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Le radar trouve les annonces pour tout le monde à la fois ; c’est un compte qui transforme une trouvaille en geste — un cœur, une offre, un achat. Tant que vous n’en avez connecté aucun, la place est surveillée et rien de plus, et l’écran Comptes le dit sur sa porte : « Aucun compte sur cette place — rien n’y achètera ». Une connexion Vestiaire dure 30 jours exactement, et la place n’offre rien pour la rafraîchir en cours de route. Ce seul fait commande la plus grande partie de cette page.
Plusieurs cylindres mats debout, l'un d'eux cerné d'un mince liseré vert

Plusieurs comptes en fiche, un seul cerné : sur Vestiaire, chaque geste part du compte qu'il nomme — jamais du « premier compte disponible ».


Où vivent vos comptes Vestiaire

Il n’existe pas d’écran Vestiaire. Le menu porte huit entrées — tableau de bord, filtres, comptes, commandes, watchlist, ventes, statistiques, paramètres — et aucune ne porte le nom d’une place. Vestiaire est fondue dans le produit : ses annonces arrivent dans le même flux que vos annonces Vinted, ses filtres tiennent dans la même liste, et ses comptes vivent derrière une porte de l’écran Comptes. Cet écran s’ouvre sur deux portes, une par place. C’est le seul écran de tout le produit où les deux places sont séparées. La raison est écrite dans le produit lui-même : un groupe de comptes sert à alterner les achats, et alterner entre Vinted et Vestiaire n’a aucun sens — les deux ne partagent ni leurs annonces, ni leur panier, ni leur paiement.
La porte ouverte n’est pas dans l’adresse. La place que vous avez ouverte vit sur l’écran, pas dans le lien — une fiche de compte Vestiaire ne peut donc pas être mise en signet, et aucun raccourci n’y mène directement. Le chemin est toujours le même : Comptes, puis la porte Vestiaire.Sur téléphone, Comptes est rangé sous « Plus » dans la barre du bas, et l’écran n’affiche qu’une colonne à la fois — la liste, ou la fiche, avec une flèche de retour.
Rien n’est lu chez la place au démarrage de l’application. Une porte n’est comptée que lorsque vous la regardez, et un compte n’est interrogé que lorsque vous l’ouvrez.

Les groupes, côté Vestiaire

Les groupes fonctionnent ici comme chez Vinted, à deux différences que la fenêtre énonce elle-même. Le sous-titre est le même — « Un groupe rassemble des comptes dans un ORDRE. Supprimer un groupe ne supprime aucun compte. » — suivi, de ce côté seulement, de « Il ne contient que des comptes Vestiaire. »
  • Un groupe ne vous propose que des comptes Vestiaire. Un groupe mixte est refusé par nos serveurs, pas seulement déconseillé.
  • Il n’y a aucun rôle sur un compte Vestiaire. La distinction acheteur / enrichissement n’existe pas sur cette place : tous les comptes sont éligibles à tous les groupes.
  • Il n’y a aucun « changer de compte après {n} achats ». Ce réglage est celui de Vinted.
  • Un groupe sans compte connecté le dit : « Aucun compte connecté — ce groupe n’achètera rien », et un groupe vide : « Aucun compte dans ce groupe — il n’achètera rien. »
  • Supprimer un groupe répond « Groupe supprimé — {nom} · les comptes sont conservés ».

Connecter un compte

Depuis la porte Vestiaire, le bouton est « + COMPTE », en pied de liste. Sur un espace sans aucun compte Vestiaire, la colonne de droite affiche à la place un cadre de démarrage — « Connectez un compte Vestiaire Collective » et un bouton « Ajouter un compte ».
À quoi sert ce compte, puisque le cadre ne le dit pas : c’est lui qui achètera, avec sa propre carte et sa propre adresse de livraison, et c’est de lui que partiront chaque offre et chaque cœur. Ce n’est pas votre compte Vinted, et son adresse n’est pas forcément la même.
La fenêtre s’intitule « Ajouter un compte Vestiaire » et elle porte trois champs.
Le mot de passe est obligatoire, et il n’y a rien d’autre à coller. Un champ laissé vide est refusé avant que quoi que ce soit ne parte : « Adresse requise. » ou « Mot de passe requis. » Il n’existe aucun champ « code de connexion », ni aucun code par SMS — cette étape-là est celle de Vinted, où connecter un compte attend un message. Sur Vestiaire, c’est une fenêtre et un bouton.
Ajouter et connecter sont un seul geste, pas deux. Nos serveurs essaient la connexion d’abord et n’inscrivent le compte que si elle s’ouvre. Une mauvaise adresse ou un mauvais mot de passe ne laisse rien derrière lui — ni ligne, ni compte à moitié créé. En cas de refus, la fenêtre reste ouverte, sous le titre « Ajout refusé », et le champ fautif est signalé pour que l’œil y aille — l’adresse, ou le mot de passe. Vous corrigez et recommencez sans tout retaper. Le mot de passe est effacé de la fenêtre dès qu’il est parti.

Ce qui peut refuser un ajout

Chacun de ces cas laisse votre liste exactement telle qu’elle était.
« Vestiaire n’a pas répondu » n’est pas « Vestiaire a refusé ». Le premier est un silence, le second un verdict. Sur un silence, attendez un instant et recommencez — rien n’a été enregistré. Sur un verdict, allez vérifier les identifiants chez Vestiaire avant de réessayer.

Une fois qu’il est là

Vous lisez « Compte ajouté et connecté — {nom} », la liste est relue, et le nouveau compte est sélectionné, sa fiche ouverte — sur téléphone, l’écran bascule sur cette fiche. Le compte apparaît ensuite dans la liste sous le nom que vous lui avez donné, à défaut sous son adresse e-mail en clair ; à défaut des deux, « Compte sans nom ». Sa photo est celle que Vestiaire détient, sinon ses initiales — jamais un visage générique. Le champ de recherche au-dessus de la liste n’apparaît qu’au-delà de quatre comptes, et il cherche dans le nom et dans l’adresse.

Ce que rega conserve, et ce qu’il refuse de conserver

Aucun secret ne ressort jamais. La vue de compte envoyée à votre écran ne porte pas le mot de passe, pas même tronqué. Votre écran en apprend une chose et une seule : s’il y a un mot de passe enregistré.Le chiffrement est lié au couple (votre espace, cette adresse). Un secret déplacé dans un autre espace ne s’ouvre plus. C’est délibéré.
Vestiaire nous sert quantité de choses sur le titulaire d’un compte. Nous refusons d’en transporter la plus grande partie : l’adresse postale, le code postal, la date de naissance et l’adresse électronique du titulaire figurent parmi les informations que la place livre et que rega ne transporte pas. Ce qui est gardé est ce dont un outil d’achat a besoin pour vous montrer le compte, et rien de plus. La fiche n’emploie pas davantage un mot de la salle des machines. Ni « session », ni « jeton », ni code de transport — quand une connexion échoue, ce qui arrive à votre écran est une phrase sur laquelle vous pouvez agir, et la raison brute est laissée en route.

Lire l’état d’un compte

Un état est décidé pour chaque compte, dans un ordre fixe, et la première ligne vraie l’emporte. La liste et la fiche le disent avec les mêmes mots — un fait, une formulation.
« Connecté — à renouveler bientôt » ne vous demande rien. Le compte achètera ce soir exactement comme il a acheté ce matin. Utilisable et expirant sont deux choses différentes : un compte dont la connexion s’éteint dans deux jours est expirant et parfaitement utilisable. Les confondre couperait votre achat trois jours trop tôt.Le cas inverse est traité dans l’autre sens : un compte dont la date de fin ne se lit pas est réputé proche de sa fin. Dans le doute, nous alertons plutôt que de rassurer.

Le panneau « Connexion »

Sur la fiche, le premier panneau de la deuxième rangée s’intitule « CONNEXION », avec une pastille « CONNECTÉ » ou « NON CONNECTÉ » et trois lignes.
« Sans mot de passe enregistré, ce compte ne peut pas se reconnecter seul. » C’est toute la différence entre un compte qui continue de fonctionner et un compte qui s’arrête à une date que personne ne surveillait. Une connexion Vestiaire ne se prolonge pas comme une connexion Vinted : il n’y a rien à rafraîchir, il y a un jour après lequel l’achat s’arrête net.

Les cinq points qui décident si un compte peut acheter

La fiche porte une bande de santé, lue dès l’ouverture. Ce sont cinq points et un ET — jamais un score. Quatre points au vert sur cinq se liraient « presque prêt » pendant que l’achat échoue ; le presque n’existe pas. Chaque point porte l’une de trois étiquettes — « Prêt », « À surveiller », « Manquant » — toujours le mot et la couleur, jamais la couleur seule. Un point qui n’est pas au vert porte en plus un bouton « Corriger → », qui fait défiler la page jusqu’à la section où le geste se fait ; un point « Prêt » n’en porte aucun, puisqu’il n’y a rien à aller corriger.
L’ordre des points est l’ordre dans lequel on les débloque, et ce n’est pas de la décoration : une carte ne sert à rien sans connexion, et un point relais n’a pas de sens sans mode de livraison.Connexion → Adresse de livraison → Carte enregistrée → Mode de livraison → Point relais.
Le verdict d’ensemble prend quatre valeurs, mot pour mot : « Ce compte peut acheter », « Ce compte n’achètera pas », « Compte pas encore vérifié » et « Vérification du compte… » pendant la lecture. Dessous vient une ligne de détail, qui est une autre phrase encore : « Tout est en place : adresse, carte, mode de livraison. » quand les cinq sont au vert, « Tout est en place. {n} points sont à surveiller. », « Il manque une chose : {quoi}. », « Il manque {n} choses. » ou « Lancez une vérification pour savoir ce qui manque. » Le bouton en dessous affiche « Revérifier ».
Lire la liste des comptes ne lit rien chez la place. Dans ce régime, les points adresse et carte affichent « Non vérifiée » — ils n’ont pas été interrogés, et y écrire « Prêt » serait une supposition. C’est l’ouverture d’une fiche qui interroge.Un point calculé sans lecture fraîche est marqué comme tel : « Déduit de ce qu’on savait — non revérifié. » Et un point resté inconnu bloque le verdict : une santé incomplète ne passe jamais pour une santé complète.
Trois comportements de cette bande valent d’être connus, parce que chacun a ressemblé à un défaut avant d’être mesuré :
Ce ne sont pas les deux mêmes listes. Panier plein, un compte parfaitement équipé propose trois moyens de paiement ; panier vide, le même compte n’en propose aucun. Lire la seconde liste déclarerait sans carte un compte en pleine santé chaque fois que son panier se trouve vide.
Vestiaire continue de la servir avec un statut en bonne santé. L’expiration est donc calculée ici, à partir de la date portée sur la carte, plutôt que prise pour argent comptant — d’où les valeurs « Carte expirée » et « Échéance illisible ». Ce n’est pas le seul point où nous écartons la réponse de la place : l’adresse de livraison en est un autre, car Vestiaire désigne une adresse choisie différente selon l’endroit où on le lui demande.
Si la famille de paiement du compte est PayPal, exiger une carte fabriquerait un manque qui n’existe pas. « Sans objet » est un feu vert d’une autre espèce, pas un trou.
Le point « Connexion », à lui seul, prend neuf valeurs. Elles valent d’être lues comme une liste, parce que le geste diffère à chaque fois :
« Vérification impossible » n’est pas « Connexion refusée ». Confondre les deux vous ferait reconnecter un compte sain pendant une panne — et une rafale de connexions est le moyen le plus sûr de faire verrouiller un compte. Quand la place ne dit rien, le bon geste est d’attendre.

Une connexion peut être entière pour consulter et refusée pour acheter

Un anneau vert interrompu sur environ un tiers de sa circonférence, sur un fond presque noir

Un anneau ouvert sur un tiers de sa circonférence : c'est exactement à cela que ressemble une connexion Vestiaire à moitié valide — entière là où l'on regarde, rompue là où l'on paie.

C’est le piège mesuré de toute cette page. Deux connexions réelles ont été mesurées ; la plus ancienne a été acceptée sur les pages de consultation et refusée sur les pages d’achat, sans que rien d’autre change. Donc « la connexion n’est pas expirée » ne veut pas dire « ce compte peut payer ». Tout en découle :
  • Un compte fraîchement connecté affiche « Non vérifiée », jamais « Connecté », sur son point de connexion. Le seul vert que nous y acceptons est celui obtenu en interrogeant une page d’achat.
  • Le bouton « Vérifier » existe exactement pour cela. Il est en tête de la fiche dès que le compte est utilisable, et il interroge une page de la famille sensible — la moins intrusive d’entre elles : elle ne lit rien de votre panier et n’écrit rien. Le même geste figure dans le menu « Autres actions », sous « Vérifier ce compte ».
  • Ses verdicts sont des messages : « Ce compte peut acheter — {nom} », ou « Ce compte n’achètera pas — {detail} », avec le repli « cause inconnue » quand la place ne nomme rien.
  • Quand le compte n’est pas utilisable, ce bouton est remplacé par « CONNECTER » — « CONNEXION… » pendant l’essai, puis « Connecté — {nom} » ou « Connexion refusée ».
Une vérification est un geste, pas une habitude de fond. Elle ne remplace pas ce que le panneau « Connexion » vous dit déjà — elle répond à une autre question. La date de fin vous dit quand la connexion s’arrête ; la vérification vous dit si elle marche pour payer, aujourd’hui.
Des identifiants refusés mettent le compte de côté au lieu d’être rejoués. Vous lisez : « Identifiants refusés — {nom}. Le compte est mis de côté : réessayer toutes les dix minutes le ferait verrouiller. » C’est le produit qui protège le compte, de la place et de vous.Et quand une connexion échoue pour toute autre raison, la raison technique brute n’est délibérément pas montrée. Vous lisez : « La dernière connexion n’a pas abouti. Reconnectez ce compte. » Le détail qu’elle recouvre ne nomme rien sur quoi vous puissiez agir.

Trente jours, et ce qui les renouvelle

Reconnecter à la main, depuis « Reconnecter ce compte » dans le menu « Autres actions », fait la même chose au moment que vous choisissez.
Sans mot de passe enregistré, rien ne renouvelle. Le compte fonctionne jusqu’à son dernier jour puis cesse d’acheter — et il n’y a aucun message à ce moment-là, parce que rien n’a échoué : la connexion est simplement arrivée à son terme. C’est la raison la plus forte d’enregistrer le mot de passe à l’ajout, et c’est aussi pour cela que la fenêtre l’exige.
Deux comportements protègent le compte lui-même :
  • Des identifiants refusés ne sont jamais rejoués. Le compte est mis de côté sur-le-champ, et on vous le dit. Réessayer un mauvais mot de passe à intervalles réguliers, c’est ainsi qu’on fait verrouiller un compte.
  • Tout ce qui n’est pas un refus est retenté plus tard, et ne vous est signalé que quand l’échéance approche.
Cet entretien tourne sur nos serveurs. Peu importe que votre navigateur soit ouvert, ou quels filtres vous faites tourner. Vos comptes sont veillés que vous soyez en chasse ou non.

Ce que Vestiaire nous dit du compte

La fiche porte un panneau intitulé « MON COMPTE VESTIAIRE ». Il ne lit rien tant que vous ne le lui demandez pas — le bouton dit « Voir », puis « Relire » — et, au repos, il annonce ce qu’il contiendra : ce que Vestiaire sait de ce compte, des achats et des ventes jusqu’aux abonnés, à l’ancienneté, et au bon de bienvenue s’il y en a un. Pendant qu’il travaille, il affiche « Lecture du compte… ». Si la place répond sans rien dire : « Vestiaire n’a rien dit sur ce compte. Réessayez dans un instant. » Ce qui revient : le pseudo, le prénom et le nom, la phrase de profil, la photo, puis les compteurs — achats, ventes, en vente, souhaités, abonnés, abonnements, articles aimés — plus « Membre depuis », « Pays du compte », « Niveau du compte », « Nature du compte », « Côté achats », « Côté ventes », et les badges que la place accorde.
Un compteur absent n’est jamais montré comme « 0 ». « Aucune vente » et « on ne nous l’a pas dit » sont deux faits différents, et un seul des deux parle du compte. Partout dans rega, un chiffre absent reste absent — et ce qui n’existe pas chez Vestiaire est absent plutôt qu’affiché à zéro. C’est pourquoi cette fiche n’a aucun panneau de confiance : la place ne publie aucune note, et un panneau de confiance vide serait une invention.
Un compte en pause porte l’explication avec lui : « Ce compte est en pause chez Vestiaire. Tant qu’il l’est, ses annonces n’y sont plus visibles — désactivez la pause depuis Vestiaire. » Ce n’est pas quelque chose que rega peut lever à votre place.

Le bon de bienvenue

Le panneau le montre sous « Votre bon de bienvenue », avec son seuil — « dès {montant} d’achat » —, un bouton « Copier le code » qui répond « Code copié — {code} », et un lien pour « Lire les conditions chez Vestiaire ». Quand il n’y en a pas, il le dit comme un résultat et non comme une panne : « Aucun bon de bienvenue en ce moment sur ce compte. »
Les montants sont recopiés exactement comme Vestiaire les écrit — « 100 € », « 10 % ». Reformater un bon reviendrait à inventer une valeur que nous n’avons pas calculée.

Les quatre informations que vous pouvez corriger

Exactement quatre, et la fenêtre dit pourquoi : « Ces quatre informations sont celles que Vestiaire accepte de modifier. Le reste — pays, date d’inscription, statistiques — lui appartient et se change depuis son site. »
1

Ouvrez « Corriger mon identité sur Vestiaire »

Depuis le bouton « Corriger » du panneau.
2

Remplissez les quatre champs

« NOM D’AFFICHAGE », « PRÉNOM », « NOM », « PHRASE DE PROFIL ». Rien d’autre, sur ce panneau, ne se change d’ici.
3

Envoyez, et lisez ce que nous affirmons

La place répond sans dire ce qu’elle a retenu. rega dit donc ce qu’il sait et rien de plus — que vos informations ont été envoyées — et il le dit tout aussi simplement quand la correction a été refusée. Il ne prétend jamais les avoir relues.

Ce que porte un compte : les trois gestes

Les gestes, eux, ne se font pas sur cet écran. Ils se font dans le flux, sur le tableau de bord : les annonces Vestiaire y arrivent parmi vos annonces Vinted, sur les mêmes cartes, chacune étiquetée de la place d’où elle vient — et chaque carte porte un bouton « ACHETER », un « ♥ » pour la watchlist et un menu « Plus d’actions ».
Le flux du tableau de bord montrant des cartes de deux places, l'une étiquetée Vestiaire, avec un bouton d'achat en pied de carte

Une annonce Vestiaire dans le flux commun : la place est écrite sur la carte, et le bouton d'achat est le même que partout ailleurs.

Au-dessus du flux, un sélecteur propose « Les deux » / « Vinted » / « Vestiaire » — « Afficher les annonces des deux places ». Il ne change que ce qui est peint : le radar continue de détecter les deux, et l’achat automatique continue de traiter les deux, quelle que soit la place que vous regardez.

Un favori

« Ajouter aux favoris Vestiaire », depuis le menu « Plus d’actions » d’une carte ou depuis la fiche de l’article. La réponse : « Dans les favoris Vestiaire de {compte} ».

Une offre

« Faire une offre sur Vestiaire », depuis le même menu. La fenêtre confirme le montant et le compte d’où elle est partie.

Un achat

« ACHETER » ouvre « ACHETER SUR VESTIAIRE » : préparer, puis payer une fois votre banque d’accord. Le compte est tenu pendant toute l’opération.
Chacun d’eux part d’un compte nommé, jamais du « premier compte utilisable », et la confirmation le nomme. Sans aucun compte Vestiaire utilisable, le favori est refusé par : « Favori impossible — aucun compte Vestiaire utilisable. Connectez-en un dans Vestiaire › Comptes. »
Cette dernière phrase nomme un écran qui n’est plus dans le menu. Il n’existe pas de « Vestiaire › Comptes » où aller : le chemin est Comptes → la porte Vestiaire. Le libellé est sur notre liste de corrections.
Un cœur ne se reprend pas depuis rega. L’infobulle le dit avant que vous cliquiez : « Pose un cœur sur l’annonce depuis votre compte Vestiaire. Sans effet s’il y était déjà, et il ne se retire pas depuis rega. » Le libellé du bouton ne bascule jamais vers « retirer », parce que la place ne nous dit jamais si le cœur y était déjà — et un bouton qui échoue en silence est pire qu’un bouton absent.

Un seul panier pour tout le compte

Sur Vestiaire, le panier n’appartient pas à une annonce, il appartient au compte. Tout ce qui suit vient de ce seul fait.
Un achat à la fois, par compte. Pas par article — par compte. Le refus nomme la raison au lieu d’accuser la place : « Un achat est déjà en cours sur ce compte. Attendez qu’il se termine : sur Vestiaire, deux achats lancés en même temps depuis un même compte s’annulent l’un l’autre. » Le geste attendu de vous est d’attendre, pas de recommencer.
Un paiement laissé en attente continue de tenir le compte. Un bandeau vous le ramène tout en haut du tableau de bord, avec son montant — intitulé « Votre banque attend votre confirmation », ou « Un paiement Vestiaire est en cours » quand c’est la place qui n’a pas répondu. Dessous, la raison : « Tant que ce paiement attend, aucun autre achat Vestiaire ne peut partir : le panier est commun au compte. » Le bandeau n’est là que tant que quelque chose attend. Deux boutons : « Reprendre » et « Annuler le paiement », dont l’infobulle énonce les deux moitiés de ce qu’il fait : « Referme ce paiement et vide le panier Vestiaire, pour que le compte puisse acheter à nouveau. L’article ne sera plus réservé pour vous. »
Ce n’est pas un problème théorique. C’est arrivé sur un compte réel : un paiement est resté en attente à son étape bancaire — une robe à 97 €, 116,52 € au panier — parce qu’une confirmation bancaire avait été interrompue deux heures plus tôt. Cette seule ligne bloquée empêchait le compte d’ouvrir tout autre paiement Vestiaire et empêchait sa carte des points relais de s’ouvrir, parce que les deux ont besoin du même panier. Il n’existait aucune sortie depuis le produit ; il y en a une maintenant.
Ce même panier commun explique deux refus que vous pouvez rencontrer sur la carte des points relais :
  • « Ce compte prépare déjà un achat. Terminez-le avant d’ouvrir la carte des points relais — les deux se partagent le même panier. »
  • « Votre panier Vestiaire contient déjà un article. Videz-le pour afficher les points relais : la carte a besoin du panier, et nous ne jetons pas votre choix. »
Un paiement dont la confirmation est déjà partie ne s’annule pas. Jusqu’à l’étape bancaire incluse, l’annulation est offerte et sans danger. Une fois la confirmation partie, l’argent a pu bouger : « Ce paiement a déjà été demandé à la banque : rega ne peut plus l’annuler. Vérifiez vos commandes Vestiaire avant de racheter cet article. » La séquence complète est sur Acheter sur Vestiaire.

La carte, et les deux façons de la tenir

La fiche porte un panneau « MOYENS DE PAIEMENT ». Un compte sans carte détecte et ne peut pas acheter, et il le dit deux fois : « Ce compte n’a aucune carte utilisable pour payer. » et « Tant qu’aucune carte n’est enregistrée, ce compte détecte les articles mais ne peut rien acheter. » La carte, elle, s’enregistre chez Vestiaire au moment du premier achat : « Une carte s’enregistre chez Vestiaire au moment du premier achat : rega la présente au paiement, puis c’est Vestiaire qui la garde et la fait apparaître ici. » Ensuite, la place ne redemande que son code de sécurité à chaque achat — et c’est ce que garde la plus légère des deux façons, cela et rien d’autre : « rega garde le code de sécurité de cette carte, et rien d’autre : le numéro reste chez Vestiaire. C’est tout ce qu’il faut pour payer. » La plus lourde garde la carte entière, numéro et code de sécurité, tous deux chiffrés, sous le titre « CARTE GARDÉE PAR REGA » : « rega garde cette carte pour les achats de ce compte. » Laquelle des deux vous est ouverte se décide pour l’installation entière et non sur cet écran ; là où elle est fermée, le panneau le dit et explique que l’ouvrir est une décision du propriétaire du service, pas un réglage que vous pouvez basculer.
Confier le code de sécurité est ce qui permet au compte de préparer un achat tout seul — panier, livraison, carte — en ne vous laissant que l’unique étape que votre banque réclame. Cela ne fait pas l’achat sans vous : sur la carte que nous avons mesurée, la banque a demandé sa confirmation quatre fois sur quatre. Cette exigence vient de l’émetteur de la carte, pas de la place — une autre carte peut très bien en être dispensée.

Mettre de côté, et retirer

Deux gestes différents, tous deux dans le menu « Autres actions » de la fiche, et un seul des deux est définitif.
Le retrait ne vous demande rien. Il n’y a aucune fenêtre de confirmation sur cette fiche : à l’instant où vous choisissez « Retirer ce compte de rega » dans le menu, le compte n’est plus là et vous lisez « Compte retiré — {nom} ». Nulle part ailleurs dans le produit un retrait n’est aussi direct — lisez le nom sur la fiche avant d’ouvrir ce menu.
Ce que rega gardait pour ce compte est effacé avec lui, code de sécurité compris. Un secret qui survivrait à son compte, sans que rien ne puisse plus l’atteindre, serait le pire des cas.
Mettez de côté d’abord, retirez ensuite. Un compte sur lequel vous pourriez revenir est mieux mis de côté : il est hors de tout achat, il garde son histoire et son nom, et un clic le ramène. Le retrait est pour les comptes dont vous ne vous servirez plus.

Nos conseils

Le champ de nom est facultatif et c’est celui que vous regretterez d’avoir laissé vide : c’est lui qui apparaît dans la liste, sur chaque confirmation, et dans le message qui vous dit qu’une offre est partie.Le geste : un nom comme Principal ou Secours vaut mieux qu’une adresse qu’il faut lire deux fois. Vous pouvez toujours le faire ensuite, depuis « Nommer ce compte ».
Une connexion peut être entière pour consulter et refusée pour acheter — mesuré sur une connexion réelle. Ce que la liste montre n’est pas forcément récent ; la vérification, si.Le geste : sur le compte avec lequel vous allez chasser, cliquez « Vérifier » et exigez « Ce compte peut acheter — {nom} ».
C’est un ET. Quatre sur cinq n’est pas « presque prêt », c’est un compte qui échouera en pleine course sur un article que le radar avait trouvé pour vous.Le geste : débloquez-les dans l’ordre où ils sont écrits — connexion, adresse, carte, mode de livraison, point relais. Chacun porte le geste et le « Corriger → » qui vous y emmène.
« Vérification impossible » veut dire que la place n’a pas répondu. Ce n’est pas un refus, et reconnecter là-dessus resigne un compte sain pour rien — une rafale de connexions est le meilleur moyen de faire verrouiller un compte.Le geste : attendez, puis revérifiez. Seuls « Connexion refusée » et « Connexion expirée » appellent une reconnexion.
Un compte dont le mot de passe est rejeté est mis de côté immédiatement et jamais rejoué : « réessayer toutes les dix minutes le ferait verrouiller ».Le geste : changez le mot de passe chez Vestiaire, enregistrez-le ici, puis réactivez le compte. Dans cet ordre — réactiver d’abord ne fait que programmer un nouveau refus.
Tant qu’un paiement attend, ce compte ne peut ni acheter autre chose ni ouvrir sa carte des points relais — le panier est commun. Le bandeau le montre avec son montant, en haut du tableau de bord.Le geste : « Reprendre » si vous comptez aller au bout, « Annuler le paiement » sinon. L’annulation vide aussi le panier, et elle dit si ça a marché.
Vestiaire n’a aucune notion de rôle : rien, dans le produit, n’empêche un compte de tout faire. Vos noms sont le seul endroit où cette distinction peut vivre.Le geste : si vous gardez un second compte en secours, nommez-le comme tel. C’est ce que vous lirez dans l’urgence, en pleine course.
Le retrait est le seul geste de cette fiche qui n’a aucune confirmation derrière lui.Le geste : vérifiez quel compte la fiche affiche — le nom est dans son en-tête, à côté de la place — et ouvrez le menu seulement ensuite.

Ce qui surprend

La place vit à l’intérieur du produit : ses annonces dans le flux, ses filtres dans la liste des filtres, ses comptes derrière une porte de l’écran Comptes. Rien dans le menu ne porte son nom, et rien n’a besoin de le porter.
Vinted, si ; Vestiaire, non. Ici, c’est une fenêtre, trois champs, un bouton — et le mot de passe est obligatoire.
Rien n’a encore interrogé de page d’achat, et la validité de la connexion ne répond pas à cette question. Y montrer du vert serait une supposition déguisée en fait.
C’est une information. Trois jours avant la fin, nous commençons à le dire ; le compte achète jusqu’à son dernier jour.
Ne pas savoir n’est pas la même chose qu’aller bien. Quand la date ne se lit pas, nous alertons plutôt que de rassurer.
Sur un compte dont la famille de paiement est PayPal, réclamer une carte inventerait un manque. Cette valeur est une issue normale, pas une erreur.
L’entrée de menu le fait. Le message vous dit ensuite de quel compte il s’agissait.
Le code de sécurité, et le numéro aussi quand rega gardait la carte entière. Sans quoi ces secrets survivraient au compte, sans que rien ne puisse plus les atteindre.
L’écran apprend seulement qu’il en existe un. C’est ce seul drapeau qui fait la ligne « Reconnexion sans vous ».
Adresse postale, code postal, date de naissance, adresse électronique du titulaire : toutes servies par la place, aucune transportée par nous. Un outil d’achat n’en a pas l’usage.

Ce que ça ne fait pas encore

Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en cours de route.

Aucune liste de vos favoris Vestiaire

Poser un cœur fonctionne ; les lister, non. Le panneau qui les montrait a été retiré de la fiche, et la fonction déménage ailleurs dans rega.

Un cœur se retire chez Vestiaire, pas ici

Aucun geste de rega ne le reprend. Nous préférons ne pas offrir un bouton qui pourrait échouer en silence sur le mauvais article.

Il n'y a pas d'écran « Vos offres »

Les offres partent et sont enregistrées, mais aucun écran ne les liste encore. Une offre que nous n’avons pas pu enregistrer est quand même partie ; ne la rejouez jamais.

Les achats Vestiaire ne sont pas dans Commandes

L’écran Commandes ne connaît pas cette place : un achat Vestiaire n’y apparaîtra jamais, quoi qu’en laisse croire une notification.

Suivre un article ne le met pas en favori

Ajouter un article Vestiaire à votre watchlist ne pose aucun cœur chez la place. Les deux gestes sont séparés, exprès : les identifiants des deux places se recouvrent, et un cœur envoyé à la mauvaise tomberait sur une annonce réelle, sans rapport.

Rien ne vous prévient quand une connexion arrive simplement à son terme

Sans mot de passe enregistré, elle s’éteint et l’achat s’arrête. Il n’y a aucun échec à signaler à ce moment-là, donc aucun message — c’est exactement pour cela que le panneau « Connexion » affiche « non — le mot de passe sera redemandé » dès le jour de l’ajout.

Où aller ensuite

La place

Pourquoi le travail n’est pas le même ici que chez Vinted, et ce que veut dire une veille mutualisée.

Faire une offre

Le plancher, d’où il vient, et pourquoi il monte à votre montant sans jamais redescendre.

Acheter sur Vestiaire

Les deux temps, le panier commun, et ce que coûte vraiment un article une fois les lignes de la place ajoutées.

Écrire un filtre

Chaque critère, ce qu’il coûte, et ce qui se passe quand deux d’entre eux se contredisent.

Le tableau de bord

Le flux que les deux places partagent, le sélecteur de place, et l’endroit où commence un achat.

L'écran Comptes

Les deux portes, la fiche complète d’un compte, et quel compte paie quoi.