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Vestiaire Collective est la seconde place que rega surveille, et presque rien n’y fonctionne comme chez Vinted. Les annonces y naissent à environ 24 par minute, contre à peu près 150 par seconde chez Vinted — et aucune ne naît à un instant que quiconque puisse prévoir, parce que c’est un être humain, chez la place, qui décide du moment où elle paraît. Ce seul fait réécrit toute la méthode, et cette page est ce qu’il réécrit.
Un large anneau de lumière verte posé à plat sur un fond presque noir, comme une onde qui balaie

Un balayage qui repasse sur une fenêtre d'identifiants, encore et encore, sans rien entre deux passes. C'est la forme de la veille Vestiaire.


Deux places, deux métiers différents

Chacun des chiffres ci-dessous est mesuré. La ligne sur la langue a été mesurée sur les deux places le même jour, le 16 août, chacune dans des conditions identiques, tenues immobiles le temps de la lecture — sans quoi une comparaison de ce genre ne veut rien dire.
Deux faits expliquent tout le reste de cette page. Le premier : rien n’existe publiquement chez Vestiaire avant qu’un humain ne l’ait validé, il n’y a donc aucun coup de pistolet à guetter. Le second : parce que la place n’applique aucun de vos critères, le même balayage peut servir tous les clients à la fois — c’est pourquoi vos filtres ne coûtent rien à la veille, quel que soit le nombre que vous en écrivez.

Vestiaire n’a pas d’écran à elle, et c’est délibéré

Il n’y a pas d’entrée « Vestiaire » dans le menu, et vous n’avez jamais à en chercher une. La place est mélangée aux écrans que vous utilisez déjà : une annonce Vestiaire arrive dans le même flux qu’une annonce Vinted, sur la même carte, avec les mêmes boutons, et elle dit de quelle place elle vient.
Le tableau de bord de rega : un flux de cartes d'annonces portant chacune l'étiquette VESTIAIRE, avec les pastilles Les deux, Vinted et Vestiaire au-dessus du flux et un compteur d'annonces masquées

Des détections Vestiaire dans le flux principal : la place est écrite sur chaque carte, et les trois pastilles du dessus choisissent lesquelles sont peintes.

L’étiquette de place est écrite des deux côtés, toujours. Une carte Vinted dit « Vinted » et une carte Vestiaire dit « Vestiaire » — jamais l’une sans l’autre, car alors c’est l’absence d’étiquette qui deviendrait l’information, et une absence se lit mal à toute vitesse. La couleur à côté du mot ne fait que le confirmer.
Les trois pastilles au-dessus du flux — « Les deux », « Vinted », « Vestiaire » — ne changent que ce qui est peint. Le radar continue de détecter les deux places, l’achat automatique continue de traiter les deux, et un compteur apparaît à côté d’elles pour dire combien de lignes sont masquées, afin qu’une liste rétrécie ne se lise jamais comme un radar en panne. Votre choix est retenu par votre navigateur.

Toute annonce est validée à la main, et c’est là toute l’histoire

Un vendeur dépose un article. Il part en vérification et en retouche photo chez Vestiaire, puis un membre du staff le valide ou le refuse. En général quelques minutes à quelques heures — et parfois plusieurs jours. Cette fourchette appartient à la place, ce n’est pas un délai que nous chronométrons, et rien de notre côté ne l’écourte d’une seconde.
Une file de dalles mates alignées dans l'ombre, une seule éclairée en vert

Une file d'articles suspendus à une décision humaine, un seul éclairé : l'instant où un membre du staff valide une annonce est l'instant où elle commence à exister.

Trois conséquences en découlent, et toutes les trois portent.
1

Rien n'existe publiquement avant la validation

L’annonce n’est à aucune adresse. Toute recherche d’une « porte plus fraîche » située avant la validation cherche quelque chose qui n’existe pas. Il n’y a aucune vue anticipée de Vestiaire à acheter, à emprunter ou à négocier.
2

La naissance publique est un geste du staff, pas du vendeur

Ce qui veut dire qu’elle n’est prévisible par personne : ni par le vendeur, ni par un initié, ni par un concurrent. Tout le monde l’apprend au même instant — et à partir de là, c’est une course qui se joue en secondes.
3

Le numéro d'une annonce ne dit rien de sa fraîcheur

Le numéro est attribué au dépôt ; la validation arrive plus tard. Sur un cas réel, nous avons mesuré 66,7 minutes entre les deux. Une annonce validée il y a une seconde porte donc un numéro ancien, dispersé quelque part dans l’arriéré de modération.
Il n’existe pas de bord d’attaque, et c’est mesuré. Un radar qui ne surveillait que les 300 numéros juste au-dessus de la frontière — la conception intuitive, celle qui marcherait sur Vinted — a fait 18 découvertes sur 1 412. La fraîcheur ne se lit pas dans la hauteur d’un numéro. Elle se balaie.

Ce que nous faisons à la place : une fenêtre, balayée sans répit

La fenêtre se lit annonce par annonce. En lire des centaines d’un coup est possible et c’est tentant, mais nous avons mesuré ce que ça coûte : on ne voit plus que 54 annonces sur 77, et les 23 qui échappent sont précisément les plus fraîches — créées 149 à 229 secondes plus tôt. Cette lecture-là retarde de 3 à 5 minutes, et s’y appuyer nous ferait rater 30 % des annonces fraîches. Elle sert la complétude, jamais la vitesse.
La page « Nouveautés » du site retarde de 5 à 10 minutes. Elle se rafraîchit par lots d’environ dix minutes, et c’est exactement ce que regardent tous les autres acheteurs. C’est de cet écart que viennent vos secondes d’avance.

La taille de la fenêtre, et pourquoi elle s’arrête là

Le radar balaie de 2 000 numéros sous la frontière à 240 au-dessus — environ 2 240 numéros, encore et encore. Ce chiffre n’est pas une supposition : c’est l’endroit où une courbe mesurée s’aplatit. Les 0,7 % qui restent hors d’atteinte ne sont pas un défaut à corriger plus tard : ce sont de vieux articles remis en vente, assis quelque 700 000 numéros sous la frontière. Aucune fenêtre, si large soit-elle, ne les attrape par énumération.
La passe est la cadence. Il n’y a aucune attente entre deux balayages — le suivant commence quand le précédent s’achève. C’est pour cela que le délai que vous constatez vaut à peu près une demi-passe, et que raccourcir la passe est la seule chose qui fasse arriver une annonce plus tôt. Il n’y a rien d’autre dans le modèle.
Une annonce déjà déposée ne l’est jamais deux fois. Une fois qu’un numéro a été lu, le balayage l’enjambe à toutes les passes suivantes sans le redemander — une annonce qui reste dans la fenêtre ne coûte donc plus rien au radar, et vous ne verrez jamais la même ligne remonter en tête de votre flux toutes les quelques secondes. Un numéro qui n’a rien répondu, lui, est retenté à chaque passe : ce peut être une annonce encore suspendue à sa décision humaine.

L’allure que nous avons mesurée

Chacune de ces lignes est une vraie mesure, avec son effectif. Aucune n’est dérivée d’une consigne. Au premier régime, la distribution complète sur 101 détections : 34,7 % vues en 15 secondes ou moins, 51,5 % en 30 secondes ou moins, 97,0 % en une minute ou moins, et 100 % en deux minutes ou moins.
Le modèle n’a qu’un seul terme, et rien d’autre : le délai habituel vaut à peu près la moitié d’une passe. Il a été vérifié aux deux régimes — une passe qui prédisait 15,5 s en a mesuré 18 ; une passe plus courte qui prédisait 5,5 s en a mesuré 6. Il n’y a rien d’autre dedans, parce que la place n’ajoute rien : le délai le plus court que nous ayons relevé est d’environ zéro seconde, sur 54 détections. Vestiaire sert l’annonce à l’instant même où elle la valide. Il n’y a aucun plancher de propagation à racheter.
Ne jugez pas la vitesse dans la première minute. Au démarrage à froid, le radar a tout l’arriéré déjà validé à traverser, et nous avons mesuré un délai habituel de 169 secondes pendant la première minute contre 3 secondes une fois installé. Rien n’est en panne : il rattrape.
Ce qui n’est honnêtement pas mesuré. La veille a tenu environ 15 minutes cumulées sans un seul refus de la place, au banc puis dans le produit. Un régime 24 heures sur 24 est une extrapolation, pas une mesure — et aucun écran ne vous montre ces refus aujourd’hui. Cette limite est écrite au pied de cette page plutôt que laissée à votre découverte.

Un seul balayage, pour tous les clients à la fois

C’est la règle fondatrice de rega, transposée à une seconde place : la veille est énumérée une fois, et partagée. Balayer une fois par client rendrait le coût de la veille croissant avec le nombre de clients, ce qui est la seule chose que ce produit ne peut pas se permettre. C’est possible ici pour une raison précise : le balayage ne porte aucun de vos critères. Ce que le radar demande, c’est une liste de numéros, et rien d’autre. Marques, catégories, couleurs, matières, tailles, prix, pays, mots-clés — tout cela se décide ici, chez nous, sur ce qui est revenu.

Vos filtres ne coûtent rien à la veille

Dix filtres ou cent, le radar fait exactement le même travail. Ce qui change, c’est seulement la part de ce qu’il rapporte qui est gardée pour vous.

Le radar ne tient aucun compte

Tout ce qu’il lit, il le lit anonymement. Vos comptes Vestiaire servent à offrir, à mettre en favori et à acheter — jamais à surveiller. Rien de la veille ne peut les mettre en danger.

Avoir un filtre actif, c'est l'armement

Vous n’avez rien d’autre à cliquer : un filtre Vestiaire actif est la demande d’armement. Pour cesser de détecter, désactivez le filtre.

La première passe ne vous alerte jamais

C’est un inventaire. Sans cette règle, l’armement déverserait dans votre écran les quelque deux mille annonces déjà en ligne comme si elles venaient de naître.
Là où la place applique bien vos critères : l’aperçu, et nulle part ailleurs. Le compteur « Chez Vestiaire en ce moment » du formulaire de filtre est une vraie question posée à Vestiaire, et la poser envoie bien à la place vos marques, vos catégories, vos univers, vos états, vos couleurs, vos matières, vos tailles, vos pays et vos deux bornes de prix. Vos mots, eux, ne partent jamais : ce qu’il faut trouver et ce qu’il faut écarter se lit ici, chez nous, et nulle part ailleurs. Les détections, elles, empruntent un tout autre chemin — c’est bon à savoir, parce qu’un défaut de l’un se voit sur le compteur et pas sur vos détections, ou l’inverse, ce qui rend les deux faciles à croire d’accord alors qu’ils ne le sont pas.
Il y a un cadeau dans cet arrangement. Quand le formulaire demande à Vestiaire combien d’annonces répondent, la place répond avec le compte de chaque valeur à la fois, dans la même réponse, sans rien coûter de plus. C’est pour cela que le formulaire de filtre Vestiaire peut vous montrer ce qu’un critère vous rapporterait avant même que vous ne le cochiez — voir Écrire un filtre Vestiaire.

Rien à armer : un filtre actif est la demande d’armement

Il n’existe aucun bouton « armer le radar » dans rega, et vous n’en avez jamais eu besoin. Avoir au moins un filtre Vestiaire actif est la demande d’armement. C’est la même grammaire que chez Vinted, où personne n’arme le radar non plus : on active un filtre, ou on le désactive.
1

Ouvrez Filtres et appuyez sur « + Nouveau filtre »

Les deux places vivent dans cette liste unique, c’est donc là qu’un filtre Vestiaire naît lui aussi.
2

Choisissez la place

Une fenêtre demande « Sur quelle place ? » et prévient juste en dessous : « Les deux n’ont ni les mêmes critères ni les mêmes réglages. Ce choix ne se change pas ensuite. » Cliquez la carte « Vestiaire Collective ». Un filtre ne change jamais de place après coup — en cas d’erreur, on en refait un.
3

Remplissez le formulaire, laissez « Filtre actif » posé, et appuyez sur « Créer le filtre »

C’est cela, l’armement. Rien d’autre à presser, aucun autre écran à visiter.
L'écran Filtres : quatre lignes de filtres dans une seule liste, trois étiquetées VESTIAIRE et une VINTED, chacune avec son interrupteur d'activité à gauche et sa colonne Autobuy à droite

Les deux places dans une seule liste : chaque ligne dit à laquelle elle appartient, et l'interrupteur de gauche d'une ligne Vestiaire est ce qui met la veille au travail.

L’armement est retenu. Il est rejoué à chaque démarrage du service, vous n’avez donc jamais à le reposer après une interruption, et fermer votre navigateur n’a aucun effet dessus.
Un cas n’est pas immédiat : réactiver un filtre qui existait déjà. Créer un filtre Vestiaire arme la veille sur-le-champ, et supprimer le dernier l’arrête sur-le-champ. Mais réactiver un filtre que vous aviez désactivé plus tôt ne compte qu’au prochain démarrage du service. Si vous avez un autre filtre Vestiaire actif, cela ne change rien pour vous — la veille tourne déjà. Si c’était votre seul, attendez-vous au délai, ou refaites plutôt le filtre à neuf.
Pour cesser de détecter chez Vestiaire, désactivez vos filtres Vestiaire, ou supprimez-les. Il n’y a pas d’interrupteur séparé à chercher, et aucun écran où un radar pourrait tourner dans votre dos.

La langue est un réglage ici, une adresse chez Vinted

Mesuré le 16 août, depuis la production, sur les mêmes articles, dans des conditions identiques, en demandant d’abord en français puis en anglais : Le même jour, depuis une seule et même adresse, www.vinted.fr a répondu « petit » et www.vinted.co.uk a répondu « small » — et demander l’anglais au site français a été purement et simplement ignoré. Chez Vinted, c’est l’adresse qui décide. Chez Vestiaire, c’est un réglage.
Pourquoi le radar balaie quand même en français, une seule fois. Parce que le balayage est partagé par tous les clients. Le faire dans la langue de chacun multiplierait son coût par le nombre de langues, et c’est exactement ce que le balayage partagé existe pour empêcher. Le radar lit donc une fois, en français — et l’écran traduit ensuite, ce qu’il peut faire parce que les identifiants ne bougent pas. Un état, une couleur, une matière, une catégorie : le mot change, l’identifiant derrière lui ne change pas.
Restent le titre et la description, qui sont du texte libre et ne se traduisent pas depuis une table. Ceux-là se lisent à la demande et se gardent une heure. Si votre interface est en français, cela ne coûte rien du tout : il n’y a rien à lire. Les listes du formulaire de filtre ne se traduisent pas davantage : elles se demandent dans votre langue. Mesuré le 14 août, la place a rendu un libellé différent sous un identifiant identique pour 14 catégories de premier niveau sur 14, 5 états sur 5, 3 univers sur 3, 20 couleurs sur 24, 49 matières sur 56 et 86 catégories de second niveau sur 99.
La seule chose que cela ne répare pas. Le libellé d’état rangé dans une carte de détection est celui de la passe du radar : il est donc en français pour tout le monde. Ce qui voyage à côté, c’est l’identifiant, et c’est lui que votre écran traduit. Si vous voyez un jour un état en français là où vous attendiez de l’anglais, c’est de là qu’il vient, et rien dans la détection elle-même n’est faux.

De la validation à l’achat, de bout en bout

Tout ce qui va de la validation à votre flux nous appartient, et se mesure en secondes. Tout ce qui vient après vous appartient : aucun geste sur Vestiaire n’engage votre argent sans un clic, et le tout dernier appartient à votre banque.

Ce qui change une fois que vous décidez d’acheter

Le reste de la place est aussi différent que la veille l’est. Chacun des quatre points ci-dessous a sa page ; en voici la version honnête la plus courte, pour que rien ne vous surprenne en chemin.

Le prix affiché n’est pas le prix que vous payez

Et l’écart n’est ni constant ni proportionnel — ce n’est pas un pourcentage qu’on peut apprendre. Quatre paniers réels, mesurés : En démontant le troisième, puisque c’est celui que nous avons mesuré ligne à ligne :
Les frais de service acheteur sont DANS le prix affiché, pas au-dessus. Sur ce panier, ils valaient 8,16 € — ce qui veut dire qu’un article affiché 34 € est payé 34 € pour l’article, dont 8,16 € vont à la place et 25,84 € au vendeur. Ce qui s’ajoute vraiment au-dessus du prix affiché, c’est la livraison et les droits et taxes. C’est pour cela que tout achat dans rega lit le total du panier et jamais le prix de l’annonce, et pour cela qu’un critère de prix dans un filtre ne borne pas ce que vous paierez. La livraison à elle seule peut plus que doubler : nous avons mesuré 4,90 € en point relais contre 10,90 € à domicile sur la même commande.

Le panier appartient au compte, pas à l’article

Chez Vinted, deux achats peuvent courir en même temps sur un compte. Ici, le panier est commun à tout le compte : préparer un achat vide ce qui s’y trouvait, et un compte ne peut porter qu’un achat à la fois. C’est aussi pour cela que la carte des points relais a besoin d’un panier qui contient quelque chose avant de pouvoir être dessinée. C’est à cela que sert le bandeau en tête de votre tableau de bord. Tant qu’un paiement Vestiaire reste ouvert, il le dit — « Un paiement Vestiaire est en cours » — et il vous offre les deux gestes qui débloquent le compte : reprendre le paiement, ou l’annuler et vider le panier.

Votre banque a toujours le dernier mot

Nous avons mené la chaîne de paiement jusqu’au bout et mesuré l’étape bancaire : quatre fois sur quatre, la carte que nous utilisions a été envoyée à un défi complet — 18 secondes et trois soumissions de formulaire. C’est une politique de l’émetteur de la carte, pas une limite de la place, et une autre carte peut très bien en être exemptée. Ce que cela veut dire pour vous est simple, et ne change pas : rega prépare, vous confirmez auprès de votre banque, et c’est votre réponse qui déplace l’argent. Rien n’est débité avant. L’achat automatique existe ici, et il s’arrête exactement là. Sur un filtre que vous avez armé pour cela — l’interrupteur « Autobuy » de la ligne du filtre, ou le même dans son formulaire, un filtre à la fois et jamais en lot — rega réserve un compte, remplit le panier, pose la livraison et ouvre le paiement, puis vous prévient et vous rend la main. Vous avez quinze minutes pour répondre. Si vous ne faites rien du tout, l’achat est simplement abandonné, le compte redevient disponible, et rien n’a été débité. Pas une ligne de ce chemin ne peut débiter une carte.

Une vente est annoncée, pas déduite

Chez Vinted, un article vendu disparaît, et nous ne concluons qu’après deux absences consécutives. Ici, la page reste debout et dit « vendu », avec l’heure de la vente : une seule lecture suffit. Une annonce retirée répond encore autre chose, et elle n’est jamais comptée comme une vente — les deux se distinguent, ce que Vinted ne permet pas. Et parce que les deux horodatages viennent de la place elle-même, le temps qu’un article a mis à se vendre est vraiment mesuré : sur l’écran Ventes, une carte Vestiaire porte « vendu en … », sans aucun des « au plus » qu’une vente Vinted impose. Deux cas réels, pour donner l’étendue : 398 secondes pour un manteau Dolce & Gabbana, et 3 886 847 secondes — 44 jours, 23 heures et 40 minutes — pour une robe Dior.
Les deux places numérotent dans le même espace. Un article Vestiaire porte un numéro autour de 70 millions, et Vinted distribuait des numéros de cet ordre vers 2016. Un numéro d’annonce, seul, ne dit donc pas à quelle place il appartient — tout ce qui, dans rega, suit un article porte sa place à côté de son numéro. Vous la verrez écrite sur chaque carte de détection, sur chaque ligne de filtre, sur votre watchlist et sur vos ventes. Ce n’est pas de la décoration.

Ce qui surprend

Le radar tourne sur nos serveurs. Fermer l’onglet, fermer le navigateur, éteindre la machine : rien de tout cela ne change quoi que ce soit, et rien de tout cela n’est nécessaire pour qu’une détection soit déposée.Ce qui la met en marche n’est pas un bouton mais un fait : un filtre Vestiaire actif est la demande d’armement. Il n’existe aucun bouton d’armement dans le produit, et il n’en manque aucun — l’interrupteur du filtre, c’est tout.
Paramètres → Notifications liste des natures d’événement, pas des places. Un achat Vestiaire lève exactement les mêmes natures qu’un achat Vinted : couper « achat confirmé » le coupe donc aussi pour Vestiaire. Aucun écran ne le dit, et c’est pourquoi c’est écrit ici.C’est délibéré, et cela vous protège dans le sens qui compte : une alerte Vestiaire ne peut jamais se faufiler chez quelqu’un qui a tout coupé.
Le délai le plus court que nous ayons relevé est d’environ zéro seconde — et, une fois, une seconde sous zéro, ce qui est une dérive d’horloge et rien de plus. Vestiaire sert l’annonce à l’instant même où elle la valide : il n’y a aucun délai de propagation caché entre les deux. Quand une passe tombe justement sur ce numéro à ce moment-là, le délai est réellement nul.
C’est la place elle-même qui ralentit. Nous avons mesuré 24,2 naissances par minute le jour — avec une amplitude de 13,5 à 46,0 — et 7,2 par minute entre 22 h 30 et 0 h 30 UTC. Soit à peu près le tiers du régime de journée. Un filtre qui produisait dix lignes à l’heure l’après-midi et une seule dans la nuit n’a pas changé ; c’est la place qui a changé.
Au-delà, Vestiaire cesse de compter. Le formulaire de filtre écrit donc {n}+ plutôt qu’un « 10 000 » tout nu, parce qu’imprimer le nombre rond ferait passer une limite pour une mesure. Si vous voyez le +, votre filtre est large — bien plus large que le chiffre ne le laisse croire.
Le nom d’un filtre est le vôtre, et rien n’empêche le même nom d’exister sur les deux places. Là où le produit doit les distinguer, il écrit la place à côté du nom : dans le panneau où l’on choisit un filtre à suivre sur l’écran Ventes, l’option se lit « Vestiaire · le nom de votre filtre ».Un endroit affiche encore le nom seul : le sélecteur de filtre en tête de l’écran Ventes. Si vous gardez des noms jumeaux d’une place à l’autre, c’est le seul endroit où vous ne saurez pas lequel des deux vous regardez.
Quand la veille démarre, les quelque deux mille annonces déjà en ligne lui sont toutes, techniquement, nouvelles. Les déposer comme des détections serait vrai et inutile. La première passe est donc un inventaire : elle remplit la fenêtre, et elle n’alerte personne.

Où aller ensuite

Écrire un filtre Vestiaire

Chaque critère, ce qu’il fait, ce qu’il écarte, et ce qui se passe quand deux d’entre eux se contredisent.

Vos comptes Vestiaire

En connecter un, ce que nous en gardons, et la connexion qui vaut pour une chose et se voit refusée pour une autre.

Faire une offre

Le plancher, d’où il sort, et pourquoi il remonte à votre propre montant sans jamais redescendre.

Acheter sur Vestiaire

Les deux temps, le choix de la livraison, le coût réel d’un article, et ce qui arrive si vous vous arrêtez en chemin.

Suivre ce qui se vend

Ce qu’une vente Vestiaire vous apprend qu’une vente Vinted ne peut pas dire, et la watchlist à cheval sur les deux places.

Le tableau de bord

Là où vos détections atterrissent, les deux places ensemble, et chaque geste qu’une carte vous offre.
Si vous découvrez rega, vos dix premières minutes est la page à lire avant celle-ci. Et L’argent est celle qui dit, pour le produit entier, qui autorise une dépense et qui la borne.

Ce que cette place ne nous laisse pas encore faire

Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en cours de route.

Aucun écran ne montre l'état du radar Vestiaire

Ni ses passes, ni son délai, ni ses refus. L’indicateur de radar de l’en-tête et le compteur d’annonces par minute au-dessus du flux ne comptent que Vinted — ils ne disent rien de Vestiaire, dans un sens comme dans l’autre. Ce qui vous dit que la veille travaille, ce sont vos détections qui arrivent.

Certaines annonces sont hors d'atteinte

Les 0,7 % que la fenêtre ne couvre pas sont de vieux articles remis en vente, assis des centaines de milliers de numéros sous la frontière. L’élargir n’y change rien — c’est mesuré, et passé 2 000 il n’y a aucun gain.

Le 24 heures sur 24 n'est pas prouvé

La veille a tenu environ 15 minutes cumulées sans un seul refus. Un jour et une nuit sans refus est une attente, pas une mesure — et, comme ci-dessus, aucun écran ne vous montrerait le premier.

Les détections sont effacées au bout de 48 heures

Le ménage se fait tout seul, et rien ne vous prévient avant. Ce que vous voulez garder — un favori, un onglet, une place sur la watchlist — sortez-le le jour même.

Les modèles d'article ne se choisissent pas

La place ne publie aucune liste de modèles, et le champ manque à 79 % des annonces. Un filtre qui en porte déjà les garde et vous laisse les retirer ; vous ne pouvez pas en ajouter.

Aucun historique d'achats

L’écran Commandes de rega ne suit que Vinted : un achat fait ici n’y apparaît jamais — pas même quand la notification qui l’annonce vous y envoie. Vos commandes Vestiaire vivent chez Vestiaire, et c’est là que vous les suivez.

« Demandé » est le dernier mot que nous obtenons

Une fois que votre banque a répondu et que la confirmation est partie, la place ne dit plus rien, et aucune page nulle part ne relit l’état d’un paiement. rega n’affirmera pas qu’un achat a abouti quand il ne peut pas le savoir.

Aucune offre automatique

Une offre est toujours un clic, et toujours le vôtre. C’est une décision, pas un manque : une offre est ici irréversible, et rien ne doit en envoyer une à votre place.

Un favori ne se retire pas depuis rega

Vous pouvez en poser un d’ici ; vous l’enlevez chez Vestiaire. Nous préférons ne pas offrir un bouton qui échouerait en silence, sur une place où un geste faux coûte un compte.

Les points relais exigent un panier plein

Mesuré : zéro point sur un panier vide, douze sur un panier plein. Il n’existe aucun moyen de dessiner cette carte sans article, alors rega en emprunte un le temps de la lecture, puis vide le panier.

Les adresses ne sont situées qu'en France

Hors de France, la carte dit qu’elle ne sait pas où se trouve l’adresse plutôt que de poser un point au mauvais endroit.

Les groupes se posent après coup, et l'import reste chez Vinted

Le formulaire de filtre Vestiaire n’a pas de sélecteur de groupe : le filtre se range dans un groupe après coup, par le menu ⋯ de sa ligne. L’import comme l’export de filtres ne parlent encore que le format Vinted.

Les droits et taxes sont dans le total, pas sur leur propre ligne

La place envoie bien un montant de droits — 23,12 € sur le panier ci-dessus — mais rega ne l’en extrait pas encore. Il est dans le total que vous voyez, et seulement là.
Une dernière chose, qui est une limite de la place plutôt que de rega : le délai de modération lui-même. Une annonce peut attendre des minutes ou des jours une décision humaine, et aucune veille, si rapide soit-elle, n’y change quoi que ce soit. Ce que nous pouvons promettre, c’est la part qui est la nôtre — les secondes entre la validation et votre écran — et cette part est mesurée sur cette page, passe après passe.