Chaque facture que REGA émet pour votre réexpédition, le moment où chacune naît, comment vous réglez ce qui est dû en un seul débit, la carte qui paie et ce qu’elle autorise — et n’autorise pas —, et le mandat qui nous permet de prélever le complément de transport.
Deux écrans, tous deux sous « Plus » dans la navigation de la réexpédition : Factures et paiements garde chaque pièce comptable et chaque devis de votre espace, et Cartes et prélèvement tient la carte qui paie et l’autorisation qui permet de la débiter. Un devis payé laisse une facture derrière lui ; un service rendu sur un article en laisse une qui reste à régler ; et un complément de transport peut être prélevé sous un mandat que vous signez — sur cette page, vous lisez exactement quand chacune de ces choses arrive.
L'écran Factures et paiements, sur notre espace de démonstration.
Aucun des deux n’est sur la barre du pouce. Sur un téléphone, ouvrez « Plus » en bas : la feuille liste « Factures » et « Cartes ». Sur un grand écran, les deux sont en fin de colonne gauche.
L’écran
L’adresse
Factures et paiements
app.regasolutions.io/app/reship/factures
Cartes et prélèvement
app.regasolutions.io/app/reship/cartes
Une facture n’a pas d’adresse à elle. Il n’y a pas de page par pièce : une facture se lit dans la liste, dépliée sur place, ou ouverte en document dans une fenêtre. Le lien que vous pouvez garder est celui de l’écran, pas celui de la facture.
L’écran lit tout une seule fois, à l’ouverture — vos factures sur les douze derniers mois, vos devis, et les totaux mois par mois — et son sous-titre dit ce qu’il contient : « Toutes vos factures, tous vos devis, et ce que vous avez dépensé mois par mois. »
« Ce que Rega vous a facturé : consolidation, options, services, stockage. »
« Débours » — une somme
« Ce que Rega a payé au transporteur en votre nom, refacturé à l’euro près. Ce n’est pas une dépense de service. »
« Factures émises » — un nombre
« Régime de la franchise en base : aucune TVA n’est due ni facturée. »
Le tableau « Dépense mois par mois » a cinq colonnes : « Mois », « Factures », « Prestations Rega », « Débours », « Total débité ». Trois choses s’y lisent de travers facilement :
Un mois sans facture n’a pas de ligne. Le tableau n’invente pas de « 0,00 € » pour tenir le calendrier.
Un avoir compte en négatif. Les totaux sont nets, ce qu’un résumé de vos dépenses est censé montrer.
Les trois tuiles n’apparaissent que si tous les mois partagent une devise. Sinon aucune somme n’est écrite — seul le tableau reste, parce qu’un total qui mélange les devises ne veut rien dire.
Sans rien à montrer, la section dit « Aucune facture sur les douze derniers mois. »
La section s’ouvre sur une phrase, et c’est celle à garder : « Une facture est une pièce comptable : elle est définitive. » Trois puces de filtre suivent — « Toutes », « Payées », « À régler » — et l’écran s’ouvre toujours sur « Toutes » : il n’est jamais pré-filtré. Un avoir n’est jamais « À régler ». Quand un filtre cache tout : « Aucune facture ne correspond à ce filtre. »S’il n’y a encore rien : « Aucune facture pour l’instant. », suivi de « Une facture est émise à chaque service rendu : expédition, stockage, litige. »
Cette dernière phrase en dit trop. Aujourd’hui aucun litige n’émet de facture, et le stockage n’est jamais facturé ailleurs que dans la facture d’un colis payé. Les deux événements qui produisent vraiment une pièce sont décrits dans Quand une facture est émise.
Toujours, en premier — jamais traduit. Une seule série pour tout REGA, continue, remise à zéro chaque année.
« Émise le 7 sept. 2026 »
Toujours.
« Colis RS-9XPD-2HRM »
Seulement quand la pièce est rattachée à un colis. Les factures d’un service sur un article n’en portent pas.
« Prestations Rega 10,62 € · Débours 12,40 € »
La ventilation. Elle est masquée sous 560 px.
Le total
Toujours.
« Avoir »
Sur un avoir.
« Acquittée le 2 sept. 2026 »
Sur une pièce réglée.
« En attente de règlement »
Sur une facture non réglée — jamais sur un avoir, même non réglé.
Un clic déplie la ligne sur place, et une seule ligne est ouverte à la fois. Le détail est lu une fois et gardé ; le temps qu’il arrive, deux lignes de squelette ; s’il échoue, un bandeau et un « Réessayer » qui relit sans refermer la ligne.
Une facture dépliée sur place : ses lignes, la nature de chacune, les trois totaux, et le bouton qui ouvre le document.
À l’intérieur, chaque ligne porte le libellé figé sur la pièce, dans votre langue, avec une pastille qui dit sa nature — « Débours » ou « Prestations Rega » — et « 2 × 12,00 € » seulement quand la quantité dépasse un. Puis toujours trois lignes, même à zéro : « Total des prestations », « Total des débours », « Total » ; puis la mention légale telle que figée, « TVA non applicable, article 293 B du CGI » ; puis le bouton « Voir la facture ».
« Voir la facture » ouvre le document dans une fenêtre. De haut en bas :
« Facture » ou « Avoir », « Émise le », le numéro, et un tampon — « Acquittée le » ou « En attente de règlement » (jamais sur un avoir non réglé).
« Émetteur » : les coordonnées de REGA, recopiées sur la pièce le jour de son émission. Si notre adresse change, les pièces déjà émises gardent celle de leur naissance.
« Facturé à » : vos coordonnées d’expéditeur. Sans elles, le document dit : « Coordonnées de facturation non renseignées. Renseignez-les dans vos paramètres : elles figureront sur vos prochaines pièces. »
« Colis » et « Référence de paiement ». La référence est partagée par toutes les factures réglées dans le même débit groupé, et elle n’apparaît qu’ici, jamais dans la liste.
Deux blocs, chacun avec un « Sous-total », et un bloc vide n’est pas dessiné du tout : « Débours » — « Frais réglés par Rega en votre nom et pour votre compte, refacturés à l’euro près, sans marge. » — et « Prestations Rega » — « Services réalisés par Rega : consolidation, options, stockage, gestion de litige. » Les colonnes sont la désignation, la quantité, le prix unitaire et « Montant ».
Les totaux, puis les mentions qu’une pièce entre professionnels doit porter : « Paiement à réception de facture. », « Pénalités de retard : . Aucun escompte pour paiement anticipé. », « Indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement : . » Le taux est figé tel qu’il a été écrit à l’émission de la pièce — en français, même sur le document anglais — et l’indemnité est de 40,00 €.
En pied, la mention légale et sa glose.
Le document lui-même : Émetteur, Facturé à, le colis et la référence de paiement, puis les lignes, bloc par bloc.
Les « paramètres » de cette phrase ne sont pas l’écran Paramètres. Vos coordonnées d’expéditeur vivent sur la page Adresses de la réexpédition, dans la section « Vos coordonnées d’expéditeur » — dont l’aide dit : « Elles vous nomment sur vos factures et vous posent comme expéditeur sur les documents de douane. Ce ne sont pas des adresses de livraison. » Remplissez-les là : elles sont aussi exigées avant qu’un devis puisse être payé. Voir Premiers pas.
Sous le document : « Votre justificatif comptable. « Imprimer » ouvre la fenêtre d’impression : choisissez « Enregistrer au format PDF » pour en garder un fichier. » — et le bouton « Imprimer », qui ouvre la fenêtre d’impression de votre navigateur. C’est tout l’export : aucun PDF joint à un courriel, aucun téléchargement en un clic depuis la liste, aucun fichier fabriqué de notre côté. Ce que vous gardez est ce que vous enregistrez depuis la fenêtre d’impression.
Sous « Vos devis » — « Un devis est une proposition : rien n’est dû tant qu’il n’est pas payé. » — une carte par devis : le transporteur et le service tels que le transporteur les nomme, « Colis », « Valable jusqu’au » seulement tant que le devis n’est ni expiré ni payé, exactement une pastille dans cet ordre de priorité — « Payé le », puis « Expiré », puis « Choisi » —, le total, et « Ouvrir le colis ». Vide : « Aucun devis. » et « Un devis est émis dès qu’un colis est prêt à partir. »
Il n’y a pas de bouton « Payer » sur cet écran. Le geste qui paie un devis vit sur le devis lui-même, atteint par « Ouvrir le colis » — voir Regroupement et devis.
Une facture par devis payé, rattachée au colis. Ses lignes : « Transport (débours) » — un débours —, puis, parmi « Consolidation et emballage », « Options », « Assurance », « Stockage » et « Frais de paiement », celles qui ne sont pas à zéro — toutes des prestations Rega. Rien n’est arrondi : le total est exactement ce que votre carte a été débitée. La pièce naît déjà réglée, tamponnée « Acquittée le », avec la référence de paiement du débit.
Pour chaque service que vous avez demandé sur un article, une fois qu’il a été rendu et si son prix n’est pas nul, REGA émet une facture par service : une seule ligne de prestations Rega nommée d’après le service, arrondie à l’euro supérieur — et l’arrondi est écrit comme une ligne à part, « Arrondi à l’euro », pour que le total soit toujours la somme des lignes. La pièce naît non réglée : elle porte « En attente de règlement » et rejoint la bande de règlement. Un service gratuit ne produit aucune pièce.À cet instant, une notification tombe dans la cloche, sur son onglet Réexpédition : type « Facture émise » — allumé par défaut —, titrée « Facture REGA-… émise », et elle ouvre l’écran Factures. Aucun courriel n’accompagne une facture, jamais. Cette notification est aussi ce qui fait courir le préavis du prélèvement décrit plus bas.
Ce qui n'émet rien
Un litige n’émet aucune facture — ses frais se règlent sur le litige lui-même, et aucune pièce ne suit. Un avoir n’est jamais créé par un geste de votre part : la pastille « Avoir » et la ligne négative des totaux mensuels décrivent un état que le produit sait montrer, pas un état qu’il crée aujourd’hui.
La cloche a huit interrupteurs de réexpédition, pas sept
« Facture émise » est le huitième type de l’onglet Réexpédition des réglages de la cloche. Il est allumé tant que vous ne l’éteignez pas. Voir Les courriels que nous vous envoyons pour la différence entre la cloche et une lettre.
La bande de règlement n’existe que s’il y a du dû : des factures non réglées, qui ne sont pas des avoirs, dont le total dépasse zéro, et toutes dans la même devise. Elle dit « 1 pièce à régler — 12,00 € » (« pièces à régler — » au-delà d’une) et porte le bouton « Régler maintenant », qui devient « Règlement en cours… » pendant le débit.
La bande de règlement au-dessus de la liste, et la seule facture qui porte En attente de règlement.
1
Cliquez « Régler maintenant »
Un seul débit couvre toutes les pièces dues, sur votre carte enregistrée — la préférée, sinon la première. Rien ne quitte la page.
2
Si votre banque demande une validation, elle se fait ici
Le défi de la banque s’affiche sur place. Une fois que vous y avez répondu, l’écran demande à notre serveur de conclure : le serveur relit l’issue chez notre prestataire de paiement — il ne croit pas le navigateur sur parole.
3
Lisez le bandeau vert
« Réglé : 12,00 €. Un seul débit couvre toutes ces pièces. » Les factures passent à « Acquittée le », et elles partagent toutes une référence de paiement sur leur document.
Les refus s’écrivent sous la bande, pas dans une fenêtre :
Ce que vous lisez
Ce qui s’est passé
« Aucune carte n’est enregistrée. Ajoutez-en une pour régler d’un clic. »
« Ces factures ne sont pas dans la même devise. Réglez-les séparément — un total qui mélange les devises ne veut rien dire. »
Deux devises parmi les pièces dues
« Il n’y a rien à régler ici. » / « Cette facture est déjà réglée. Rien n’a été débité. »
La bande était périmée : plus rien n’est dû
« La banque a refusé le paiement. Rien n’a été débité. »
Le refus de la banque — sa propre phrase suit quand elle en donne une
« Votre banque demande une validation. Rien n’a été débité — confirmez-la pour finir le paiement. »
Le défi est en train de s’afficher
« L’issue de ce paiement n’est pas encore connue. Rien n’est rejoué : nous vérifions et nous revenons vers vous. »
Le prestataire a répondu en cours : ce n’est pas un refus, et le bouton ne propose pas de réessayer — un rejeu pourrait débiter deux fois
« Le paiement n’est pas disponible pour le moment. »
Notre prestataire de paiement n’est pas joignable
Un débit dont l’issue est inconnue n’est jamais rejoué. Si vous lisez la phrase en cours, ne cherchez pas un autre moyen de payer : la pièce passera à « Acquittée le » toute seule si le débit est passé, et nous revenons vers vous s’il n’est pas passé.
Le coût réel du transport n’est connu qu’une fois le colis pesé. Quand il dépasse ce que vous avez déjà payé sur le devis, la différence peut être prélevée sans vous devant l’écran — mais seulement sous quatre conditions, toutes visibles de votre côté :
une différence sous le plafond écrit dans ce mandat : un pourcentage du montant déjà payé pour ce colis (20 % aujourd’hui, et le réglage ne peut aller que de 10 % à 50 %) ;
un préavis écoulé depuis l’émission de la facture — 24 heures aujourd’hui ;
une carte préférée à débiter.
Ce que vous voyez réellement : la notification « Facture … émise » quand la pièce naît, puis, le préavis passé, la pièce qui passe à « Acquittée le ». Il n’y a aucune notification au moment du débit : la facture est le préavis. Au-delà du plafond, rien n’est prélevé et vous lisez, sur la pièce : « Cette différence dépasse le plafond convenu : elle ne peut pas être prélevée automatiquement. Un devis est émis. » — et un devis normal arrive pour la différence.
Vous ne réglez pas le plafond vous-même. Le pourcentage et le préavis sont des réglages de votre espace, convenus avec nous ; le texte du mandat que vous signez porte leurs valeurs. Ce sont les termes des articles 3.2 bis, 12.3 et 12.5 des conditions de vente : conserver une carte n’autorise aucun prélèvement par elle-même, le transport est avancé en votre nom, et une différence n’est jamais prélevée qu’à l’intérieur d’un pourcentage annoncé, après un préavis, et avec une facture remise avant tout débit.
L'écran Cartes et prélèvement : deux cartes, la préférée, et le mandat — ici signé.
Le sous-titre dit tout : « La carte qui règle vos réexpéditions, et l’autorisation qui permet de la débiter. » Ce sont deux objets différents sur le même écran, et le second ne découle jamais du premier.
Ce qu’une carte enregistrée permet — et ne permet pas
Ce qu'elle permet
Payer un devis sans quitter la page — le défi de votre banque, s’il y en a un, s’affiche sur place. Régler les factures dues avec « Régler maintenant ». Être la carte sur laquelle le complément de transport est prélevé, si un mandat est signé.
Ce qu'elle n'autorise pas
Rien par elle-même. Enregistrer une carte n’autorise aucun débit : seul le mandat autorise un débit hors de votre présence. Sans mandat, chaque pièce est réglée par vous, un « Régler maintenant » à la fois.
Sans carte enregistrée, un devis se paie sur la page hébergée de notre prestataire de paiement, comme avant. Ce que REGA voit d’une carte : sa marque, ses quatre derniers chiffres et son échéance — jamais le numéro, saisi chez le prestataire et qui ne traverse pas nos serveurs.
Vide, la section dit « Aucune carte enregistrée » et « Sans carte enregistrée, aucun devis ne peut être réglé et aucun colis ne part. », avec le bouton « Ajouter une carte ». Chaque carte enregistrée est un bloc :
Ce que vous lisez
Ce que ça veut dire
Visa •••• 4242
La marque telle que le prestataire l’écrit, et les quatre derniers chiffres
« Préférée »
La carte que le prélèvement automatique emploiera — « C’est cette carte que le prélèvement automatique emploiera. »
« Expire 09/2028 »
Masqué quand l’échéance est inconnue
« Expire bientôt »
45 jours ou moins avant qu’elle cesse de fonctionner — une carte vaut jusqu’au dernier jour de son mois
« Expirée »
Passé ce jour
« Une carte expirée fait échouer le prélèvement au moment exact où un colis est prêt à partir. Enregistrez-en une autre. »
Sous une carte expirée ou qui expire bientôt
« Utiliser celle-ci »
Fait de cette carte la préférée — absent sur celle qui l’est déjà
« Retirer »
Demande « Retirer cette carte ? Elle ne servira plus à régler vos réexpéditions. », puis « Confirmer » ou « Annuler »
Un refus reste sous sa propre carte. La préférence elle-même vit chez le prestataire de paiement : après chaque geste, l’écran relit.
Vous ne pouvez pas retirer votre dernière carte tant qu’un mandat vit. L’écran répond : « C’est votre dernière carte, et votre mandat de prélèvement est actif. Révoquez le mandat, ou enregistrez une autre carte avant de retirer celle-ci. » Un mandat sans carte échouerait au moment exact où un colis est prêt à partir — alors le mandat part d’abord, consciemment.
« Ajouter une carte » ouvre un panneau dans la page, pas une fenêtre, titré « Nouvelle carte » : « Le numéro est saisi chez notre prestataire de paiement : il ne traverse jamais REGA et nous ne le conservons pas. » Puis « Ouverture du formulaire sécurisé… », le champ du prestataire lui-même — dans votre langue, avec ses propres messages de saisie —, la case « En faire ma carte préférée » (cochée pour vous quand vous n’avez aucune carte ou aucune préférée), et « Enregistrer la carte » ou « Annuler ». Une carte que le prestataire refuse se corrige sur place, sans tout ressaisir. Enregistrée : « Carte enregistrée. »
Le panneau Nouvelle carte, dans la page : le champ du prestataire, la case de préférence, et les deux boutons.
Trois échecs, dont aucun ne laisse quoi que ce soit derrière lui :
Ce que vous lisez
Ce que vous faites
« Le formulaire sécurisé n’a pas pu se charger. Aucune carte n’a été enregistrée. » + « Un bloqueur de publicité ou une extension de sécurité en est souvent la cause. Désactivez-le sur cette page, puis réessayez. »
Exactement cela
« C’est la politique de sécurité de cette page qui a refusé le formulaire, et non votre navigateur. Signalez-le-nous : la réparation est de notre côté. »
Écrivez-nous
« L’enregistrement n’a pas abouti. Aucune carte n’a été enregistrée. »
Réessayez
Deux phrases de plus : « Complétez le numéro, la date d’expiration et le code de sécurité. » quand le champ est incomplet, et « Carte enregistrée, mais elle n’a pas pu être désignée comme préférée. Désignez-la depuis la liste. » — la carte est là, seule la préférence a échoué ; « Utiliser celle-ci » finit le travail.
La section porte une pastille — « Signé », « Non signé », ou « À signer de nouveau » — et, une fois signé, « Signé le . » Sous l’en-tête, quand le mandat n’est pas à jour, un bloc « Sans mandat, voici ce qui n’est pas possible » avec deux lignes :
« Le complément de transport ne peut pas être prélevé : lorsque le coût réel dépasse le montant déjà réglé, le colis attend que vous régliez la différence à la main. »
« Le service reste utilisable : chaque facture se règle alors une par une, à votre initiative. »
Le mandat avant sa signature : les deux conséquences, les six paragraphes, la case d'acceptation, le champ de signature.
Puis le texte du mandat, six paragraphes, avec le plafond et le préavis remplis depuis les réglages de votre espace :
Les six paragraphes, mot pour mot
« Vous autorisez REGA à prélever sur la carte que vous désignez les sommes dues au titre du service de réexpédition : le transport avancé en votre nom et pour votre compte, et les prestations que vous avez demandées. »
« Le transport vous est refacturé à l’euro près, sans marge : c’est un débours, avancé en votre nom et pour votre compte. Les prestations REGA vous sont facturées à part. »
« Lorsque le coût réel du transport dépasse le montant que vous avez déjà réglé, la différence est prélevée dans la limite de % de ce montant, et jamais avant un préavis de heures. »
« REGA relève de la franchise en base de TVA : aucune TVA n’est appliquée sur ses factures, en application de l’article 293 B du code général des impôts. »
« Vous pouvez révoquer ce mandat à tout moment depuis cet écran. La révocation vaut pour l’avenir : elle ne remet pas en cause les prélèvements déjà effectués. »
« La date, votre signature et les informations techniques de votre connexion sont conservées. Elles servent uniquement à prouver quel texte a été accepté, et quand. »
Si le plafond et le préavis ne sont pas connus de l’écran, le mandat n’est pas présenté du tout. Vous lisez à la place : « Les bornes du prélèvement, le pourcentage et le préavis, ne sont pas connues de cet écran. Le mandat n’est donc pas présenté à la signature : on ne fait pas signer un texte à trous. Réessayez plus tard. »
1
Cochez « J'ai lu le mandat ci-dessus et je l'accepte. »
Sans elle : « Cochez la case d’acceptation avant de signer. »
2
Tapez votre nom sous « Votre nom, en signature »
L’exemple est « Prénom Nom ». L’aide dit pourquoi : « Il est conservé avec la date et les informations techniques de votre connexion : c’est ce qui rend le mandat opposable. » Sans lui : « Tapez votre nom pour signer. »
3
Cliquez « Signer le mandat »
Ce qui est signé est exactement le texte affiché, dans la langue où vous l’avez lu. L’écran répond « Mandat signé. »
Signé, la section propose « Révoquer le mandat » : « Révoquer le mandat ? Plus rien ne sera prélevé automatiquement, et chaque facture sera à régler une par une. Les prélèvements déjà effectués ne sont pas remis en cause. » — « Confirmer » ou « Annuler », puis « Mandat révoqué. » Révoquer ne supprime pas la signature enregistrée ; cela arrête ce qu’elle autorisait.
Quand la rédaction change, la pastille devient « À signer de nouveau ». L’aide dit : « Le texte du mandat a changé depuis votre signature : le prélèvement reste suspendu tant que la nouvelle rédaction n’est pas acceptée. » Un consentement donné sur une rédaction ne vaut pas pour une autre — tant que vous n’avez pas signé le nouveau texte, rien n’est prélevé automatiquement. La rédaction en vigueur aujourd’hui est datée du 4 septembre 2026.
Deux bandeaux peuvent se tenir sous l’en-tête de l’écran. Quand le mandat n’est pas à jour : « Aucun mandat signé : le complément de transport ne peut pas être prélevé, et un colis dont le coût réel dépasse l’estimation attendra un règlement à la main. » — ou l’aide de « À signer de nouveau ». Et quand votre espace n’est pas encore relié au prestataire de paiement : « L’enregistrement d’une carte n’est pas disponible sur cet espace pour le moment. Le mandat, lui, reste signable. » — ce n’est pas une panne, et le bouton « Ajouter une carte » est simplement absent.
Un colis payé apparaît comme une facture déjà réglée
C’est le but. La facture d’un devis payé naît tamponnée « Acquittée le », avec la référence de paiement du débit : c’est votre justificatif comptable, pas une seconde demande. Seules les factures des services rendus sur un article naissent « En attente de règlement ».
La phrase dit « paramètres », le formulaire est sur Adresses
« Renseignez-les dans vos paramètres » sur un document sans coordonnées de facturation désigne la page Adresses de la réexpédition, section « Vos coordonnées d’expéditeur » — pas l’écran Paramètres de l’application.
Rien n'est prélevé quand vous enregistrez une carte
Enregistrer une carte n’autorise aucun débit, et les conditions de vente le disent (article 3.2 bis). Ce qui peut être prélevé en votre absence, c’est le complément de transport, sous le seul mandat, dans son plafond, après son préavis — avec une facture émise d’abord.
On ne vous prévient pas au moment du prélèvement automatique
La notification que vous recevez est « Facture … émise », à la naissance de la pièce. Le débit lui-même, le préavis écoulé, est silencieux : la facture passe à « Acquittée le », et c’est ce que vous voyez.
Un mois manque dans le tableau
Un mois sans facture n’a pas de ligne. Le tableau n’est pas un calendrier ; c’est la liste des mois où une pièce a été émise.
La mention légale, le taux de pénalités et la forme de l'émetteur restent en français sur le document anglais
« TVA non applicable, article 293 B du CGI » est la mention telle que figée sur la pièce ; le taux de pénalités et la forme de l’émetteur (« Entrepreneur individuel ») sont figés de la même façon. Traduire une mention figée ferait deux documents qui ne disent plus la même chose.
La numérotation n'est pas la vôtre
REGA-2026-000012 appartient à une seule série pour tout REGA. Le numéro qui suit le vôtre n’est pas forcément une de vos pièces, et un trou dans votre liste n’est pas une facture manquante.
Pas de PDF par courriel, pas de téléchargement depuis la liste
Le seul export est la fenêtre d’impression ouverte par « Imprimer », avec son « Enregistrer au format PDF ». Rien n’est fabriqué de notre côté et rien n’est joint à une lettre.
Pas de facture pour un litige, et pas d'avoir
Les frais d’un litige ne laissent aucune pièce, et aucun geste de votre part ne produit un avoir. Les deux états existent sur l’écran ; aucun des deux n’est créé aujourd’hui.
Pas d'adresse par facture
Une pièce se lit dans la liste ou dans sa fenêtre ; il n’y a pas de page que vous pourriez mettre en favori pour une facture.
Pas de réglage du plafond ni du préavis de votre côté
Le pourcentage et le préavis sont des réglages de l’espace convenus avec nous ; le mandat porte leurs valeurs, et l’écran n’a nulle part où les changer.
Pas d'avis au moment du prélèvement automatique
La facture est le préavis. Le débit, une fois parti, ne se voit que par « Acquittée le ».