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Sur un ordinateur, REGA est un poste de commande à trois colonnes : on surveille un flux. Sur un téléphone, la question n’est plus la même — c’est voir un drop et acheter au pouce. L’interface ne se contente pas de rétrécir : elle choisit ce qu’elle abandonne, et l’ordre de ces abandons n’est pas laissé au hasard.
Le flux REGA sur téléphone, deux annonces visibles et le bouton ACHETER pleine largeur

Le flux sur un téléphone de 390 px : en-tête réduit, une annonce à la fois, ACHETER sur toute la largeur, barre d'onglets basse.

La règle qui gouverne toute cette page : ce qui informe cède, ce qui agit reste. Un compteur, un libellé, un titre d’écran, un rappel de contexte — tout cela tombe. Un interrupteur, un prix, un bouton ACHETER — jamais. Le bouton ACHETER ne rétrécit à aucun moment : sur téléphone il gagne même une rangée entière, sur toute la largeur de la carte.

Les quatre largeurs

REGA connaît quatre mises en page, et elles se déclenchent sur la largeur de la fenêtre — jamais sur le type d’appareil. Chaque palier reprend tout ce que le précédent a déjà retiré.
Les paliers sont en largeur pure, et c’est assumé. Un iPad tenu en portrait (744 à 834 px) reçoit donc la mise en page téléphone — barre d’onglets basse, une seule colonne — sur un écran de plus de 1000 px de haut. En revanche, la taille des cibles ne suit pas la largeur mais le doigt : tout écran tactile reçoit ses cibles de 44 px, y compris un iPad Pro de 1024 px qui n’est pas au palier téléphone.

La navigation au pouce

La barre latérale disparaît entièrement et sept entrées de navigation ne tiennent pas au pouce : sur 390 px elles feraient 55 px chacune, sous le minimum tactile, et personne n’en lirait le libellé. REGA en garde donc quatre, plus un cinquième bouton qui appelle les autres.
Dans la feuille Plus, chaque entrée retrouve son libellé complet — ce n’est plus une icône à deviner. Si vous allez souvent dans Ventes ou dans Comptes, c’est deux gestes au lieu d’un : sur un téléphone, ce sont les écrans qu’on consulte, pas ceux depuis lesquels on agit dans l’urgence.
Sur les captures de cette page, un bouton Administration occupe une place dans l’en-tête. Réservé à l’équipe REGA — ce bouton n’apparaît pas sur votre compte. Concrètement, votre en-tête dispose de 52 px de plus que celui des images : c’est exactement la largeur de ce bouton et de sa gouttière, et à 390 px cela fait la différence entre un nom de compte lisible et un nom coupé.

Ce qui disparaît de l’en-tête, et pourquoi

L’en-tête est la surface la plus disputée du produit : à 390 px, il débordait de 79 px avant d’être repris (et de 149 px sur un écran de 320). Voici ce qui a cédé, dans l’ordre. Sous 900 px Sous 430 px
Deux éléments ne tombent à aucune largeur : la pastille AUTOBUY et l’indicateur du compte qui paie. Ce sont les deux seuls éléments de la coquille qui touchent à de l’argent. Tout le reste est négociable ; ces deux-là, non.

Écran par écran

Le flux

Le flux REGA sur téléphone en mise en page Dossier

Le flux : une seule mise en page, la photo à gauche, le rail de vignettes dessous, ACHETER sur sa propre rangée.

Sous 900 px, la mise en page est imposée : Mur et Tableau ne sont pas proposés. Si vous les cherchez, REGA vous répond Sur téléphone il n'y a qu'une seule mise en page. Et pour un second feed côte à côte : Un seul feed sur cet écran — deux bandes tomberaient sous la largeur de carte lisible. Ce n’est pas une punition : c’est là que le téléphone reprend ce que l’ancienne carte compacte lui retirait. La photo passe d’environ 128 px à un bloc bien plus large, et le carrousel de vignettes revient. Ce rail de vignettes était auparavant masqué alors que les images étaient déjà chargées : mesuré 0 rail visible sur 10 à 890, 555 et 390 px, pendant que la carte annonçait 4, 5, 7 et 8 photos. On payait le téléchargement sans rien montrer. Ce que la carte abandonne, et où le retrouver :
Faire défiler le flux le gèle. Quarante pixels suffisent — et sur un téléphone, défiler est le geste par défaut. C’est voulu : on ne veut pas que la liste bouge sous le doigt qui vise ACHETER. Le gel s’annonce par un bandeau collant NOUVELLES précédé du nombre ; taper dessus remet la liste en tête. Exception : quand AUTOBUY est armé, le flux ne gèle plus — la machine achète, l’humain ne vise pas.

Filtres

L'écran Filtres de REGA sur téléphone

Filtres : le résumé et le plafond tombent, les deux interrupteurs restent.

  • Sous 1280 px : l’intitulé de la colonne autobuy tombe, l’interrupteur reste.
  • Sous 900 px : le compteur de détections tombe (il informe) ; la grille passe à une colonne ; les actions d’en-tête prennent toute la largeur.
  • Sous 599 px : le résumé de la ligne et le plafond du filtre disparaissent aussi. Le nom, l’autobuy et le ne tombent jamais.
  • Toute fenêtre de réglage colle au bas de l’écran et réserve la place de la barre d’accueil du téléphone.
Créer ou refondre un filtre depuis un téléphone est possible, mais c’est le geste le moins confortable du produit : la fenêtre est haute, elle défile, et le plafond du filtre — la seule borne d’argent qui suive vraiment l’achat automatique — n’est plus lisible sur la ligne à cette largeur. Faites vos filtres sur ordinateur, servez-vous-en depuis le téléphone.

Achats

L'écran Achats de REGA sur téléphone, quatre commandes visibles

Achats : les rangées de boutons de filtre défilent sur place au lieu de s'empiler sur cinq lignes.

C’est l’écran qui a le plus gagné à être mesuré. Enroulée, la barre d’outils collante occupait 310 px sur 736 — 42 % de l’écran, en permanence, parce que cinq boutons de vue tombaient sur trois lignes et neuf boutons de statut sur cinq. Aujourd’hui chaque rangée défile sur place. Ce qu’il en reste : 154 px, 18,2 % de l’écran.
  • La ligne d’une commande passe de 4 rangées à 2, avec une vignette de 40 × 50.
  • Le Kanban s’empile : à 390 px sur 40 commandes, il ne montrait plus que 1,19 colonne sur 8 à la fois, et 32 % de la pile. Il est désormais présenté une colonne par rangée.
  • Le fil de conversation devient un panneau qu’on appelle, au lieu d’une colonne.
  • Sous 700 px, le lien vers la carte d’un point relais tombe — le nombre de colis et le repère d’attente restent visibles, ce sont les deux seules informations qui décident d’un déplacement. C’est l’adresse qui s’abrège, jamais eux.

Suivis

La watchlist de REGA sur téléphone, trois articles suivis

Suivis : le bouton Affiner remplace marque, catégorie et bornes de prix.

  • Le sélecteur de disposition n’est pas rendu du tout. Grille demande 760 px, Tableau en demande 1100 : à 390 px il ne resterait que Liste, et un sélecteur à une seule entrée est un contrôle mort. REGA ne masque pas une option indisponible : il ne l’offre pas.
  • Si vous réduisez la fenêtre sous le plancher, l’affichage retombe sur Liste sans effacer votre choix : il revient dès que la place revient.
  • Marque, catégorie et bornes de prix passent derrière un bouton Affiner, dont l’info-bulle dit Marque, catégorie et bornes de prix. Quand des filtres sont actifs, elle en donne le nombre.
  • La carte passe de 7 rangées à 3. Rien n’est retiré : ce qui était empilé se pose côte à côte. Avant, la ligne faisait 221 px et on voyait un seul article entièrement, sur quatorze ; on en voit trois.

Ventes

L'écran Ventes de REGA sur téléphone, deux cartes par rangée

Ventes : la photo cesse d'être en portrait, deux cartes tiennent par rangée.

C’était l’écran le plus abîmé sous petite largeur : à 390 × 844, 0 carte entière sur 16 était visible, parce que l’en-tête occupait 494 px sur 736 défilables — 60 %. Après reprise : 2 cartes entières. La photo cesse d’être en portrait et devient carrée (en portrait, elle coûtait 212,5 px à elle seule) ; le bloc de contexte passe de 148 à 62 px. Sous 560 px, une phrase apparaît au-dessus du tableau : ◂ la table défile horizontalement ▸. Elle est cachée partout ailleurs, et ne se montre qu’à la largeur où le débordement est réel.

Comptes

L'écran Comptes de REGA sur téléphone, les deux places empilées

Comptes : la liste seule. La fiche d'un compte prend tout l'écran, et une flèche ramène ici.

C’est le seul écran qui devient un maître-détail. Sur téléphone, une seule des deux colonnes est à l’écran à la fois : la liste, ou la fiche. L’autre n’est pas supprimée — elle est à une flèche de distance, Revenir à la liste. Les deux portes de place (Vinted, Vestiaire Collective) s’empilent sous 719 px : une porte à demi-largeur sur un téléphone devient une cible qu’on rate. Et la liste des membres d’un groupe est plafonnée à 48 % de la hauteur d’écran — sans quoi elle empêcherait d’atteindre le bouton d’enregistrement.

Stats

L'écran Statistiques de REGA sur téléphone

Stats : pas de titre d'écran, les périodes défilent sur une seule rangée.

Le titre de l’écran disparaît : la barre de navigation dit déjà où l’on est, et il coûtait une rangée entière sur l’écran où il en reste le moins. Le seul repère restant est l’onglet actif en bas. Toutes les rangées de boutons se réunissent sur une seule ligne qui défile — mesuré : 336 px, puis 290 en mettant chaque groupe sur sa rangée, puis ~200 en les réunissant.

Réglages

L'écran Paramètres de REGA sur téléphone

Réglages : les sections défilent sur une rangée, les lignes se ré-aèrent.

C’est l’écran le plus important à connaître depuis un téléphone, parce que trois choses n’existent que là : la langue, le plafond d’achat, et l’activation des alertes sur cet appareil. Les actions de confirmation y passent en colonne pleine largeur, avec l’annulation au-dessus de l’irréversible : sur un pouce, la position compte plus que la couleur.
Ces trois règles s’appliquent sur tous les écrans dès qu’on est sur un écran tactile ou sous 900 px. Elles expliquent la plupart des surprises.

Les menus remontent du bas

Un menu , un sélecteur, une liste de choix : tout s’ouvre collé au bas de l’écran, là où le pouce est — jamais sous le bouton que vous venez de taper.

Les fenêtres deviennent des feuilles

Pleine largeur, coins arrondis en haut, plafonnées à 92 % de la hauteur, et avec leur propre défileur interne. Sans ce défileur, tout ce qui dépassait était physiquement hors d’atteinte — mesuré : 1337 px de contenu dans 791 px de fenêtre, et rien qui défilait.

Tout devient atteignable au doigt

Boutons de filtre et champs mesurés à 31 et 32 px sur un iPhone de 390 px : portés à 44. Les cibles trop petites sont agrandies par leur zone sensible, pas par leur dessin — l’écran ne grossit pas, il devient touchable.
Le bouton principal d’une page prend toute la largeur — mais pas au-delà : mesuré sur un iPad de 820 px, un bouton de 752 px n’est plus une cible, c’est une barre.

L’argent, depuis un téléphone

C’est la section à lire deux fois. Rien de ce qui suit ne dépend de la taille de l’écran, mais tout y prend un sens différent — parce qu’un téléphone se verrouille, se met en poche, et perd le réseau.
1

L'achat automatique tourne sur nos serveurs

Armer la pastille AUTOBUY depuis votre téléphone arme le serveur. Il survit à la fermeture de l’onglet, à la fermeture du navigateur, à l’extinction de l’appareil. La ligne Où tourne l'achat automatiquesur nos serveurs — fermer l'onglet ne l'arrête pasénonce cet état ; ce n’est pas un interrupteur qu’on règle. Le seul geste qui l’arrête, c’est de le désarmer.
2

Trois plafonds distincts, du plus large au plus étroit

Plafond d'achat (Réglages → ACHAT) vaut pour tous les achats, manuels et automatiques, sur toutes les machines — Au-dessus de ce montant, l'achat est refusé et vous en êtes averti. Vide = aucun plafond. Il est vide d’origine, et posé, il refuse aussi un article dont le prix est illisible. · Plafond par article vit dans le panneau AUTOBUY du tableau de bord, vaut 120 € d’origine et n’est mémorisé que dans ce navigateur-là. · Le plafond d’un filtre ne borne que l’achat automatique de ce filtre.
3

Le point relais : deux objets à ne pas confondre

Point relais automatique (Réglages) est actif d’origine, et son texte est sans détour : rega choisit le point de retrait pendant l'achat. Éteint, l'achat échoue faute de point relais — laissez-le allumé. Éteint, l’achat échoue avec Aucun point relais n'a pu être sélectionné pour cette commande.rien ne pose de question à personne. C’est autre chose que PRÉPARER CE TRANSPORTEUR (écran Comptes), qui est un achat RÉEL de quelques euros, une fois par compte et par transporteur, et qui reste facultatif.
4

Un paiement interrompu n'est jamais rejoué

Si la connexion lâche au moment de payer, l’issue est inconnue : rejouer risquerait un double débit. REGA ne rejoue donc pas. Sur un téléphone — ascenseur, métro, mauvais réseau — c’est le cas qui vous arrivera. Le geste : ouvrir Achats et regarder, avant de retenter quoi que ce soit.
Le Plafond par article ne voyage pas. Il est mémorisé dans le navigateur où vous l’avez posé : la valeur réglée sur votre ordinateur n’existe pas sur votre téléphone, et inversement. Si vous voulez une borne qui vaille partout et pour tout le monde, c’est le Plafond d'achat des Réglages — et pour borner un achat automatique, c’est le plafond du filtre.
Le gain de PRÉPARER CE TRANSPORTEUR est d’environ 1,3 s sur l’achat, et il n’est pas additif : c’est le vendeur qui choisit le transporteur. En préparer plusieurs élargit la part de vos achats qui gagnent ce temps ; ça n’augmente jamais le gain lui-même.

Les alertes de drop : la seule chaîne qui compte

Un téléphone sans alertes n’est qu’un écran de plus. Voici la chaîne complète, et les deux endroits où elle se casse en silence.
1

Cochez « Me notifier » sur le filtre — pas ailleurs

C’est l’interrupteur le plus oublié, et REGA le dit lui-même : N'émet que pour les filtres qui l'ont demandé — l'interrupteur vit sur chaque filtre. Son aide, dans la fenêtre du filtre : Une notification à chaque détection de ce filtre — photo, marque, titre et prix. Aucun plafond n'est appliqué : un filtre large en produira beaucoup.
2

Activez l'appareil

Réglages → NotificationsCet appareilActiver sur cet appareil. Le bouton Demande l'autorisation du navigateur, puis enregistre cet appareil. L’état recherché est Appareil activé ✓. Chaque téléphone, chaque ordinateur s’active séparément.
3

Sur iPhone : ajoutez rega à l'écran d'accueil, sinon rien n'arrive

Depuis un simple onglet Safari, REGA refuse et vous dit pourquoi : Sur iPhone, les alertes exigent d'ajouter rega à l'écran d'accueil (Partager → Sur l'écran d'accueil), puis de l'ouvrir depuis là. Faites-le, puis rouvrez REGA depuis l’icône.
4

Vérifiez que c'est bien fait

Réglages → APPAREILS ET CONNEXIONS. La ligne Mode doit afficher Installée sur l'écran d'accueil et non Onglet de navigateur. La ligne Alertes doit afficher Autorisées.
Il n’y a aucun plancher de cadence sur les alertes, volontairement. Vous choisissez quels filtres notifient, donc vous choisissez le volume. Un débit ingérable vient toujours d’un filtre trop large, jamais d’un réglage manquant.

Ce qu’on ne peut pas faire depuis un téléphone

Dit franchement, pour que vous ne le cherchiez pas.

Se répartir le travail

La bonne façon d’utiliser REGA n’est pas « tout sur le téléphone » ni « tout sur l’ordinateur ». C’est une répartition, et elle découle directement de ce que chaque largeur sait faire.

Nos conseils

Sur iPhone c’est obligatoire : sans cela, les alertes n’existent pas — Safari ne les accorde qu’à une application ajoutée à l’écran d’accueil. Partout ailleurs, c’est quand même le bon réglage : l’application s’ouvre en plein écran, la place de l’encoche est réservée, et l’en-tête ne se glisse plus sous la barre d’état. Vérifiez ensuite dans Réglages → APPAREILS ET CONNEXIONS que Mode affiche Installée sur l'écran d'accueil.
Le filtre (Me notifier), l’appareil (Activer sur cet appareil), et le type d’alerte. En oublier un donne un silence qu’on ne diagnostique pas — on croit alors le produit cassé. Si vous n’entendez rien, reprenez les trois dans cet ordre avant toute autre hypothèse.
Il n’existe aucun plancher de cadence. Un filtre large notifiant, sur un téléphone, produit un flot que vous finirez par couper au niveau du système — et vous couperez du même coup les alertes qui comptaient. Gardez le filtre large dans le flux, et réservez l’alerte aux filtres dont chaque détection mérite votre pouce.
D’abord l’évidence : l’achat tourne sur nos serveurs, vous pouvez verrouiller l’écran et ranger le téléphone. Ensuite le détail que personne ne devine : armé, le flux ne gèle plus au défilement. C’est exactement le bon mode « je regarde en marchant » — désarmé, quarante pixels de défilement suffisent à figer la liste.
À 390 px, un nom de 23 caractères mettait 15 px de nom hors fenêtre ; à deux places (Vinted + Vestiaire) et 320 px, le nom Vinted tombait à 18 px. Le plancher est aujourd’hui de 56 px, et un nom long s’affiche en entier dès 768 px — mais sur un téléphone, un nom court est la seule façon de lire qui paie sans ouvrir l’info-bulle.
Le Plafond par article du tableau de bord ne suit pas d’un appareil à l’autre : réglé sur votre ordinateur, il n’existe pas sur votre téléphone. La borne qui vaut partout est le Plafond d'achat des Réglages ; celle qui borne un achat automatique est le plafond du filtre (Plafond par article — laisser vide pour n'imposer aucun plafond). Posez-les depuis l’ordinateur, une fois.
C’est contre-intuitif : Compacte n’est pas plus compacte sur un téléphone. Le palier téléphone donne déjà des marges de 12 px, et le réglage compact en rend 14 — donc plus large. Le réglage qui change vraiment la densité est Taille du texte : ses trois crans valent 0,94, 1 et 1,08. CompactPlus d'annonces à l'écran — est le bon choix si vous voulez voir plus de cartes.
Sur téléphone, un ou un sélecteur s’ouvre en bas de l’écran, jamais sous le bouton. Ce n’est pas cosmétique : c’est ce qui a supprimé des menus amputés, où des entrées sortaient du cadre et devenaient inatteignables. Et si une fenêtre semble coupée en bas, elle défile à l’intérieur — posez le doigt dedans, pas sur la page.
La langue suit la personne, pas l’appareil : choisie sur votre ordinateur, elle vous rattrape sur le téléphone à l’ouverture. Elle commande aussi vos courriels — L'interface, les messages et les courriels. C’est dans Réglages → APPARENCE, et nulle part ailleurs.
PRÉPARER CE TRANSPORTEUR est un achat réel de quelques euros, une seule fois par compte et par transporteur. C’est facultatif : sans lui l’achat aboutit, simplement ~1,3 s plus lent. Faites- le sur l’écran Comptes, tranquillement — sur téléphone c’est un maître-détail, une fiche à la fois, et la flèche Revenir à la liste vous ramène.

Ce qui surprend

Les paliers sont en largeur pure. Un iPad en portrait (744 à 834 px) reçoit donc la barre d’onglets basse et la mise en page imposée — sur un écran de plus de 1000 px de haut. C’est assumé. En revanche il ouvre bien deux feeds côte à côte, là où un téléphone de 390 px n’en ouvre qu’un : le calcul porte sur la largeur réelle, pas sur le palier.
Parce que la cible tactile ne dépend pas de la largeur, elle dépend du doigt. C’est un défaut mesuré au banc : sur un iPad Pro en portrait, les cibles restaient à 32 px — taille de souris. Tous les écrans tactiles reçoivent désormais 44 px, quelle que soit leur largeur.
Il ne se replie pas, il n’est pas abrégé : il n’est plus là. Le seul repère est l’onglet actif de la barre du bas. C’est un choix : ce titre coûtait une rangée entière sur l’écran qui en a le moins.
Sous 430 px, le mot tombe : 130 px mesurés, le plus gros consommateur de la barre. Un interrupteur se lit à sa position et à sa couleur, pas à son étiquette — et l’étiquette revient dès 431 px. Un lecteur d’écran, lui, entend toujours le mot complet : on allège l’œil, pas l’accessibilité.
Avec Vinted et Vestiaire, sous 430 px, la seconde moitié de l’indicateur perd son texte et ne garde que sa pastille de couleur. Ce n’est pas une déconnexion. Une moitié absente ferait croire que la place n’est pas connectée : elle cède son texte, jamais sa présence.
Il est rendu sur toutes les largeurs, y compris sur téléphone, et son info-bulle dit Ouvrir le flux général dans une fenêtre détachée. Il demande une fenêtre de 560 × 980 — un navigateur mobile ignore ces dimensions. Ne comptez pas dessus depuis un téléphone.
Sur une carte, les deux ne se marchent pas dessus : un balayage horizontal fait tourner le carrousel sans faire défiler la page. Dans la visionneuse plein écran, tout geste tourne une photo et la page ne bouge pas. C’est voulu.
C’est la seule tache rouge du produit, et elle est placée pour ne pas croiser un message de confirmation. Si quelque chose ne va pas, c’est là qu’il faut regarder — pas en haut de l’écran.

Les limites, dites franchement

Le mode paysage n’est pas traité. Les largeurs seules décident : un iPhone tourné à l’horizontale (844 px de large) reste au palier téléphone, avec sa barre d’onglets de 56 px et son en-tête de 52 px sur une hauteur de 390 px. Aucune mesure de ce cas n’existe dans nos relevés. Tenez votre téléphone en portrait.
  • Ventes plafonne à 2 cartes entières à 390 × 844. Quatre est hors d’atteinte sans amputer la photo. Pour comparer beaucoup de ventes, c’est la même page sur un écran plus large.
  • Sur un écran de 320 × 700, la watchlist ne montre qu’une carte à la fois. Deux remèdes ont été essayés et mesurés : il reste 384 px de hauteur libre, et deux cartes en demandent 400. On a préféré ne rien amputer.
  • Sous 480 px, le nombre d’avis d’un vendeur disparaît (son pseudo reste). Le seuil est en largeur d’écran et c’est un pis-aller assumé : selon la largeur, la carte du vendeur passe de deux colonnes à une, si bien que le pseudo survit à 360 px et meurt à 390.
  • La page Vestiaire n’est liée depuis aucune navigation — ni sur téléphone, ni ailleurs.
Ce qui, en revanche, est vérifié : sur les neuf pages du produit, à 390, 834, 1280 et 1440 px, en français et en anglais, aucun débordement horizontal. La page ne part jamais de travers sous le doigt.

Pour aller plus loin

Le tableau de bord

Le détail de chaque contrôle du flux, et ce qui peut refuser un achat.

Les filtres

Construire un filtre étroit — celui qui mérite une alerte sur votre téléphone.

Les achats

Les commandes, les conversations et les colis en point relais.

Les réglages

Plafond d’achat, point relais automatique, notifications, langue, appareils.

Les comptes

Qui paie, et comment préparer un transporteur.

La watchlist

Ce que fait le bouton Affiner, et ce que valent les prix affichés.