La valeur déclarée et les deux métiers différents qu’elle exerce, ce qu’une prime d’assurance achète et ce qu’elle ne promet pas, les trois façons de remplir la déclaration douanière, et une estimation des droits que seul le pays de destination tranchera.
Un colis qui quitte notre entrepôt porte deux chiffres que vous décidez vous-même, et ce n’est pas le même chiffre. L’un fixe le prix de l’assurance — par défaut 3 % de sa valeur, jamais moins de 2,00 €, jamais plus de 60,00 €, trois réglages que Rega peut tenir autrement pour vous. L’autre est le total écrit sur le bordereau de douane que lira le pays de destination. Entre les deux se tient le seul montant que Rega ne facture jamais et n’encaisse jamais : les droits et les taxes se paient à l’arrivée, par celui qui reçoit le colis.
Un colis, un unique bandeau de lumière autour de lui. Toute cette page parle de ce que nous écrivons sur l'extérieur de votre carton.
Les deux chiffres déclarés, et pourquoi ils n’en font pas un
On les confond, et cela coûte soit un colis sous-assuré, soit un bordereau de douane qui dit autre chose que le carton.
Où vous le posez
Ce qu’il commande
Ce qu’il ne commande pas
La valeur déclarée
Sur le colis, dans la section « Assurance », à côté de l’interrupteur
La prime d’assurance de votre devis
Rien sur le bordereau de douane
Le total déclaré
Sur l’écran des devis, dans « Déclaration pour la douane » — la somme de vos lignes
Le bordereau de douane, et l’estimation des droits
La prime d’assurance
Ils peuvent légitimement différer, et souvent ils le doivent. Le total déclaré se construit ligne à ligne à partir de ce qu’il y a dans le carton, au prix payé pour chaque pièce. La valeur déclarée, elle, est ce que vous voulez voir couvert si le colis n’arrive jamais. L’un est une description, l’autre est un pari.Ce qui les relie est une décision prise exprès : le plafond d’assurance n’écrête pas votre valeur déclarée. La couverture s’arrête à 2 000,00 €, mais le chiffre que vous avez tapé est conservé entier — parce qu’il est lu aussi par des gens qui ne sont pas nous, et que le raccourcir là fausserait une déclaration.
L’assurance : ce qu’elle coûte, et ce qu’elle ne promet pas
Elle vit sur le colis lui-même, dans une section intitulée « Assurance » : un interrupteur, puis un champ « Valeur déclarée », et à côté le seul repère honnête dont nous disposions — « Valeur des articles · {montant} », la somme de ce que vous avez payé pour ce qu’il y a dans le carton, calculée par nous plutôt que retrouvée de mémoire par vous.La prime vaut un pourcentage de la valeur déclarée, avec un plancher, et se calcule sur une assiette qui s’arrête à un plafond. Avec les réglages dont nous partons — 3 %, un plancher de 2,00 €, une assiette plafonnée à 2 000,00 € — cela donne :
Ce que vous déclarez
Ce que donne la prime
Une valeur dont 3 % tombe sous 2,00 €
2,00 € — le plancher
2 000,00 € ou plus
60,00 €, et pas davantage, parce que l’assiette s’arrête à 2 000,00 €
Ces trois chiffres sont des réglages, pas un tarif. Le taux, le plancher et le plafond se résolvent en trois étages — une valeur de départ, la politique que Rega applique à tous, et au-dessus des deux une ligne posée pour un seul client. Les vôtres ont pu être réglés autrement, et cette page n’en saurait rien.C’est la ligne « Assurance » de votre devis qui fait foi. Lisez-la là-bas avant de payer, plutôt que de la recalculer d’ici.
Les montants se tapent en euros — la virgule et le point sont acceptés l’une comme l’autre — et sont arrondis au centime. Tout, en réexpédition, est en euros ; rien n’est converti.
Une assurance sans valeur déclarée est refusée, et le refus dit quoi faire : « Indiquez la valeur à assurer. » Laissée à zéro, vous paieriez le plancher de 2,00 € pour une couverture de rien, et vous ne l’apprendriez que le jour où vous réclameriez.
Ce que nous vous verserions après une perte n’est écrit nulle part dans le produit. Aucune franchise, aucun barème d’indemnisation, aucun plafond de versement — ni sur un écran, ni dans un réglage, ni dans un message. Le chiffre de 2 000,00 € plafonne le montant sur lequel la prime se calcule ; ce n’est pas la promesse de verser 2 000,00 €.Nous préférons imprimer cette phrase ici plutôt que vous la laisser rencontrer au pire moment possible. Si un colis vaut assez cher pour que la réponse compte, demandez-la-nous par écrit avant son départ.
L’absence de ligne d’assurance sur un devis veut dire que vous n’en avez pas demandé. Une ligne qui vaut zéro n’est pas imprimée du tout — seuls « Transport » et « Frais de paiement » sont toujours là. Lisez cette absence comme une réponse, pas comme un oubli. Regroupement et devis parcourt la facture ligne à ligne.
Réglez-la tant que le colis peut encore changer — la fenêtre se ferme plus tôt qu’on ne croit. L’assurance se modifie tant que le colis est en préparation et tant que son devis se prépare. Elle s’arrête à « Devis disponible » : dès que les prix sont là à comparer, l’interrupteur, le champ « Valeur déclarée » et le bouton « Enregistrer » ont disparu, et la section devient un relevé — le montant, ou « — » quand rien n’a été assuré. C’est bien avant le paiement.Ce tiret est délibéré. « — » veut dire absent, pas offert. Écrire « Offert » à cet endroit dirait le contraire du vrai.
La déclaration douanière : trois façons de la remplir
Elle se tient sur le même écran que vos devis, au-dessus d’eux, sous le titre « Déclaration pour la douane » et une ligne d’explication : « C’est ce qui sera écrit sur le bordereau de douane du colis. »
Cette position n’est pas un ornement : la page ne vous laissera pas payer par-dessus une déclaration vide. Quand la déclaration ne porte aucune ligne, ou une ligne sans désignation, le bouton de paiement n’est pas affiché. À sa place, l’écran écrit « Déclaration pour la douane », puis « Ajoutez au moins une ligne. » ou « Complétez la désignation et la quantité de chaque ligne. », et un « Réessayer » qui relit une fois que vous avez corrigé quelques centimètres plus haut.C’est un refus, pas un bouton grisé, et il ne coûte rien — aucun argent n’a bougé. Lisez la déclaration comme une étape du paiement, pas comme un panneau facultatif plus bas.
Le mode
Ce qu’il met sur le bordereau
Quand il convient
« Comme sur les annonces » — retenu tant que vous n’y touchez pas
Chaque article avec le titre de son annonce et le prix que vous avez payé, une unité par ligne : « Chaque article est déclaré avec son titre et le prix que vous avez payé. »
De la seconde main ordinaire, achetée sur une place
« Laisser Rega décider »
Rien de ce que vous écrivez — et rien d’enregistré non plus : enregistrer dans ce mode n’écrit aucune ligne. « Notre équipe remplit le bordereau selon l’usage du pays de destination. »
Une destination que vous ne connaissez pas, ou un colis mélangé — lisez d’abord l’avertissement ci-dessous
« Je remplis moi-même »
Exactement vos lignes, et rien qu’elles : « Vous saisissez chaque ligne : désignation, quantité, prix unitaire. »
Vous connaissez les habitudes de la destination, ou une pièce demande une description autre que son annonce
« Laisser Rega décider » n’enregistre rien, et une déclaration sans aucune ligne bloque le paiement. Le choisir et appuyer sur « Enregistrer » n’écrit aucune ligne : la déclaration reste vide. L’écran des devis lit ce vide, retire le bouton de paiement et réclame « Ajoutez au moins une ligne. » Le seul mode où vous n’écrivez rien est celui qui vous empêche de payer.Deux conséquences. C’est une consigne à notre équipe, pas une façon de laisser le bordereau tranquille. Et un colis qui porte déjà des lignes — enregistrées dans l’un des deux autres modes — les garde quand vous changez de mode, et reste payable : ce qui bloque est une déclaration vide, pas le mode lui-même.
Le prix qu’emploie « Comme sur les annonces » est celui de l’article, pas le total que vous avez payé. Un total de place comprend les frais de service de l’acheteur, et un bordereau de douane bâti dessus ferait payer à votre destinataire des droits sur des frais. Ce que nous enregistrons pour chaque pièce à son arrivée est le prix de la pièce seule, et c’est ce chiffre-là qui part sur la ligne.La même distinction traverse une pièce enregistrée à la main pour vous : le champ s’appelle « Prix d’achat (€) » et il reste un prix d’achat. Ce n’est ni une valeur douanière, ni une valeur assurée — ces deux-là se décident sur le colis, par vous.
Cinq colonnes, et l’une d’elles porte un avertissement qui vaut la page entière.
Colonne
Ce qu’on y met
« Désignation »
Ce qu’est la pièce, en mots simples. Obligatoire sur chaque ligne
« Code douanier »
Marqué « Facultatif ». Texte libre — rien ne le cherche pour vous, et rien ne le vérifie
« Quantité »
Obligatoire, et au moins une unité. Une ligne laissée à zéro n’est pas envoyée du tout : elle reste à l’écran, et l’enregistrement répond « Complétez la désignation et la quantité de chaque ligne. »
« Prix unitaire »
Le prix d’une unité. Un montant négatif est ramené à zéro — une déclaration qui devrait de l’argent à la douane est un document que personne ne pourrait défendre
« Pays d’origine »
« Le pays où l’article a été fabriqué, pas celui d’où il part. »
Sous le tableau, « Ajouter une ligne », un « Supprimer cette ligne » sur chaque rangée, et un « Total déclaré » qui se met à jour à mesure que vous tapez. Puis « Enregistrer ». Le bouton garde ce libellé de bout en bout ; c’est le petit état posé à côté qui affiche « Chargement… » pendant l’envoi, puis « Enregistré ».
Rien n’est enregistré tant que vous n’avez pas appuyé sur « Enregistrer » — et cela mord le plus fort dans les deux modes où vous ne tapez rien. Ni l’un ni l’autre ne vous montre les lignes qu’il écrirait : le tableau des lignes et le « Total déclaré » n’existent qu’en « Je remplis moi-même ». En « Comme sur les annonces », c’est le passage dans ce mode-là qui les révèle — les lignes dérivées de vos pièces y sont déjà, remplies et modifiables. Tant que le bouton n’a pas été pressé, le bordereau du colis reste vide : imprimez le bon de colisage entre-temps, et son bloc de douane affiche « Aucune ligne déclarée ».Aucune phrase de l’écran ne le dit. Celle-ci est de nous, et c’est la raison pour laquelle cette étape figure sur cette page.
« Pays d’origine » reste vide exprès en « Comme sur les annonces ». Une annonce de place ne dit pas où un vêtement a été fabriqué, et y mettre le pays du vendeur poserait une origine fausse sur le champ le plus contrôlé du document. Vide est honnête ; faux coûte cher.
Vous êtes passé en « Je remplis moi-même » sans rien dedans — ou, sur l’écran des devis, la déclaration ne porte aucune ligne, ce que laisse derrière lui « Laisser Rega décider »
Ajoutez une ligne, ou enregistrez le colis en « Comme sur les annonces »
« Complétez la désignation et la quantité de chaque ligne. »
Une ligne a été laissée sans désignation, ou avec une quantité de zéro. Elle n’est pas partie ; le reste, si. L’écran des devis affiche la même phrase quand une ligne enregistrée n’a pas de désignation
Complétez la ligne ou supprimez-la, puis enregistrez de nouveau
« Trop de lignes dans cette déclaration. »
Plus de 500 lignes
Retirez-en — aucun colis n’en demande autant
« Ce colis est payé : son contenu ne peut plus changer. Pour le modifier, annulez-le et refaites-en un. »
Le colis a été payé. Le bordereau est scellé avec le contenu, et c’est cette phrase-là que vous lisez, sur la déclaration comme sur le colis
Annulez le colis et refaites-en un, ou écrivez-nous
Le dernier contrôle tombe au paiement, et il vaut d’être lu en entier :{n} ligne(s) de la déclaration douanière n'ont pas de désignation. Payer la fige : un bordereau vide fait retenir le colis en douane, et plus personne ne peut le corriger.Il refuse avant que le moindre argent bouge, et il est délibérément étroit : il compte les lignes sans désignation, et rien d’autre. C’est le second filet, pas le premier — une déclaration vide a déjà été arrêtée une étape plus tôt, par l’absence pure et simple du bouton de paiement. Et si le bordereau ne peut pas être relu à cet instant, le paiement passe plutôt que d’être bloqué par un incident. Le doute vous laisse payer ; une désignation manquante, non.
Ce que nous estimons, et ce que seule la douane décide
Une ligne tirée de part en part : à l'instant où un colis la franchit, l'arithmétique cesse d'être la nôtre.
Deux écrans portent un bloc intitulé « Droits et taxes à l’arrivée » : l’un sous la déclaration, sur l’écran des devis, l’autre sur le colis lui-même dès qu’une destination est posée. Tous deux disent l’une de ces trois mêmes choses — mais ils ne la disent pas avec la même longueur.
Ce qu’il dit
Ce que ça veut dire
Sous le seuil de {seuil} pour {pays} : aucun droit attendu.
Le total déclaré passe sous la franchise de la destination
Au-dessus du seuil de {seuil} pour {pays} : comptez environ {montant} à l'arrivée.
Il n’y passe pas, et voici un ordre de grandeur
« Nous n’avons pas de barème pour ce pays. Renseignez-vous avant d’expédier. »
Nous ne détenons aucun chiffre pour cette destination — et nous le disons plutôt que d’imprimer un zéro
Sous la déclaration, quand et seulement quand le seuil est franchi, deux lignes détaillent le total : « Droits de douane » et « TVA ». Sous le seuil, elles valent zéro toutes les deux, et deux lignes de taxe à zéro se lisent comme une facture plutôt que comme une franchise : elles ne sont donc pas montrées. Sous les trois réponses se tient la réserve, dans les mots mêmes du produit : « Estimation indicative, à la charge du destinataire. La douane décide seule. »Sur le colis, les trois mêmes phrases et rien de plus : aucun détail en droits et TVA, et la réserve seulement dans le cas au-dessus du seuil. En dessous, ou pour un pays dont nous n’avons pas le barème, la phrase reste seule. Quand vous voulez savoir d’où sort le chiffre, lisez-le sur l’écran de déclaration.
Comment le chiffre se construit. La base est le total déclaré plus le transport — la plupart des régimes douaniers taxent la marchandise et son acheminement ensemble, et laisser l’acheminement dehors sous-estimerait la note exactement dans le sens qui déçoit quelqu’un devant sa porte. Les droits se calculent sur cette base ; la TVA se calcule ensuite sur la base plus les droits.Les taux et le seuil appartiennent à la destination, pas à nous. Notre équipe les tient à jour, et ce guide n’en imprime aucun : un chiffre douanier recopié dans une page vieillit, et un seuil périmé annonce « aucun droit attendu » à quelqu’un qui va en payer.
Quand l’estimation se lit plus basse que la note.Avant qu’aucun devis n’existe, il n’y a pas de montant de transport à mettre dans la base : l’estimation se construit alors sur la seule marchandise. Elle monte dès qu’un transporteur a été chiffré — le montant employé est celui du devis que vous avez retenu, ou à défaut celui du devis vivant le moins cher.En « Laisser Rega décider » avec rien d’enregistré, le total déclaré vaut zéro, et un total de zéro passe par définition sous n’importe quel seuil : le bloc affichera « aucun droit attendu ». Lisez-le comme pas encore calculé, jamais comme une franchise.Quand le seuil lui-même affiche « 0,00 € », le bloc ne peut rien dire d’autre. Un total déclaré se compare strictement au seuil : un seuil de zéro n’est jamais dépassé, et la réponse reste « aucun droit attendu » quoi que vous déclariez. Pour une destination qui ne prélève réellement rien — d’un pays de l’Union européenne à un autre — c’est la bonne réponse. Pour une destination dont le barème n’a pas été renseigné au-delà d’un zéro, non. Le seuil est imprimé dans la phrase : lisez-le, pas seulement la conclusion.
Le même bloc porte une liste intitulée « Ce que ce pays n’accepte pas », affichée en rouge sur le colis et sous l’estimation sur l’écran de déclaration. Elle apparaît dès qu’une destination est posée — et c’est tout l’intérêt.
Lisez-la pendant que vous composez encore le colis, pas au paiement. Au moment où vous payez, les pièces ont été groupées, le carton a été pesé et mesuré, et des transporteurs ont été chiffrés. Apprendre à cet instant qu’un parfum ne peut pas voyager oblige à tout défaire.Aérosols, parfums et autres inflammables, piles au lithium seules, briquets, espèces, denrées périssables, toute contrefaçon : rien de cela ne prend l’avion, quelle que soit la destination. La liste de votre écran est celle qui s’applique à votre pays, et c’est celle-là qu’il faut croire.
Ces entrées sont des données, pas des phrases. Elles sont écrites par notre équipe, pays par pays, et voyagent telles qu’elles ont été tapées — des étiquettes courtes plutôt que de la prose, et elles ne passent pas par les deux langues de l’interface. Quand un pays porte une note, elle apparaît juste sous l’estimation, citée exactement comme elle a été écrite.
Tout ce que dit cette page pend à un seul champ : le pays de l’adresse de livraison.
1
Vous choisissez l'adresse pendant que le colis est en préparation
Depuis « Vos adresses ». L’une d’elles porte une pastille « Par défaut ». Un pays que nous ne desservons pas est refusé sur-le-champ : « Nous ne desservons pas encore ce pays. »
2
Certains pays demandent plus que d'autres
Destinataire, adresse, ville, code postal et pays sont toujours exigés. Pour les États-Unis, le Canada, l’Australie et le Japon, l’État ou la région et le numéro de téléphone le sont aussi. Le refus nomme le champ : « Ce pays demande un État ou une région. Complétez le champ avant d’enregistrer. »
3
Le numéro de téléphone n'est pas un ornement
Son aide dit pourquoi : « Les transporteurs internationaux le demandent pour la livraison. » Sans lui, une livraison manquée repart au dépôt sans personne à appeler.
4
Demander un devis gèle l'adresse sur le colis
À partir de là, le colis garde l’adresse pour laquelle il a été chiffré, même si vous modifiez votre carnet ensuite — un colis expédié doit pouvoir dire où il est vraiment parti. L’adresse est revérifiée à cet instant, et pas seulement au moment où vous l’avez tapée : un pays a pu fermer entre-temps.
5
Payer scelle le contenu et la déclaration ensemble
« Ce colis est payé : son contenu ne peut plus changer. Pour le modifier, annulez-le et refaites-en un. » La raison est sur cette page : un colis payé qui pourrait encore gagner un article partirait sous un bordereau qui décrit autre chose.
L’annulation est le seul retour en arrière, et elle n’est pas sans conséquence. Un colis s’annule encore après avoir été payé, et même après avoir été emballé — jusqu’à l’instant où il est remis au transporteur. Les pièces retournent à votre entrepôt, leurs compteurs de stockage reprennent où ils s’étaient arrêtés, et une lettre le confirme : « Votre colis {reference} a été annulé » — « Rien n’est perdu : les articles qu’il contenait sont retournés dans votre entrepôt. »Ce que devient l’argent déjà versé n’est décrit nulle part dans le produit, et ce guide ne l’inventera pas. Si vous avez payé et que quelque chose cloche sur le bordereau, écrivez-nous avant d’annuler.
Où finit chaque chiffre, et qui a le droit de le lire
Trois chiffres, quatre endroits, et l’un de ces endroits est public.
Sur le colis
Sur le devis
Sur le bon de colisage
Sur un lien de suivi partagé
Valeur déclarée
Saisie dans « Assurance », puis affichée en relevé
Fixe le prix de la ligne « Assurance »
« Valeur déclarée », et seulement si elle n’est pas nulle
Jamais
Total déclaré
—
—
« Valeur douanière totale », sous le bloc de déclaration
Jamais
Droits estimés
Dans « Droits et taxes à l’arrivée »
—
—
Jamais
Le lien que vous pouvez donner à quelqu’un montre le suivi, et rien d’autre. Sa propre ligne d’aide le dit avant même que vous le créiez : « Un lien que vous pouvez donner à quelqu’un : il ne montre que le suivi, jamais le contenu ni le prix. » La page derrière lui publie la référence du colis, son état, le transporteur, le numéro de suivi, un lien vers le suivi du transporteur, la date d’expédition, la date de livraison et les événements — et cette liste est close, écrite champ par champ à dessein, pour qu’un champ ajouté ailleurs dans le produit n’y arrive jamais par accident.Ce qu’elle ne portera jamais : le contenu du carton, l’adresse de livraison, l’adresse de notre entrepôt, le moindre prix, votre nom, votre courriel.
Les documents rattachés à un colis sont servis derrière votre session, jamais par une adresse devinable, et certains sont réservés à notre équipe — une étiquette transporteur, une note de litige, un brouillon de facture. Quand un document est réservé, la réponse le dit plutôt que de faire comme s’il n’existait pas.
Le document s’appelle le « Bon de colisage », il s’imprime, et il part à l’intérieur du carton — le destinataire le lit, et la douane aussi s’il le faut. Vous pouvez l’ouvrir à n’importe quel moment, brouillon compris : l’imprimer avant que le colis parte est son seul moment utile.
Bloc
Ce qu’il porte
En-tête
Établi le {date}, la référence du colis, son état
« Expéditeur »
Le nom et l’adresse de notre entrepôt, et son numéro de téléphone — un formulaire douanier en demande un
« Destinataire »
L’adresse gelée, pas ce que dit votre carnet aujourd’hui
« Désignation », « Marque », « Taille », « Qté » pour chaque pièce
« Déclaration douanière »
« Désignation », « Code douanier », « Pays d’origine », « Qté », « Prix unitaire », et une « Valeur douanière totale »
« Expédition »
« Transporteur » et « Numéro de suivi », ou « Pas encore expédié »
Ce qui n’y figure pas est une décision, pas un oubli.
Le prix d’achat de chaque article n’est pas imprimé. Le bon voyage dans le carton ; celui qui l’ouvre n’a pas à lire ce que vous avez payé. La valeur douanière est un autre chiffre, et elle a son bloc.
Une valeur déclarée à zéro n’est pas imprimée du tout. « 0,00 € » se lit comme une mesure — ce colis ne vaut rien — là où l’absence de ligne dit le vrai : personne n’a déclaré de valeur.
« Assuré : non » n’est jamais écrit. On ne mentionne l’assurance que lorsqu’elle existe, parce que « assuré » est le mot qu’on garde en mémoire en ouvrant un carton abîmé.
Les consignes internes de notre entrepôt n’y sont pas — codes de porte, quais, horaires de réception. Le bon est lu par un transporteur, par la douane et par votre destinataire.
Sans déclaration enregistrée, ce bloc affiche « Aucune ligne déclarée », et c’est précisément ce que vous ne voulez pas donner à lire à la frontière.
Rien de cette page ne se calcule sans elle : ni seuil, ni estimation, ni liste de ce que le pays refuse.
2
Lisez ce que ce pays n'accepte pas
Avant d’ajouter des pièces, pas après. C’est la seule étape qui puisse vous obliger à défaire un colis entier.
3
Déclarez une valeur si vous voulez le colis assuré
Servez-vous de « Valeur des articles · {montant} » comme repère, et retenez que l’assiette de la prime s’arrête à un plafond — 2 000,00 € par défaut — là où le chiffre que vous tapez, lui, ne s’arrête pas.
4
Choisissez un mode de déclaration, puis appuyez sur « Enregistrer »
Même en « Comme sur les annonces », où vous ne tapez rien. Tant que ce bouton n’a pas été pressé, le colis n’a pas de bordereau.
5
Lisez l'estimation une fois qu'un devis existe
C’est seulement là que le transport entre dans la base, et seulement là que le chiffre vaut d’être anticipé.
6
Payez, et tenez l'ensemble pour scellé
Contenu, adresse et déclaration cessent de bouger ensemble. Ce qui vient après regarde un transporteur, et un agent des douanes.
Les deux chiffres « déclarés » ne sont pas le même chiffre
La valeur déclarée fixe le prix de l’assurance. Le total déclaré est ce que lit la frontière. Assurer un colis ne le déclare pas à la douane, et lister chaque pièce sur le bordereau n’en assure aucune.
Une estimation qui ne dit rien n'est pas une estimation à zéro
« Nous n’avons pas de barème pour ce pays. Renseignez-vous avant d’expédier. » est le produit qui refuse d’inventer. Un zéro se lirait comme une franchise, et quelqu’un expédierait sur cette foi. « Je ne sais pas » et « il n’y a rien à payer » sont deux réponses très différentes, et une seule des deux est honnête ici.
L'estimation change dès qu'un transporteur a été chiffré
Parce que l’acheminement rejoint la base. Le chiffre que vous lisez en composant le colis est bâti sur la seule marchandise : il est donc bas. Celui qui figure sous votre devis est celui sur lequel compter.
« Ajoutez au moins une ligne. » peut apparaître sur un bordereau que vous n'avez jamais ouvert
C’est l’écran des devis qui parle, pas le formulaire : une déclaration sans aucune ligne n’a pas de bouton de paiement, et cette phrase se tient là où était le bouton. La cause habituelle est « Laisser Rega décider », qui n’enregistre rien. Enregistrez en « Comme sur les annonces », ou remplissez les lignes vous-même.
Les droits n'apparaissent sur rien de ce que nous vous facturons
Un devis ne peut porter que sept lignes exactement, et les droits n’en sont pas. L’argent de la douane est encaissé par le pays de destination, auprès du destinataire, à l’arrivée. Nous ne faisons jamais qu’avertir.
Un colis payé ne se corrige pas, il s'annule
Non par mauvaise volonté : un bordereau qui décrit un carton dont le contenu peut encore changer est pire que pas de bordereau du tout. L’annulation rend chaque pièce à votre entrepôt, et leurs compteurs de stockage continuent où ils s’étaient arrêtés plutôt que de repartir de zéro.
Le plafond d'assurance ne raccourcit pas ce que vous déclarez
La couverture s’arrête à 2 000,00 € ; la valeur que vous avez tapée est conservée entière, parce que le même champ est lu par des gens qui ne sont pas nous. C’est pour cela que le plafond vit dans le calcul du prix, et non dans le champ.
Le bon s'imprime sur un colis qui n'existe pas encore
Délibérément. C’est une feuille de papier à glisser dans un carton : son seul moment utile est avant que le colis parte. Sur un colis encore en préparation, il affiche simplement « Pas encore expédié ».
Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en cours de route.
Le contrôle compte un bordereau qui n'est pas encore écrit
En « Comme sur les annonces », ce que l’écran des devis compte, ce sont les lignes que vos pièces produiraient, pas celles qui sont enregistrées. Un colis jamais enregistré passe donc le contrôle et part avec un bloc de douane vide. C’est « Enregistrer » qui rend les deux identiques.
Les modes dérivés n'écrivent rien tant qu'on n'enregistre pas
« Comme sur les annonces » et « Laisser Rega décider » n’enregistrent rien tant que le bouton n’a pas été pressé — et aucun des deux ne montre les lignes qu’il écrirait, le tableau n’existant qu’en « Je remplis moi-même ». Aucune phrase de l’écran ne le dit ; ce guide est l’endroit où c’est dit.
Aucune règle d'indemnisation n'est écrite nulle part
Pas de franchise, pas de barème, pas de plafond sur ce que rapporte un sinistre. Le chiffre de 2 000,00 € plafonne l’assiette de la prime, et rien d’autre. Demandez-nous avant d’expédier quelque chose qui compte.
Aucune aide sur les codes douaniers
Le champ « Code douanier » est du texte libre, marqué « Facultatif », et rien ne cherche un code, n’en suggère un ni n’en vérifie un. Le laisser vide est une réponse valable.
Les interdits s'affichent en étiquettes courtes
Ce sont des données de référence écrites par notre équipe, pas des phrases de l’interface : elles apparaissent telles qu’elles ont été tapées, et ne sont pas traduites avec le reste de la page.
Nous ne pouvons pas régler les droits à votre place
Tout ce que l’estimation décrit est « à la charge du destinataire ». Aucune option, nulle part dans la réexpédition, n’acquitte d’avance les droits d’une destination pour vous.
Un document de douane n'affiche que son nom de fichier
Les documents rattachés à un colis — une facture, une étiquette, un papier de douane — se téléchargent, mais leur type n’a aucun libellé à l’écran. Suffisant pour cliquer ; insuffisant pour classer.
Tout est en euros, et seulement en euros
La valeur déclarée, le total déclaré et l’estimation sont tous en euros. La réexpédition ne convertit aucune devise, et ne présentera rien de cela dans une autre.
Une règle de tout le service s’applique ici comme ailleurs : aucun bouton n’est jamais grisé. Une commande qui ne peut pas agir s’éteint, reste cliquable, et le clic écrit la raison en dessous. Si le formulaire paraît inerte, cliquez : il vous dira ce qui manque.