Connecter un compte Vestiaire, ce que rega en garde, les trois gestes qu’il porte, et les deux pièges que nous avons mesurés : une connexion peut être entière pour consulter et refusée pour acheter, et le panier appartient au compte tout entier.
Le radar trouve les annonces pour tout le monde à la fois ; c’est un compte qui transforme une trouvaille en geste — un cœur, une offre, un achat. Tant que vous n’en avez ajouté aucun, l’écran Vestiaire continue de détecter et le dit sans détour : « Aucun compte : le radar détecte, mais rien ne peut être acheté ni négocié. » Une connexion Vestiaire dure 30 jours exactement, et la place n’offre rien pour la rafraîchir en cours de route. Ce seul fait commande la plus grande partie de cette page.
Plusieurs comptes en fiche, un seul cerné : sur Vestiaire, chaque geste part du compte nommé à l'écran — jamais du « premier compte disponible ».
Ce sont les mêmes comptes, vus de deux endroits, et chaque endroit fait quelque chose que l’autre ne fait pas.
Où
Ce qu’on y fait
Écran Vestiaire → onglet « Comptes »
Ajouter, connecter, vérifier et supprimer. C’est la voie rapide : quatre champs, un bouton, une ligne d’état par compte.
Écran Comptes → la porte Vestiaire
La fiche complète d’un compte : ses cinq points de santé, son profil Vestiaire, son bon de bienvenue, son adresse de livraison, sa carte, son point relais.
L’en-tête de l’écran Vestiaire porte aussi un compteur — « {n} compte utilisable » — et la ligne d’état sous le titre s’achève dessus. C’est le nombre à lire avant une session de chasse : un radar à zéro compte utilisable détecte parfaitement et n’agit sur rien.
Ajouter et connecter sont un seul geste, pas deux. Nos serveurs essaient la connexion d’abord et n’inscrivent le compte que si elle s’ouvre. Rien n’est enregistré d’une tentative refusée.Les deux portes ne libellent pas les champs de la même façon, et elles n’offrent pas les mêmes :
Champ
Dans la fenêtre de l’écran Comptes
Dans l’onglet de l’écran Vestiaire
Obligatoire
Nom
« NOM DU COMPTE (facultatif) »
« Nom »
Non — mais voyez notre conseil
Adresse
« ADRESSE E-MAIL »
« Adresse e-mail »
Oui, dans les deux
Mot de passe
« MOT DE PASSE »
« Mot de passe »
Dans la fenêtre, toujours. Dans l’onglet, sauf si vous collez un code
Code de connexion
La fenêtre n’a pas ce champ
« …ou un code de connexion Vestiaire »
Jamais — c’est une alternative au mot de passe
La note sous les champs de l’onglet est la phrase qui décide de tout le reste : « Avec un mot de passe, le compte se reconnecte seul. Un code seul dure 30 jours, puis le compte s’arrête. »Un code collé ne sert qu’une fois. Il fonctionne, il est même vérifié avant d’être enregistré — mais quand ses trente jours sont écoulés, ce compte cesse d’acheter et rien, chez nous, ne peut le relancer.
Le serveur exige une adresse et au moins un secret. Sans adresse : « Indiquez l’adresse du compte Vestiaire. » Sans mot de passe ni code : « Donnez le mot de passe de ce compte, ou collez une session existante. »Pendant l’essai, le bouton affiche « CONNEXION… ». En cas de réussite : « Compte ajouté et connecté — {nom} ». En cas de refus, la fenêtre reste ouverte avec la cause, et le champ fautif est signalé — l’adresse, ou le mot de passe. Vous corrigez et recommencez sans tout retaper.
Un code collé est vérifié sur une page d’achat, pas sur une page anodine. Il serait facile de déclarer une session valide parce qu’elle sait lire une annonce ; cela ne prouve rien sur le paiement. Voyez « Une connexion peut être entière pour consulter et refusée pour acheter » plus bas — tout le produit est bâti autour de cette mesure.
L’adresse dédiée, et pourquoi il n’y en a que vingt
Chaque compte Vestiaire tient une adresse dédiée pour toute sa vie — non pas une adresse postale : la route qu’il emprunte pour joindre la place. Elle lui est attribuée quand le compte est connecté, et rendue quand le compte est supprimé.
Un compte qui achète n’emprunte jamais une adresse au parc de surveillance. Les adresses du radar sont partagées par tous les clients à la fois ; celle d’un compte acheteur n’appartient qu’à lui, et elle n’est pas interchangeable. Il n’existe aucun repli : sans adresse dédiée, la connexion ne part tout simplement pas.Ces adresses sont un stock fini — vingt de ce grade — ce qui explique à lui seul l’existence du refus ci-dessous, et pourquoi supprimer un compte dont vous ne vous servez plus est un vrai geste, et non du rangement.
Chacun de ces cas laisse votre liste exactement telle qu’elle était.
Situation
Ce que vous lisez
Adresse laissée vide
« Indiquez l’adresse du compte Vestiaire. »
Ni mot de passe ni code
« Donnez le mot de passe de ce compte, ou collez une session existante. »
Vestiaire ne connaît pas l’adresse
« Vestiaire ne connaît pas cette adresse. Vérifiez-la — c’est l’adresse du compte Vestiaire, pas forcément la même que votre compte Vinted. »
Le mot de passe est refusé
« Le mot de passe est refusé pour cette adresse. Vérifiez-le, puis réessayez. »
Le refus ne nomme rien
« Vestiaire a refusé ces identifiants. On n’a pas pu savoir si c’est l’adresse ou le mot de passe : vérifiez les deux. »
Le code collé n’ouvre pas les pages d’achat
« Le jeton collé n’ouvre pas les routes d’achat — {detail}. Collez une session fraîche, ou donnez le mot de passe. »
La place ne dit rien du tout
« Vestiaire n’a pas répondu — {detail}. Rien n’a été enregistré ; réessayez dans un instant. »
Plus aucune adresse dédiée
« Aucune adresse dédiée n’est disponible pour ce compte. Un compte qui achète n’emprunte jamais une adresse du parc de surveillance : tant qu’aucune n’est libre, le compte ne peut pas être connecté. »
Le compte ne tient aucune adresse dédiée
« Ce compte ne tient aucune adresse dédiée. Il ne peut pas être connecté tant qu’une adresse ne lui a pas été attribuée. »
« Vestiaire n’a pas répondu » n’est pas « Vestiaire a refusé ». Le premier est un silence, le second un verdict. Sur un silence, attendez un instant et recommencez — rien n’a été enregistré et rien n’a été consommé. Sur un verdict, allez vérifier les identifiants chez Vestiaire avant de réessayer.
Ce que rega conserve, et ce qu’il refuse de conserver
Ce que nous gardons
Sous quelle forme
L’adresse e-mail
En clair — c’est à cela que vous reconnaissez le compte
Le mot de passe
Chiffré au repos, avec un brouillage neuf à chaque écriture
Le code de connexion
Chiffré au repos, de la même façon
L’identifiant Vestiaire du compte
Déduit du code, jamais saisi par vous
La date de fin de la connexion
Lue dans le code lui-même, jamais devinée
Le pseudo et la photo de profil
Appris à la connexion ; un nom que vous tapez passe toujours devant
Compte actif ou mis de côté
Un simple oui/non
Aucun secret ne ressort jamais. La vue de compte envoyée à votre écran ne porte ni le mot de passe ni le code, pas même tronqués — les premiers caractères d’un code de connexion sont justement l’identifiant du compte. Votre écran reçoit deux drapeaux, et rien d’autre : il y a un code, il y a un mot de passe.Le chiffrement est lié au couple (votre espace, cette adresse). Un secret déplacé dans un autre espace ne s’ouvre plus. C’est délibéré.
Vestiaire nous sert quantité de choses sur le titulaire d’un compte. Nous refusons d’en transporter la plus grande partie : l’adresse postale, le code postal, la date de naissance et l’adresse électronique du titulaire figurent parmi les informations que la place livre et que rega ne transporte pas. Ce qui est gardé est ce dont un outil d’achat a besoin pour vous montrer le compte, et rien de plus.Un compte s’affiche toujours sous son pseudo Vestiaire, à défaut sous son adresse — jamais sous un identifiant technique.
L’état est décidé dans un ordre fixe, et la première ligne vraie l’emporte. Cet ordre compte : c’est pour lui qu’un compte que vous avez mis de côté ne s’affiche jamais « Déconnecté », et que « mot de passe à enregistrer » ne se cache jamais derrière un message plus doux.
Ordre
L’état
Ce que ça veut dire
Appelle un geste
1
« Désactivé »
Vous avez mis ce compte de côté. Il reste en fiche et ne sert à rien.
Non
2
« Non connecté »
Aucune connexion vivante, mais un mot de passe est enregistré : nos serveurs peuvent en ouvrir une.
Oui
3
« Non connecté — mot de passe à enregistrer »
Aucune connexion vivante et aucun mot de passe. Rien ne peut le reconnecter.
Oui
4
« Déconnecté — à reconnecter »
Un code est enregistré, mais il ne fonctionne plus.
Oui
5
« Connecté — à renouveler bientôt »
En marche, et dans les trois derniers jours de ses trente.
Non
6
« Connecté »
En marche.
Non
« Connecté — à renouveler bientôt » ne vous demande rien. Le compte achètera ce soir exactement comme il a acheté ce matin. Utilisable et expirant sont deux choses différentes : un compte dont le code s’éteint dans deux jours est expirant et parfaitement utilisable. Les confondre couperait votre achat trois jours trop tôt.Le cas inverse est traité dans l’autre sens : un compte dont la date de fin ne se lit pas est réputé expirant. Dans le doute, nous alertons plutôt que de rassurer.
Sous le nom se pose une ligne d’échéance, en mots simples :
Ce que vous lisez
Ce que ça veut dire
« jamais connecté »
Le compte a été ajouté mais n’a jamais ouvert de connexion
« échéance inconnue »
La date de fin n’a pas pu être lue dans le code
« connexion expirée »
Les trente jours sont écoulés
« expire aujourd’hui »
Dernier jour
« expire dans {n} jour(s) »
Le cas normal
La ligne complète enchaîne, dans cet ordre : l’adresse · « peut acheter » ou « ne peut pas acheter » · l’échéance, puis, quand ils s’appliquent, « à reconnecter bientôt » et « aucun mot de passe enregistré ». Lue de gauche à droite, elle répond aux trois seules questions qui valent d’être posées sur un compte avant une session.
Les cinq points qui décident si un compte peut acheter
La fiche d’un compte porte une bande de santé. Ce sont cinq points et un ET — jamais un score. Quatre points au vert sur cinq se liraient « presque prêt » pendant que l’achat échoue ; le presque n’existe pas.Chaque point porte l’une de trois étiquettes — « Prêt », « À surveiller », « Manquant ». Un point qui n’est pas au vert porte en plus un bouton « Corriger → », qui fait défiler la page jusqu’à la section où le geste se fait ; un point « Prêt » n’en porte aucun, puisqu’il n’y a rien à aller corriger.
L’ordre des points est l’ordre dans lequel on les débloque, et ce n’est pas de la décoration : une carte ne sert à rien sans connexion, et un point relais n’a pas de sens sans mode de livraison.Connexion → Adresse de livraison → Carte enregistrée → Mode de livraison → Point relais.
Le verdict d’ensemble prend quatre valeurs, mot pour mot : « Ce compte peut acheter », « Ce compte n’achètera pas », « Compte pas encore vérifié » et « Vérification du compte… » pendant la lecture. Dessous vient une ligne de détail, qui est une autre phrase encore : « Tout est en place : adresse, carte, mode de livraison. » quand les cinq points sont au vert, « Tout est en place. {n} points sont à surveiller. », « Il manque une chose : {quoi}. », « Il manque {n} choses. » ou « Lancez une vérification pour savoir ce qui manque. »
Lire la liste des comptes ne coûte rien et ne lit rien. Dans ce régime, les points adresse et carte affichent « Non vérifiée » — ils n’ont pas été sondés, et y écrire « Prêt » serait une supposition. C’est l’ouverture de la fiche d’un compte qui interroge la place : jusqu’à trois lectures, environ une demi-seconde en tout. Chronométrées dans un navigateur sur une session réelle, ces trois lectures ont pris 292 ms, 127 ms et 114 ms — un ordre de grandeur, pas un chiffre que nous promettons : depuis nos propres adresses, ce coût n’a jamais été mesuré.Un point calculé sans lecture fraîche est marqué comme tel : « Déduit de ce qu’on savait — non revérifié. »
Trois comportements de cette bande valent d’être connus, parce que chacun a ressemblé à un défaut avant d’être mesuré :
Le point carte lit les cartes enregistrées du compte — pas les moyens de paiement du panier
Ce ne sont pas les deux mêmes listes. Panier plein, un compte parfaitement équipé propose trois moyens de paiement ; panier vide, le même compte n’en propose aucun. Lire la seconde liste déclarerait sans carte un compte en pleine santé chaque fois que son panier se trouve vide.
Une carte expirée reste listée comme neuve par la place
Vestiaire continue de la servir avec un statut en bonne santé. L’expiration est donc calculée ici, à partir de la date portée sur la carte, plutôt que prise pour argent comptant. Ce n’est pas le seul point où nous écartons délibérément la réponse de la place : l’adresse de livraison en est un autre — Vestiaire désigne une adresse choisie différente selon l’endroit où on le lui demande, nous lisons donc le rôle de livraison porté par l’adresse.
Avec PayPal, le point carte affiche « Sans objet »
Si la famille de paiement du compte est PayPal, exiger une carte fabriquerait un manque qui n’existe pas. « Sans objet » est un feu vert d’une autre espèce, pas un trou.
Le point « Connexion », à lui seul, prend neuf valeurs. Elles valent d’être lues comme une liste, parce que le geste diffère à chaque fois :
Ce que dit le point
Ce qui s’est passé
« Connecté »
Sondé, et il peut acheter
« À renouveler bientôt »
En marche, dans les trois derniers jours
« Non vérifiée »
Rien n’a encore été sondé — le cas courant sur un code frais
« Vérification impossible »
La place n’a pas répondu. Ce n’est pas un refus
« Déconnecté »
Aucune connexion vivante ; c’est le mot de passe qui en ouvre une
« Connexion expirée »
Les trente jours sont écoulés, et la fiche nomme le jour
« Connexion refusée »
La place a refusé la connexion au moment de payer
« Compte désactivé »
Vous avez mis ce compte de côté
« Accès non attribué »
Aucune adresse dédiée — voyez plus haut
« Vérification impossible » n’est pas « Connexion refusée ». Confondre les deux vous ferait reconnecter un compte sain pendant une panne — et une rafale de connexions est le moyen le plus sûr de faire verrouiller un compte. Quand la place ne dit rien, le bon geste est d’attendre.
Une connexion peut être entière pour consulter et refusée pour acheter
Un anneau ouvert sur un tiers de sa circonférence : c'est exactement à cela que ressemble une connexion Vestiaire à moitié valide — entière là où l'on regarde, rompue là où l'on paie.
C’est le piège mesuré de toute cette page. Deux connexions réelles ont été mesurées ; la plus ancienne a été acceptée sur les pages de consultation et refusée sur les pages d’achat, sans que rien d’autre change. Donc « le code n’est pas expiré » ne veut pas dire « ce compte peut payer ».Tout en découle :
Un compte au code tout neuf affiche « Non vérifiée », jamais « Connecté ». Le seul vert que nous acceptons sur le point de connexion est celui obtenu en sondant une page d’achat.
Le bouton « Vérifier » existe exactement pour cela. Il sonde une page de la famille sensible — la moins intrusive d’entre elles : elle ne lit rien de votre panier et n’écrit rien.
Ses verdicts : en cas de réussite, « Connecté — ce compte peut acheter. » ; en cas d’échec, « Ce compte ne peut pas acheter. {detail} », avec le repli « Reconnectez-le, puis réessayez. » La raison servie par nos serveurs est : « session refusée sur les routes d’achat — elle peut rester valide ailleurs : il faut se reconnecter ».
Le bouton est inactif tant que le compte n’a aucun code, avec l’aide « Ce compte n’est pas connecté — connectez-le d’abord ».
Une vérification coûte un aller-retour chez la place, c’est donc un geste, pas une habitude de fond. Elle ne remplace pas le pronostic gratuit que vous lisez déjà sur la ligne d’état — elle répond à une autre question. L’échéance vous dit quand la connexion s’arrête ; la vérification vous dit si elle marche pour payer, aujourd’hui.
Quand une connexion échoue, la raison technique brute n’est délibérément pas montrée. Vous lisez : « La dernière connexion n’a pas abouti. Reconnectez ce compte. » Le détail qu’elle recouvre ne nomme rien sur quoi vous puissiez agir, et le lire appelle le mauvais geste.
Aucun. La place n’offre aucun moyen de rafraîchir une connexion vivante
Quand la ligne d’état commence à prévenir
3 jours avant la fin
À quelle cadence nos serveurs veillent sur vos comptes
Une fois par heure
Quand ils ouvrent une connexion neuve
Tous les 7 jours, sans attendre l’échéance
Reconnecter à la main répond avec la même arithmétique : « Connecté. Connexion à renouveler dans 30 jours. » Un refus s’écrit « Connexion refusée. {detail} », avec le repli « Vérifiez le mot de passe, puis réessayez. »
Sans mot de passe enregistré, rien ne renouvelle. Le compte fonctionne jusqu’à son dernier jour puis cesse d’acheter — et il n’y a aucun message à ce moment-là, parce que rien n’a échoué : la connexion est simplement arrivée à son terme. C’est la raison la plus forte d’enregistrer le mot de passe plutôt que de coller un code.
Deux comportements protègent le compte lui-même :
Des identifiants refusés ne sont jamais rejoués. Si un renouvellement revient avec le mot de passe rejeté, le compte est mis de côté sur-le-champ et vous êtes prévenu : « identifiants refusés — mot de passe changé, ou compte fermé. Le compte est désactivé : corrigez-le pour le réactiver. » Réessayer un mauvais mot de passe toutes les heures, c’est ainsi qu’on fait verrouiller un compte.
Tout ce qui n’est pas un refus est retenté au tour suivant, et signalé seulement quand l’échéance approche : « session bientôt expirée et le renouvellement échoue ({detail}). »
La passe d’entretien tourne sur nos serveurs, indépendamment du radar. Peu importe que votre radar soit armé, ou que votre navigateur soit ouvert. Ce ne fut pas toujours vrai, et un service jamais réarmé ne renouvelait alors plus rien du tout.
La fiche d’un compte porte un panneau intitulé « MON COMPTE VESTIAIRE ». Avant d’être lu, il annonce ce qu’il contiendra : « Ce que Vestiaire sait de ce compte : achats, ventes, abonnés, ancienneté, et le bon de bienvenue s’il y en a un. »Il arrive en une seule lecture : pseudo, prénom et nom, phrase de profil, photo, pays, date d’inscription, niveau, nature du compte, badges, achats, ventes, articles en vente, souhaités, abonnés, abonnements, articles aimés, statut d’acheteur, statut de vendeur, et pause éventuelle.
Ce que vous pouvez lire
Ce que ça veut dire
« Nom d’affichage non renseigné »
Le compte n’a pas de pseudo chez Vestiaire
« Vestiaire n’a communiqué aucun chiffre pour ce compte. Ce n’est pas un compte vide : c’est une information qu’elle n’a pas donnée. »
La place n’a servi aucun compteur
La pastille « EN PAUSE »
Le compte est en pause chez Vestiaire
Un compteur absent n’est jamais montré comme « 0 ». « Aucune vente » et « on ne nous l’a pas dit » sont deux faits différents, et un seul des deux parle du compte. Partout dans rega, un chiffre absent reste absent.
Un compte en pause porte l’explication avec lui : « Ce compte est en pause chez Vestiaire. Tant qu’il l’est, ses annonces n’y sont plus visibles — désactivez la pause depuis Vestiaire. » Ce n’est pas quelque chose que rega peut lever à votre place.
Le panneau le montre sous « Votre bon de bienvenue ». Quand il n’y en a pas, il le dit comme un résultat et non comme une panne : « Aucun bon de bienvenue en ce moment sur ce compte. »
Les montants sont recopiés exactement comme Vestiaire les écrit — « 100 € », « 10 % ». La place sert aussi, juste à côté, un champ numérique qui vaut 1 dans les deux cas : il ne veut rien dire, il n’est donc jamais utilisé. Reformater un bon reviendrait à inventer une valeur.
Exactement quatre, et la page dit pourquoi : « Ces quatre informations sont celles que Vestiaire accepte de modifier. Le reste — pays, date d’inscription, statistiques — lui appartient et se change depuis son site. »
1
Renseignez le nom d'affichage
Il ne peut pas être vidé, et le refus arrive avant tout envoi : « Choisissez le nom sous lequel vous apparaissez sur Vestiaire : il ne peut pas rester vide. »
2
Ajustez le prénom, le nom, la phrase de profil
Ces trois-là peuvent rester tels quels.
3
Envoyez, et lisez ce que nous affirmons
La place répond sans corps — elle ne dit rien de ce qu’elle a retenu. rega dit donc ce qu’il sait, et rien de plus : « Vos informations ont été envoyées à Vestiaire. » Il ne prétend pas les avoir relues.
Chaque geste posé sur une annonce Vestiaire part du compte nommé à l’écran — sous « Depuis » dans le panneau d’un article, et dans la fenêtre d’offre. Avec un seul compte, son nom est écrit quand même, suivi de « l’offre partira de ce compte ». C’est délibéré : sans nom à l’écran, nos serveurs prendraient le premier compte utilisable, et votre offre serait notée sous un compte que personne n’a choisi.
Un favori
« Ajouter aux favoris Vestiaire » depuis le menu d’une carte, « Mettre en favori » depuis le panneau d’un article. Une fois posé, le bouton affiche « Dans vos favoris ».
Une offre
Un clic, depuis le compte nommé. Sans aucun compte utilisable : « Aucun compte Vestiaire ne peut offrir », sous-titré « à régler dans Comptes ».
Un achat
Préparé depuis le panier de ce compte, payé après la confirmation de votre banque. Le compte est tenu pendant toute l’opération.
Sans aucun compte utilisable, aucun des trois boutons n’est dessiné. À leur place : « Connectez un compte Vestiaire pour acheter, offrir ou mettre en favori. »
Un cœur ne se reprend pas depuis rega. L’infobulle le dit avant que vous cliquiez : « Pose un cœur sur l’annonce depuis votre compte Vestiaire. Sans effet s’il y était déjà, et il ne se retire pas depuis rega. » Le libellé du bouton ne bascule jamais vers « retirer », parce que la place ne nous dit jamais si le cœur y était déjà — et un bouton qui échoue en silence est pire qu’un bouton absent.Si le geste échoue, vous lisez : « Cet article n’a pas pu être mis en favori. »
Sur Vestiaire, le panier n’appartient pas à une annonce, il appartient au compte. Tout ce qui suit vient de ce seul fait.
Un achat à la fois, par compte. Pas par article — par compte. Le refus nomme la raison au lieu d’accuser la place : « Un achat est déjà en cours sur ce compte. Attendez qu’il se termine : sur Vestiaire, deux achats lancés en même temps depuis un même compte s’annulent l’un l’autre. » Le geste attendu de vous est d’attendre, pas de recommencer.
Un paiement laissé en attente continue de tenir le compte. Un bandeau vous le ramène, sur le tableau de bord et sur l’écran Vestiaire, avec son montant — intitulé « Votre banque attend votre confirmation », ou « Un paiement Vestiaire est en cours » quand c’est la place qui n’a pas répondu. Dessous, la raison : « Tant que ce paiement attend, aucun autre achat Vestiaire ne peut partir : le panier est commun au compte. » Il se relit toutes les 20 secondes, et ne coûte rien tant que rien n’attend.Deux boutons : « Reprendre » et « Annuler le paiement », dont l’infobulle énonce les deux moitiés de ce qu’il fait : « Referme ce paiement et vide le panier Vestiaire, pour que le compte puisse acheter à nouveau. L’article ne sera plus réservé pour vous. »
Ce n’est pas un problème théorique. C’est arrivé sur un compte réel : un paiement est resté en attente à son étape bancaire — une robe à 97 €, 116,52 € au panier — parce qu’une confirmation bancaire avait été interrompue deux heures plus tôt. Cette seule ligne bloquée empêchait le compte d’ouvrir tout autre paiement Vestiaire et empêchait sa carte des points relais de s’ouvrir, parce que les deux ont besoin du même panier. Il n’existait aucune sortie depuis le produit ; il y en a une maintenant.
Ce même panier commun explique deux refus que vous pouvez rencontrer sur la carte des points relais :
« Ce compte prépare déjà un achat. Terminez-le avant d’ouvrir la carte des points relais — les deux se partagent le même panier. »
« Votre panier Vestiaire contient déjà un article. Videz-le pour afficher les points relais : la carte a besoin du panier, et nous ne jetons pas votre choix. »
Un paiement dont la confirmation est déjà partie ne s’annule pas. Jusqu’à l’étape bancaire incluse, l’annulation est offerte et sans danger. Une fois la confirmation partie, l’argent a pu bouger : « Ce paiement a déjà été demandé à la banque : rega ne peut plus l’annuler. Vérifiez vos commandes Vestiaire avant de racheter cet article. » La séquence complète est sur Acheter sur Vestiaire.
Un compte sans carte détecte et ne peut pas acheter : « Tant qu’aucune carte n’est enregistrée, ce compte détecte les articles mais ne peut rien acheter. »La carte, elle, s’enregistre chez Vestiaire au moment du premier achat : « Une carte s’enregistre chez Vestiaire au moment du premier achat : rega la présente au paiement, puis c’est Vestiaire qui la garde et la fait apparaître ici. » Ensuite, la place ne redemande que son code de sécurité à chaque achat — et c’est ce que garde la plus légère des deux façons, cela et rien d’autre : « rega garde le code de sécurité de cette carte, et rien d’autre : le numéro reste chez Vestiaire. C’est tout ce qu’il faut pour payer. »La plus lourde garde la carte entière, numéro et code de sécurité, tous deux chiffrés, et le panneau le dit sous le titre « CARTE GARDÉE PAR REGA » : « rega garde cette carte pour les achats de ce compte. » Laquelle des deux vous est ouverte se décide pour l’installation entière, pas sur cet écran — là où elle est fermée, vous lisez « Sur cette installation, rega ne conserve rien à l’avance : la carte se saisit au moment de l’achat. »
Confier le code de sécurité est ce qui permet au compte de préparer un achat tout seul — panier, livraison, carte — en ne vous laissant que l’unique étape que votre banque réclame. Cela ne fait pas l’achat sans vous : sur la carte que nous avons mesurée, la banque a demandé sa confirmation quatre fois sur quatre. Cette exigence vient de l’émetteur de la carte, pas de la place — une autre carte peut très bien en être dispensée.
La confirmation est courte — Supprimer le compte « {nom} » ? — et ce qui se passe derrière ne l’est pas.
1
L'adresse dédiée retourne au bassin d'abord
Avant que quoi que ce soit ne soit retiré : après, il n’y aurait plus de ligne de compte pour l’apparier. Sautée, cette adresse quitterait le parc pour toujours — sur vingt.
2
Puis le coffre de carte de ce compte est effacé
Tout ce qu’il gardait pour ce compte, code de sécurité compris. Cela a lieu avant que la ligne du compte ne parte, parce qu’après il ne resterait plus rien pour apparier ces secrets — et un secret que plus personne ne peut atteindre est le pire de tous.
3
La ligne du compte est retirée
Et si l’adresse n’a pas pu être rendue, la réponse le dit au lieu de se taire. La suppression tient quand même ; vous savez simplement qu’une adresse est à régler.
La suppression est la seule chose qui libère une place. Un compte laissé au repos, ou mis de côté, garde son adresse dédiée. Si un nouvel ajout est refusé par « Aucune adresse dédiée n’est disponible pour ce compte. », c’est exactement ce qui se passe : rangez la liste avant d’ajouter.
1 · Enregistrez le mot de passe, jamais un code seul
Un code seul dure 30 jours et rien ne le renouvelle. Nos serveurs ne savent reconnecter qu’un compte dont le mot de passe est enregistré, et ils le font tout seuls, tous les 7 jours, sans attendre l’échéance.Le geste : le champ de code de connexion est là pour ceux qui en tiennent déjà un. Dans tous les autres cas, tapez le mot de passe.
2 · Cliquez « Vérifier » avant une session de chasse
Une connexion peut être entière pour consulter et refusée pour acheter — mesuré sur une connexion réelle des nôtres. Le « peut acheter » de la liste n’est pas forcément récent ; la vérification, si.Le geste : sur le compte avec lequel vous allez chasser, cliquez « Vérifier » et exigez « Connecté — ce compte peut acheter. »
3 · Lisez les cinq points de haut en bas, pas comme un score
Ils forment un ET. Quatre sur cinq ne fait pas « presque prêt » : cela fait un compte qui lâchera en pleine course, sur un article que le radar avait trouvé pour vous.Le geste : débloquez-les dans l’ordre où ils sont imprimés — connexion, adresse, carte, mode de livraison, point relais. Chacun porte son geste et le « Corriger → » qui vous y emmène.
4 · Nommez vos comptes au moment de les ajouter
Le champ du nom est facultatif, et c’est celui que vous regretterez d’avoir laissé vide : c’est lui qui apparaît sous « Depuis » sur chaque offre, sur chaque préparation, et dans la confirmation de chaque suppression.Le geste : un nom comme Principal ou Secours vaut mieux qu’une adresse qu’il faut lire deux fois.
5 · Terminez ou annulez un paiement en attente avant de partir chasser
Tant qu’un paiement attend, ce compte ne peut ni acheter autre chose ni ouvrir sa carte des points relais — le panier est commun. Le bandeau le montre avec son montant, sur le tableau de bord et sur l’écran Vestiaire.Le geste : « Reprendre » si vous comptez aller au bout, « Annuler le paiement » sinon. Annuler vide aussi le panier, et vous dit si cela a marché.
6 · Ne reconnectez pas pendant une panne
« Vérification impossible » veut dire que la place n’a pas répondu. Ce n’est pas un refus, et reconnecter là-dessus resigne un compte sain pour rien — une rafale de connexions est le meilleur moyen de faire verrouiller un compte.Le geste : attendez, puis vérifiez de nouveau. Seuls « Connexion refusée » et « Connexion expirée » appellent une reconnexion.
7 · Après des identifiants refusés, corrigez d'abord, réactivez ensuite
Un compte dont le mot de passe est rejeté est mis de côté immédiatement et n’est jamais retenté. La notification dit quoi faire : « Le compte est désactivé : corrigez-le pour le réactiver. »Le geste : changez le mot de passe chez Vestiaire, enregistrez-le ici, puis rallumez le compte. Dans cet ordre — réactiver d’abord ne fait qu’aligner un refus de plus.
8 · Supprimez ce dont vous ne vous servez plus
Les comptes au repos gardent leur adresse dédiée, et il n’y en a que vingt de ce grade dans tout le parc.Le geste : avant d’ajouter un compte, supprimez-en un dont vous avez cessé de vous servir. C’est le geste qui libère la place — mettre un compte de côté ne la libère pas.
Un compte fraîchement connecté affiche « Non vérifiée », pas « Connecté »
Rien n’a encore sondé une page d’achat, et la validité du code ne répond pas à cette question. Y montrer du vert serait une supposition déguisée en fait.
« Connecté — à renouveler bientôt » n'est pas une tâche
C’est une information. Trois jours avant la fin, nous commençons à le dire ; le compte continue d’acheter jusqu’à son dernier jour.
Un compte sans date de fin est traité comme expirant
Ne pas savoir n’est pas la même chose qu’aller bien. Quand la date ne se lit pas, nous alertons plutôt que de rassurer.
Ajouter un compte peut être refusé parce qu'une place est prise ailleurs
Les adresses dédiées sont un stock partagé et fini. Le refus nomme la raison au lieu de faire croire que les identifiants étaient faux.
Le point carte peut afficher « Sans objet »
Sur un compte dont la famille de paiement est PayPal, réclamer une carte inventerait un manque. Cette valeur est une issue normale, pas une erreur.
Supprimer un compte efface aussi sa carte enregistrée
Tout ce que le coffre gardait pour lui — le code de sécurité, et le numéro aussi quand rega tenait la carte entière — part avant la ligne elle-même. Sinon ces secrets survivraient au compte, sans que plus rien puisse les atteindre.
Votre mot de passe ne revient jamais à votre écran — pas même raccourci
Le code de connexion non plus : ses premiers caractères sont l’identifiant du compte. Votre écran apprend seulement qu’un code existe et qu’un mot de passe existe.
rega refuse des informations que Vestiaire donne volontiers
Adresse postale, code postal, date de naissance, adresse électronique du titulaire : toutes servies par la place, aucune transportée par nous. Un outil d’achat n’en a aucun usage.
Un bon de « 10 % » est écrit exactement comme cela
Les bons sont cités comme la place les écrit, pourcentages et montants pareillement. Nous ne reformatons pas une valeur que nous n’avons pas calculée.
Corriger votre identité est annoncé comme envoyé, jamais comme enregistré
Vestiaire répond à cette demande sans dire ce qu’elle en a retenu. Nous disons donc que c’est parti, et nous nous arrêtons là.
Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en cours de route.
Aucune liste de vos favoris Vestiaire
Poser un cœur fonctionne ; les lister, non. La place rend des identifiants nus, sans titre, sans photo et sans prix, et les résoudre coûte une lecture par article — trente à la fois, à la demande. Le panneau qui les montrait a été retiré de la fiche d’un compte : cette fonction se déplace ailleurs dans rega.
Un cœur se retire sur Vestiaire, pas ici
Aucun geste de rega ne le reprend. Nous préférons ne pas offrir un bouton qui pourrait échouer en silence sur le mauvais article.
Il n'existe pas d'écran « Vos offres »
Les offres partent, et un message parle encore de « vos offres » — cet écran n’existe pas aujourd’hui. Une offre que nous n’avons pas pu enregistrer est bien partie ; ne la renvoyez jamais.
Les achats Vestiaire ne sont pas dans Commandes
L’écran Commandes ne connaît rien de cette place : aucun historique d’achat, et aucun état relu après qu’un paiement a été demandé.
Suivre un article ne le met pas en favori
Ajouter un article Vestiaire à votre watchlist ne pose aucun cœur chez la place. Les deux gestes sont séparés, et c’est volontaire : les identifiants des deux places se chevauchent, et un cœur envoyé à la mauvaise atterrirait sur une annonce réelle qui n’a rien à voir.
Rien ne vous prévient quand un compte arrive simplement à son terme
Sans mot de passe enregistré, la connexion s’éteint et l’achat s’arrête. Il n’y a aucun échec à signaler à ce moment-là, donc aucun message — et c’est précisément pour cela que la ligne d’état affiche « aucun mot de passe enregistré » dès le jour où vous ajoutez le compte.