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Chez Vinted, une vente se reconstruit : un article vendu disparaît, et nous attendons deux absences de suite avant d’oser conclure. Chez Vestiaire, la place le dit, et elle donne l’instant exact. Toute cette page découle de cette seule différence : ici, le temps qu’un article a mis à se vendre est une durée mesurée, pas encadrée. Nous avons vu un manteau partir en 398 s et une robe en mettre 3 886 847 — six minutes trente-huit contre quarante-quatre jours et vingt-trois heures.
Deux lignes vertes parallèles qui convergent sans se rejoindre, sur un fond presque noir

Deux lignes qui se rapprochent sans jamais se toucher : l'instant de la vente, et l'instant où nous le lisons.


Ce que « vendu » veut dire ici, et pourquoi ce n’est pas le mot de Vinted

Trois choses séparent les deux places, et toutes les trois jouent en votre faveur sur Vestiaire. Il y a exactement trois réponses, et nous les avons mesurées le 18 août sur trois articles réels, en anonyme, sans aucun compte connecté.
Une annonce disparue n’est jamais une vente ici. Un article vendu garde sa fiche ; un article retiré la perd. Enregistrer une disparition comme une vente gonflerait tous les chiffres de cette page — le nombre de ventes, les frais, les délais de vente — avec des articles que personne n’a jamais achetés.
Une seule lecture suffit à conclure. La règle des deux absences de Vinted ne s’applique pas chez Vestiaire, et ce n’est pas un relâchement : chez Vinted, une absence est un silence, et un silence doit se répéter avant de vouloir dire quelque chose. Ici, l’absence est une phrase — la place nous dit que le produit n’est plus en vente. Une phrase, un verdict.
Ce qui ne conclut jamais, quoi que nous lisions. Un refus de cadence, une erreur de serveur, une connexion coupée, une réponse illisible : rien de tout cela n’est un verdict. Le relevé rend « inconnu », rien n’est écrit, et il sera refait. Le raisonnement derrière cette règle mérite d’être gardé : traiter un refus de cadence comme un retrait effacerait des articles vivants de votre page Ventes la première fois que la place nous demande de ralentir.

Ce qu’une vente Vestiaire vous apprend, et qu’on ne lit nulle part ailleurs

Cinq choses reviennent d’une seule lecture, et aucune ne coûte un compte.

Les deux témoins mesurés

Ce sont deux articles réels, lus le 18 août 2026. C’est cet écart qui compte. Sur cette place, le même filtre peut garder un article un mois et demi, et en perdre un autre le temps de lire une notification.
Nous ne publions pas de délai de vente typique dans ce guide, et c’est délibéré. Deux médianes existent dans nos propres mesures, elles se contredisent, et la mieux documentée des deux se déclare censurée : le suivi tournait depuis moins de douze heures quand elle a été calculée, sa borne basse était donc tronquée. Publier l’une ou l’autre serait vous donner une promesse au lieu d’une mesure. La médiane à lire est celle que votre propre tableau de bord calcule, sur vos propres articles suivis — voir plus bas.

Les deux prix d’une carte vendue, et le piège entre les deux

Un article Vestiaire vendu peut porter deux prix, et le plus bas n’est pas une remise. Mesuré sur la robe Dior : 4 747,11 € payés contre un second chiffre de 4 380,00 €. Le second est le prix hors frais d’acheteur — ce que le vendeur touche. L’écart entre les deux est ce que la place a prélevé à l’acheteur, en plus du prix du vendeur. Toutes les fiches ne portent pas les deux. Sur le manteau Dolce & Gabbana, la place n’a servi aucun prix hors frais — REGA n’écrit donc aucun frais d’acheteur pour cette vente. Un chiffre absent veut dire non observé ; un zéro voudrait dire aucun frais prélevé, ce qui est une autre affirmation, et nous ne l’avons pas mesurée.
Lisez ce second nombre comme un prix « avant remise » et toutes vos marges seront fausses, dans le même sens, à chaque fois. L’écran le dit avec ses propres mots sur le chiffre des frais : La place a prélevé cette somme à l'acheteur EN PLUS du prix du vendeur ({hors}). Ce n'est pas une remise.

Comment un article entre dans le suivi

Le suivi des ventes est inerte sur Vestiaire tant que vous ne le demandez pas. Un filtre peut détecter parfaitement, jour après jour, sans jamais produire une seule vente : détecter et suivre sont deux gestes séparés, exactement comme chez Vinted.
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Ouvrez la page Ventes et son tiroir « Filtres suivis »

C’est dans ce tiroir qu’un filtre se met sous suivi, s’en retire, reçoit son alerte, ou voit l’entrée de ses nouvelles annonces suspendue puis reprise. Rien, sur l’écran Vestiaire, ne le fait à votre place.
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Mettez un filtre Vestiaire sous suivi

À partir de cet instant, tout ce que le filtre retient rejoint la surveillance dès sa naissance. C’est le chemin normal, et il est immédiat.
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Laissez tourner — le balayage ne coûte rien

Faire entrer dans le suivi les détections déjà faites par un filtre Vestiaire ne coûte aucune requête réseau : le radar a déjà fait le travail, une fois, pour tous les clients à la fois, et a déposé ce qu’il a trouvé.
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Revenez le lendemain, pas la minute d'après

Une vente est un fait de marché, pas un flux en direct. Ce pour quoi cet écran vaut d’être lu — ce qui part, à quel prix, au bout de combien de temps — demande un jour ou deux d’entrées avant de dire quoi que ce soit.
Le suivi ne remonte pas dans le passé d’un filtre, et c’est une limite assumée. La profondeur disponible est celle des détections déjà faites, jamais celle du catalogue de la place. Ce que le filtre avait déjà détecté entre bel et bien, et il entre avec l’heure à laquelle le radar l’a vu, pas avec l’heure où vous l’avez demandé. Ce qui ne vous parvient pas, c’est ce que le filtre n’avait pas encore détecté : chez Vinted, ce trou se comblait en descendant page après page dans le catalogue ; ici ce chemin n’existe pas, parce qu’aucune page de la place ne nous le rendrait.Deux conséquences à tenir ensemble : la relecture la plus profonde porte sur 10 000 détections, et les détections elles-mêmes sont effacées au bout de 48 heures. Mettez un filtre sous suivi le jour où vous le créez, pas la semaine d’après.
Le même tiroir porte l’alerte de ce filtre. Une vente Vestiaire peut vous prévenir exactement comme une vente Vinted — à une différence près, et elle est volontaire : la notification ne porte aucun lien vers l’article. La raison est dans la section suivante.

En combien de temps vous le savez

La cadence des relevés

Les dix minutes et l’heure sont des plafonds, pas la cadence : ils disent combien de temps un article peut attendre, jamais à quelle vitesse il est réellement lu. Un article neuf est lu bien plus vite que cela — parce que c’est là qu’une vente peut se faire en six minutes.
Il n’y a aucun horizon de suivi à régler, et c’est délibéré. Le suivi n’a qu’une seule fenêtre ; proposer à l’écran un choix que le serveur ramènerait aussitôt à sa propre valeur serait un réglage de nom seulement. Ce qui change, c’est la place : un filtre Vestiaire reçoit sept jours là où un filtre Vinted en reçoit vingt-quatre heures.
Sept jours existe à cause d’une mesure — avec un horizon de 24 heures, 62 articles Vestiaire suivis sur 829, soit 7,5 %, étaient abandonnés avant d’avoir rendu le moindre verdict. Cela rétrécit cette poche, sans la refermer : sur cette place, des ventes ont été mesurées jusqu’à quarante-cinq jours, donc des articles qui survivent à une semaine existent toujours, et nous n’avons pas encore mesuré combien. Un article vendu, ou disparu, est figé : nous cessons de le lire. Rien n’est dépensé pour une réponse qui ne changera plus jamais.

Ce que coûte un relevé, et combien nous pouvons en faire

Cette ligne Vinted, c’est un rapport d’environ 130 pour 1 entre les deux voies : le partage vaut donc d’être mesuré plutôt que supposé. En production, il est ressorti à 87 % sur la voie économique et 13 % sur la page, soit ~313 Ko par relevé en poids effectif. Un relevé Vestiaire est plus léger que les deux, et il n’a pas à choisir : il n’y a aucun compte à y dépenser. Côté suivi, la production a mesuré une population d’environ 850 nouveaux articles par jour entrant dans la surveillance, et environ 750 articles vivants à un instant donné.

Le retard entre la vente et notre lecture — et pourquoi il ne vous coûte rien

C’est la mesure qui justifie toute la conception. Avant que la cadence ci-dessus ne soit posée, le dernier relevé d’un article suivi avait, en médiane, 270 minutes, et 870 minutes au neuvième article sur dix. Sur les treize premières ventes enregistrées, le retard entre la vente elle-même et notre constat allait de 2 111 s à 26 880 s — jusqu’à sept heures. Et le nombre de ventes ratées à cause de ce retard : aucune. Zéro désaccord sur 70 articles interrogés directement chez la place pour vérifier.
Un retard de notre côté n’abîme pas la donnée, parce que c’est la place qui tient l’horloge. L’heure de la vente vient de Vestiaire ; notre lecture décide seulement quand vous l’apprenez, jamais ce que vous apprenez.
Le même retard a deux prix complètement différents selon la place, et ils valent d’être vus côte à côte.
L’heure de la vente est l’heure à laquelle nous l’avons remarquée — il n’existe aucune autre source. Un relevé qui arrive tard écrit donc une heure tardive dans votre historique, et rien ne la corrigera ensuite. Et le verdict lui-même attend : il faut deux absences consécutives avant qu’un départ ne soit seulement enregistré.

Deux places, un seul espace de numérotation

C’est la règle qui explique toutes les bizarreries de cette page, et il a fallu trois défauts distincts avant que quelqu’un ne l’écrive. Un produit Vestiaire porte un numéro dans les soixante-dix millions — nous avons mesuré 65 087 726 et 70 070 945. Vinted distribuait des numéros de cet ordre-là vers 2016. Une annonce Vinted de 2016 encore en ligne peut donc porter exactement le même numéro qu’un produit Vestiaire en vente aujourd’hui. Le correctif est silencieux et vous ne le voyez jamais : chaque article est désormais rangé sous une clé qui porte sa place, et la place se relit depuis cette clé plutôt que d’être gardée dans un second champ à côté — parce que deux champs qui peuvent se contredire finissent par se contredire. Ce que vous voyez, en revanche :
  • Un sélecteur de place sur la page Ventes — « Place · Les deux » — qui disparaît quand vous n’avez qu’une seule place, au lieu de proposer un choix à une seule option.
  • Une pastille sur chaque vente, qui porte le nom de la place en toutes lettres — « Vinted » ou « Vestiaire ». Le nom est écrit, pas seulement coloré : une couleur seule n’est lisible ni en niveaux de gris, ni par qui ne distingue pas le vert de l’orangé. Survolez-la, et l’infobulle donne la phrase : Annonce vue sur {place}.
Une notification de vente Vestiaire n’ouvre pas l’annonce, et c’est volontaire. Elle ne porte aucun numéro d’article, parce qu’un numéro de soixante-dix millions est aussi un numéro Vinted valide : le clic ouvrirait un autre article, sur l’autre place, avec un titre crédible et un prix crédible. La notification garde sa carte — titre, marque, prix, photo — et vous mène à la page Ventes.

Ce que la page Ventes montre pour Vestiaire

L’écran est commun aux deux places ; voici les parties propres à celle-ci. C’est dans les infobulles que le soin se voit. Survolez-les une fois, et vous n’aurez pas à y revenir.
Cherchez le signe ≤ qui manque. Les médianes voisines de ce tableau de bord portent un « ≤ » parce qu’elles encadrent notre ignorance — ce sont des majorants sur une durée que nous n’avons observée qu’en partie. La médiane de vente Vestiaire n’en porte aucun, et ce n’est pas un oubli : ses deux dates viennent de la place, c’est donc une mesure. Quand un chiffre de ce produit porte un « ≤ », il vous dit qu’il est un plafond, pas une valeur.

La watchlist, sur cette place

La watchlist fonctionne de la même façon sur les deux places — vous mettez un article de côté, et REGA le relit pour vous. Deux choses diffèrent ici.

Deux chiffres de plus, et ils ne coûtent rien

Un article Vestiaire mis de côté porte, en plus de tout ce que porte un article Vinted :
  • le prix hors frais — ce que le vendeur touche ;
  • les frais d’acheteur — ce que la place vous prend.
Le prix affiché est leur somme : ce que vous payez pour l’article lui-même. Aucun de ces deux chiffres ne coûte une requête de plus — les deux arrivent avec la lecture que nous faisions de toute façon. Ils sont absents chez Vinted, et c’est juste plutôt que manquant : le concept n’y existe pas sous cette forme.
Servir ces deux chiffres séparément ferme un écart qui, à un moment, n’était visible nulle part : un article affiché à 34 € revenait à 102,12 € au panier, une fois la livraison et les droits de la place ajoutés par-dessus. La watchlist vous dit ce que coûte l’article ; elle ne vous dit pas ce que coûte la commande. Ce nombre est détaillé ligne à ligne sur Acheter sur Vestiaire, et il vaut d’être lu avant votre premier achat.

Mettre un article de côté ne le met pas en favori chez Vestiaire

Chez Vinted, ajouter un article à la watchlist peut poser le favori pour vous. Chez Vestiaire, non, et il ne faut pas : le geste enverrait un numéro de soixante-dix millions à Vinted — au mieux il n’atterrit nulle part, au pire il pose un « like » sur une annonce Vinted qui n’a rien à voir, depuis un de vos vrais comptes, sur une place qui compte les signaux de robot.
La mise en favori chez Vestiaire est un geste séparé, depuis le volet d’un article — « Mettre en favori ». Elle est idempotente : la poser deux fois laisse un favori, pas deux. La retirer est encore un autre geste, et il se fait chez Vestiaire, pas ici.

Nos conseils

Le rattrapage remonte exactement aussi loin que les détections que nous tenons encore. Elles sont effacées au bout de 48 heures, et la relecture la plus profonde en porte 10 000 — un filtre mis sous suivi une semaine trop tard part donc d’un passé vide, en silence.Le geste : créez le filtre, lisez son compteur de touches une heure plus tard, et s’il produit, ouvrez le tiroir « Filtres suivis » le jour même.
La durée portée par une carte de vente est l’arithmétique de la place entre deux de ses propres dates. Notre rythme — dix minutes, puis une heure — décide du moment où la carte apparaît, pas de ce qu’elle dit.Le geste : quand vous comparez deux articles, comparez leurs « vendu en ». Comparer les instants où ils sont apparus à l’écran, c’est comparer notre calendrier, pas le marché.
Ici, une annonce partie veut dire retirée — le vendeur l’a reprise, ou la place l’a retirée. REGA l’enregistre à part, volontairement, et elle n’entre jamais dans vos chiffres de vente.Le geste : si une trouvaille disparaît sans vente, ne la comptez pas comme de la demande. C’est le seul signal de cette place qui ne dit strictement rien sur le prix.
Le plus bas des deux prix d’une carte vendue est le prix du vendeur. L’écart est ce que l’acheteur a payé en plus, à Vestiaire.Le geste : quand vous calculez ce qu’un article se revend, partez du prix payé. Quand vous calculez ce qu’un vendeur accepterait, partez du prix hors frais.
Ajouter un article à la watchlist ne le met pas en favori chez Vestiaire. Rien ne vous prévient, parce que rien n’a échoué — le geste n’est simplement pas tenté.Le geste : sur un article que vous voulez vraiment, utilisez « Mettre en favori » dans son volet, en plus de la watchlist. Et souvenez-vous que le favori s’enlève chez Vestiaire, pas ici.
Sur la vue fusionnée, les ventes Vinted et les ventes Vestiaire se côtoient, et les deux marchés ne se comportent pas pareil — l’un se mesure en secondes, l’autre en semaines.Le geste : séparez par place avant de lire une médiane, un rythme ou un classement de marques. La pastille de chaque carte — elle porte le nom, « Vinted » ou « Vestiaire » — est la vérification qui ne coûte rien.
Sept jours, c’est le temps pendant lequel nous continuons de lire un article Vestiaire, et il a été choisi parce que 7,5 % des articles suivis étaient encore indécis au bout de vingt-quatre heures. Il n’y a rien à régler de votre côté : la fenêtre est la nôtre, et c’est déjà la plus longue dont le suivi dispose.Le geste : lisez les chiffres d’un filtre après une semaine pleine sous suivi, pas après une soirée. Et gardez la queue de distribution en tête — un article encore en vente au bout de sept jours quitte votre suivi sans verdict, et nous avons mesuré des ventes qui ont pris quarante-cinq jours.

Ce qui surprend

Les deux sont mesurés, sur la même place, la même semaine : 398 s pour un manteau, 3 886 847 s pour une robe. Il n’y a pas d’article typique ici, et c’est précisément pour cela que nous refusons de publier un chiffre typique.
Parce que c’est la place qui tient l’horloge. Sur les treize premières ventes enregistrées, notre constat a traîné jusqu’à 26 880 s derrière la vente — et sur 70 articles revérifiés directement chez la place, nos verdicts et ses réponses ont divergé zéro fois.
Chez Vinted, il nous faut deux absences parce qu’une absence est ambiguë. Ici, la place répond avec des mots. Attendre une seconde phrase identique ajouterait un délai et aucune certitude.
Elle n’a aucun lien vers l’annonce, parce que le numéro qu’elle utiliserait appartient à deux places à la fois. Elle porte la carte à la place — titre, marque, prix, photo — et vous dépose sur la page Ventes.
Chaque lecture est anonyme : 7 Ko, 0,18 s, aucune session. Vos comptes connectés servent aux offres et aux achats, jamais à la surveillance.
Mesuré : 4 747,11 € payés, 4 380,00 € pour le vendeur. Le second chiffre est le prix avant les frais d’acheteur de la place, et le lire comme un ancien prix inverse tout le calcul.
Le radar balaie une seule fois pour tous les clients à la fois, et dépose ce qu’il trouve. Faire entrer ces détections dans votre suivi réutilise ce travail : ça n’interroge rien, et ça ne ralentit rien.

Ce que ça ne fait pas encore

Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en cours de route.

Aucun retour avant le jour où vous l'avez demandé

Le suivi descend aussi profond que les détections déjà faites — 10 000 au plus, et elles sont effacées au bout de 48 heures. Le passé d’un filtre sur la place n’est pas récupérable, parce qu’aucune page de Vestiaire ne le rendrait.

Aucun délai de vente publié

Nous tenons deux médianes, elles se contredisent, et la mieux documentée se déclare censurée. Tant que la distribution n’est pas refaite sur une fenêtre correcte, ce guide publie des durées individuelles mesurées, et rien d’autre.

Une alerte de vente n'a pas de lien vers l'article

Délibéré : l’identifiant ouvrirait un autre article sur l’autre place. Vous avez la carte, et la page Ventes.

Mettre de côté ne met pas en favori

Chez Vestiaire, le favori reste un geste séparé et manuel — et il se retire chez Vestiaire, jamais d’ici.

Aucun historique d'achats Vestiaire

L’écran Commandes ne connaît rien de cette place. Ce que vous y avez acheté se lit chez Vestiaire ; REGA suit ce qui est en vente, pas ce que vous avez commandé.

Aucun taux de retrait écrit en toutes lettres

Les comptes, eux, sont là — une tuile {n} retirés par le vendeur, une colonne « Retirés » dans le tableau par marque, et une part de la jauge des départs. Ce qui manque, c’est le taux, écrit en pourcentage : de tous les chiffres de ce tableau de bord, seul le taux d’indécision y a droit.

Où aller ensuite

La page Ventes

L’écran lui-même : le tiroir « Filtres suivis », les deux vues, et les gestes qui n’agissent que sur un seul filtre.

La watchlist

Mettre un article de côté, et ce que REGA se permet d’en dire — sur les deux places.

La place

Pourquoi il n’y a pas de naissance à saisir ici, et ce qu’une seule surveillance mutualisée veut dire pour vous.

Acheter sur Vestiaire

Ce qu’un article coûte réellement une fois la livraison et les droits ajoutés — les 34 € devenus 102,12 €.

Écrire un filtre Vestiaire

Chaque critère, ce qu’il coûte, et ce qui arrive quand deux d’entre eux se contredisent.

L'écran Vestiaire

Le radar, les détections, et le panneau depuis lequel part une offre ou un achat.