix de la place est fait à la création d’un filtre, et « Ce choix ne se change pas ensuite. »

Écrire un bon filtre

Où les mots « régime », « critère » et « ancre » deviennent une méthode.

L'argent

Les trois plafonds, leur portée exacte, et tout ce qui peut dépenser.

Les comptes

Portée d’achat, rotation, transporteurs préparés, « Prêt à acheter ».

Le tableau de bord

Feeds, mises en page, panneau AUTOBUY, compte payeur.

Vestiaire Collective

L’écran : le bouton d’armement, les six tuiles, les détections, les comptes.

La place, et en quoi elle diffère

D’où vient chaque mot Vestiaire de cette page, et pourquoi le métier n’y est pas le même.

Ce que la réexpédition fait pour vous

Une adresse chez nous, un colis au lieu de dix, et les deux seuls frais fixes.

REGA sur téléphone

Ce qui disparaît sous 900 px, et les quatre mots courts.