L’écran où vos achats attendent : les neuf états que traverse un article, ce que chacun attend de vous, comment retrouver une pièce parmi plusieurs centaines, et ce que change une pièce enregistrée à la main.
Entre le jour où un colis nous parvient et le jour où il repart vers votre porte, un article traverse neuf états. L’écran Entrepôt en montre quatre — les quatre où la marchandise est physiquement entre nos mains — et c’est délibéré : cet écran répond à une question, et à une seule. Qu’est-ce qui me reste ici, et combien me coûte le fait de l’y laisser ?
Des travées de rayonnages, éclairées par la tranche. Tout se joue ici entre deux portes : celle par où votre colis entre, et celle par où votre envoi repart.
Comment on y arrive. La réexpédition vit sur son propre site. On y entre depuis rega, sous Paramètres dans la barre latérale de gauche, et une fois dedans, « Entrepôt » est le troisième des quatre onglets. Sur grand écran, les sept destinations sont listées sur le côté ; sur téléphone, quatre tiennent dans la barre du pouce et le reste est derrière « Plus ».
Ce que cet écran liste, et ce qu’il laisse dehors volontairement
Le titre annonce « Votre entrepôt ». Dessous, une phrase qui répond à la question que tout le monde pose en premier : « Les frais se règlent avec l’expédition. » À côté du titre, un simple décompte d’articles.La liste ne tient que quatre états, et aucun autre :
État sur la pastille
Où est la marchandise
« Reçu »
Le colis est ouvert, l’article est entre nos mains, le contrôle arrive
« Contrôle à valider »
Le contrôle est publié et nous attendons votre réponse
« En entrepôt »
Il est à vous, vérifié, en attente d’un envoi
« Dans un colis »
Vous l’avez mis dans un envoi que vous préparez
Rien de ce qui est parti n’est listé ici. Un article encore en route vers nous, et un article expédié, livré, retourné au vendeur ou abandonné n’apparaissent dans aucune liste client. Ce n’est pas un oubli — ces quatre états-là sont exactement ceux sur lesquels court le compteur de stockage, et cet écran est l’écran du stockage. Ce qui est parti, vous le suivez sous « Colis » — voir Les colis et leur suivi.
Cet écran demande toujours ces quatre-là, et il ne porte aucune commande qui permettrait d’en demander un autre. Si une demande nommait un état que nous ne reconnaissons pas du tout, la réponse revient avec les quatre habituels plutôt qu’avec une page vide : une liste vide se lit « vous ne possédez rien », ce qui serait faux et alarmant.
Deux vides différents, deux phrases différentes, parce qu’ils appellent deux gestes différents :
Situation
Ce que vous lisez
Rien du tout, encore
« Votre entrepôt est vide. » puis « Cochez un compte Vinted, faites livrer à notre adresse, et vos achats apparaîtront ici. » — suivi de notre adresse de livraison
« Aucun article ne correspond. » et un bouton « Effacer les filtres »
Le bloc d’adresse de livraison de cet écran affiche l’adresse, la ligne « C’est l’adresse à renseigner sur le compte Vinted que vous cochez. », et un bouton « Copier l’adresse » qui devient « Adresse copiée ». Si rien n’est encore enregistré, il le dit : « Aucun entrepôt n’est enregistré. » Si la copie échoue, il le dit aussi : « Cette opération n’a pas abouti. Réessayez dans quelques instants. »
Le numéro de téléphone fait partie de l’adresse, et le bouton le copie avec le reste. L’écran dit pourquoi, juste là : les transporteurs s’en servent pour l’avis de passage, et sans lui un colis manqué repart au dépôt sans que personne puisse être prévenu. Les places d’achat sautent volontiers ce champ — Votre premier colis explique ce que son absence coûte.
Chaque article est une carte. De gauche à droite, de haut en bas, elle porte : une case de sélection (son nom accessible est le titre de l’article lui-même, pour qu’un lecteur d’écran ne dise jamais « case à cocher, case à cocher, case à cocher »), la photo, le titre en lien, puis marque · taille · compte, la pastille d’état, le prix, et le compteur de stockage.Le compteur de stockage est la partie qui bouge toute seule :
Ce que dit la pastille
Ce que ça veut dire
« Gratuit encore {n} jours »
Vous êtes dans la période offerte
« Stockage gratuit terminé »
Le compteur facture
« Aucun frais pour le moment »
La date de fin de gratuité n’est pas connue pour cette pièce, et rien ne lui a été facturé
À côté du compteur, le montant dû — et seulement quand il y en a un. Là où rien n’est dû, rien n’est écrit du tout : ni « Offert », ni zéro. Le nombre de jours déjà passés ici n’est pas imprimé sur la carte non plus ; c’est l’infobulle qu’on obtient en posant le pointeur sur le compteur, donc hors de portée sur un téléphone. Le Tableau de bord, lui, l’écrit en toutes lettres.
Le compteur change de couleur au dernier cinquième de la période offerte, et non à un nombre rond de jours. Et partout où la date de fin de gratuité est connue, la couleur se décide à partir de cette date plutôt que d’un décompte de jours : compter les jours ferait basculer la couleur un jour trop tôt ou un jour trop tard selon l’heure à laquelle vous ouvrez l’écran. Ce n’est qu’à défaut de cette date qu’il retombe sur le décompte.
Une valeur absente s’écrit « — », jamais « 0 ». Un vrai zéro — un service qui ne coûte rien — reste un vrai zéro. La règle vaut pour tout le service, et elle mérite d’être connue : un tiret est un aveu, pas une mesure.
Cochez une carte et une barre apparaît sous la grille : « Tout sélectionner » (ou « Tout désélectionner » une fois que tout est coché), le décompte — « {n} article sélectionné » / « {n} articles sélectionnés » — et un bouton, « Grouper en un colis ».Dessous, et non dessus, volontairement : on coche en descendant une liste, donc le bouton qui conclut doit rester là où le pouce se trouve déjà. Sur téléphone, il colle au bord bas de la fenêtre et vous suit vers le bas.Ce bouton est la raison d’être de l’écran. Ce qui se passe ensuite est sur Regroupement et devis.Au-dessus de la grille, il nous arrive de proposer des regroupements nous-mêmes, sous « Suggestions de regroupement ». Chaque suggestion dit pourquoi elle est faite, en une phrase parmi quatre — et elles sont classées dans cet ordre, la plus urgente en tête :
« Ces articles sortent bientôt du stockage gratuit. »
« Un colis est déjà ouvert : ajoutez-les dedans. »
« Ces articles tiennent dans une seule boîte. »
« Ces articles partent au même endroit. »
avec une estimation — « Environ {montant} d’économisé » — et un bouton « Créer ce colis ». Sans rien à proposer, la section le dit simplement : « Aucune suggestion pour l’instant. » Une fois un colis créé, un bandeau apparaît en haut de l’écran avec sa référence et un bouton « Voir ».
Cinq contrôles, et ils n’apparaissent qu’à partir du moment où il y a du stock à fouiller, ou un filtre déjà actif.
Contrôle
Ce qu’il fait
« Rechercher un article »
Texte libre. Il cherche dans le titre et dans la marque
« Compte »
Une liste par compte Vinted, avec « Tout » en tête
« Marque »
Pareil, avec « Tout »
« Taille »
Pareil, avec « Tout »
« Trier les articles »
Trois ordres — voir plus bas
La recherche lit la marque autant que le titre. Quelqu’un qui tape « nike » attend les Nike, y compris celui dont le titre ne dit que « baskets ». Et les caractères % et _ sont échappés avant que la recherche parte : taper 100% cherche cent pour cent, ça ne demande pas tout.
Chaque valeur des trois listes porte son effectif entre parenthèses — « Nike (12) ».
Ces effectifs se calculent sur tout votre stock, pas sur ce que le filtre montre à l’instant. Sinon, choisir « Nike » ferait disparaître toutes les autres marques de la liste, et vous ne pourriez plus jamais élargir votre recherche sans l’effacer d’abord.
Les trois tris proposés :
Tri
Ce qu’il vous donne
« Les plus anciens d’abord »
Le tri d’origine. Les arrivées les plus anciennes en tête
« Prix décroissant »
Les pièces les plus chères en tête
« Frais de stockage décroissants »
Les pièces les plus coûteuses à garder, en tête
« Frais de stockage décroissants » donne le même ordre que « Les plus anciens d’abord » — exactement, pas approximativement. Les frais sont une fonction du temps passé ici, et tous les articles de votre entrepôt suivent la même grille : les deux ordres ne peuvent pas diverger. Prenez le nom qui correspond à la question que vous vous posez : l’âge, ou le coût.
La saisie dans le champ de recherche attend 320 ms après votre dernière frappe avant de demander quoi que ce soit : une recherche lancée à chaque lettre enverrait cinq requêtes pour écrire « veste ».
La liste rend 50 lignes. L’en-tête annonce quand même le vrai total, et une ligne sous la grille dit ce qui manque : « {n} lignes affichées sur {total}. Affinez la recherche pour voir le reste. »Il n’y a pas de page 2. Affiner est le geste prévu — par compte, par marque, par taille, ou en tapant trois lettres.
Une lecture qui échoue le dit, et elle le dit à la place de la grille. Un bandeau rouge prend le dessus, avec un bouton « Réessayer » — et les cartes s’en vont avec elle : cet écran remplace sa liste au lieu de poser un avertissement par-dessus, donc ce que vous regardiez a disparu jusqu’à ce qu’une lecture aboutisse. L’écran Colis fait l’inverse, et garde sa liste sous un bandeau ambre. Utile à savoir avant de conclure que votre marchandise s’est volatilisée.
Un casier vide, le fond baigné de vert. Neuf états décrivent où se trouve une pièce ; quatre d'entre eux seulement veulent dire qu'elle est sur une étagère.
État
Ce que ça veut dire
Comment on y arrive
Ce que vous faites
« Attendu »
La commande existe ; le colis n’est pas encore arrivé chez nous
L’état où naît tout article, quelle que soit la porte par laquelle il est entré
Rien. Le colis voyage
« Reçu »
Nous l’avons entre les mains
Une personne ouvre le colis et enregistre l’arrivée
Rien. Le contrôle arrive
« Contrôle à valider »
Le contrôle est publié et vous attend
Nous publions un verdict et les photos
Répondre. C’est le seul moment de tout le parcours où le produit vous demande quelque chose
« En entrepôt »
Vérifié, à vous, en attente
Vous avez validé, ou le délai est passé sans réponse, ou un litige s’est clos en vous rendant l’article
Rien tant que c’est encore offert. Ensuite : l’expédier, ou payer pour le garder
« Dans un colis »
Rangé dans un envoi que vous préparez
Vous l’avez groupé
Demander un devis, choisir un transporteur, payer
« Expédié »
Il est parti de chez nous
Nous remettons le colis au transporteur
Rien. Suivre le colis
« Livré »
Il est arrivé
Nous enregistrons la livraison
Rien. C’est le bout du chemin
« Retourné au vendeur »
Il est reparti d’où il venait
Un litige clos en remboursement total avec retour
Rien. C’est l’argent qui est revenu à sa place
« Abandonné »
Il est sorti de votre entrepôt sans avoir été expédié
Une personne l’en retire, avec un motif, après que vous avez été prévenu par courriel
Cinq de ces neuf états portent une ligne d’explication sur la fiche de l’article. Elles valent d’être citées, parce que ce sont les phrases que vous lirez vraiment :
État
La ligne que vous lisez
« Attendu »
« La commande existe ; le colis n’est pas encore arrivé chez nous. »
« Reçu »
« Nous l’avons entre les mains. Le contrôle arrive. »
« Contrôle à valider »
« Regardez les photos et dites-nous si tout va bien. »
« En entrepôt »
« Il vous attend. Groupez-le avec d’autres quand vous voulez. »
« Dans un colis »
« Il est rangé dans un colis que vous préparez. Il partira avec lui. »
Les quatre autres ne disent rien sous le titre. C’est un manque que nous connaissons, pas un sens caché : la phrase n’a pas encore été écrite, et en montrer une approximative serait pire que n’en montrer aucune.
Les deux cases de droite s’atteignent par bien plus que la seule flèche dessinée. « Retourné au vendeur » est simplement ce qu’un litige clos en remboursement total avec retour fait de la marchandise, et cela vaut où que la pièce se trouve : reçue, contrôle à valider, en entrepôt, ou déjà expédiée. « Abandonné » peut être enregistré depuis n’importe quel état antérieur au départ du colis : attendu, reçu, contrôle à valider, en entrepôt, ou dans un colis. Dessiner les neuf flèches rendrait l’image illisible ; la règle est la phrase que vous venez de lire.
Le passage de « Reçu » directement à « En entrepôt » existe, mais il n’est pas à vous. Vous ne pouvez valider que depuis « Contrôle à valider » — sinon vous valideriez un contrôle que vous n’avez jamais vu. Ce raccourci nous appartient, et c’est ainsi qu’un article avance quand il n’y avait aucune réponse à demander.
Une fois le colis chez le transporteur, aucun geste ne ramène l’article sur l’étagère. Ce qui est parti est parti. Un stock qui prétend tenir ce qu’il ne tient plus finit par être vendu, groupé ou assuré deux fois.Depuis « Expédié », il y a exactement deux sorties : livré, ou retourné.
« Abandonné » est la fin
Un article abandonné a été détruit ou donné. Rouvrir l’état n’aurait aucun sens physique, donc il n’est pas proposé. Et l’abandon lui-même est toujours la décision d’une personne, avec un motif écrit — jamais une minuterie. Une tâche de fond capable de détruire de la marchandise sur la foi d’un réglage mal saisi n’est pas une tâche que nous faisons tourner.Vous êtes prévenu par courriel avant que cela arrive, et le courriel donne la sortie : « Pour le garder, il suffit de l’expédier : mettez-le dans un colis et demandez un devis. »
Ressortir un article d'un colis est un geste normal
Tant que le colis n’est pas payé, vous pouvez en retirer un article et il revient « En entrepôt ». Rien dans l’article ne l’interdit — c’est le colis qui cesse d’accepter les changements, une fois payé : « Ce colis est payé : son contenu ne peut plus changer. Pour le modifier, annulez-le et refaites-en un. »
Un article en litige ne peut pas partir
Tant qu’un problème est signalé ou qu’un litige est ouvert, l’article est retenu : « Un litige est en cours sur cet article : il ne peut pas partir maintenant. » Le recours repose sur le fait que la marchandise est là où nous disons qu’elle est — l’expédier en cours de réclamation y mettrait fin.Ce qu’est un litige, ce que son ouverture coûte, et ce que chaque issue fait de la marchandise : Quand quelque chose ne va pas.
« Cet article a changé entre-temps. Rechargez la page pour voir son état actuel. » — c’est le refus que vous avez le plus de chances de rencontrer, et il ne veut presque jamais dire que quelque chose est cassé. Il veut dire que l’article a bougé entre le moment où votre écran l’a lu et le moment où vous avez cliqué : un double clic, ou un second onglet resté ouvert sur la même pièce. Rechargez, et regardez à nouveau.
La pastille d’une carte vous dit où est la marchandise. Elle ne dit pas ce que vous avez répondu, et elle ne dit pas ce que nous avons obtenu. Ce sont deux faits distincts, suivis séparément, et les trois peuvent être vrais en même temps.Ce que vous avez répondu — et celui-là n’est nulle part sur l’écran Entrepôt. Ni sur une carte, ni sur une fiche. Il s’écrit sur « À valider », l’écran où la réponse a été demandée, et c’est le seul endroit où vous le trouverez. Les contrôles et les photos en fait le tour. Les libellés, pour que vous les reconnaissiez là-bas :
Libellé
Ce que ça veut dire
« Validé par vous »
Vous avez regardé le contrôle et dit que c’était bon
« Validé sans réponse »
Le délai est passé en silence. La ligne du dessous le dit : « Le délai est passé sans réponse : l’article est entré en entrepôt. »
« Problème signalé »
Vous nous avez dit que quelque chose n’allait pas
Ce que nous avons obtenu — celui-là, vous le lisez bien ici : quand un litige existe, il monte en bandeau au-dessus de tout le reste sur la fiche de l’article.
Libellé
Ce que ça veut dire
« Aucun litige »
Rien n’a été signalé
« Signalé »
Votre signalement est enregistré et nous nous en occupons
« Recours impossible »
Le problème est enregistré, mais la fenêtre de la place est fermée — plus rien ne peut être réclamé au vendeur
« Litige ouvert »
Une réclamation a été déposée
« Remboursement partiel obtenu »
« Vous êtes remboursé d’une partie et l’article reste chez nous. »
« Remboursement total, article retourné »
« Vous êtes remboursé entièrement et l’article repart chez le vendeur. »
« Litige refusé »
« La plateforme a refusé. L’article reste en entrepôt. »
Pourquoi trois axes et non un état unique. Les fondre produirait quelques centaines de libellés dont la quasi-totalité n’arrive jamais — et rendrait indicibles les combinaisons réelles. « En entrepôt · problème signalé · litige refusé » est une situation ordinaire : le recours a échoué, l’article est toujours à vous, et il est toujours sur notre étagère. Un libellé unique ne saurait le dire sans mentir sur l’un des trois.
Signaler un problème ne déplace pas l’article. Il reste à « Contrôle à valider » ; seul l’axe du litige bouge. Si vous attendez que la pastille tourne, vous attendrez longtemps — lisez plutôt la ligne du litige.
Cliquez le titre d’une carte et la fiche prend la place de la grille. Un bouton « Entrepôt » en haut vous ramène.
Vos filtres et votre position de défilement ne survivent pas à l’aller-retour. La fiche remplace la grille au lieu de se poser dessus : au retour, vous retrouvez la liste non filtrée, depuis le haut. Quand vous dépouillez une sélection filtrée, notez où vous en étiez avant d’ouvrir une pièce.
L’en-tête porte le titre, puis une ligne de faits : marque · taille · compte · vendeur · prix · « Reçu le {date} ». Dessous, la phrase de l’état quand il en a une. S’il existe un litige, il monte au-dessus de tout le reste sur la fiche — quand il y a un litige, c’est lui qui commande tout ce que vous pouvez encore espérer de cet article.Puis sept sections, dans cet ordre :
Section
Ce qu’on y trouve
« Photos du contrôle »
Les photos prises à l’arrivée. Vide : « Aucune photo pour le moment. »
« Ce que nous avons constaté » et « Défauts constatés »
Notre verdict écrit, et les défauts, chacun épinglé sur sa photo. Vide : « Aucun défaut constaté. »
« Détails »
Censé être la frise chronologique de l’article
« Stockage »
Ce que cette pièce a coûté jusqu’ici, et comment le calcul a été fait
« Demander un service »
Quelque chose que vous voudriez qu’on lui fasse
« Note personnelle »
La vôtre
« Étiquettes »
Les vôtres
« Détails » est vide, toujours, pour tout le monde. La frise est construite à l’écran mais les événements ne l’atteignent jamais : la section affiche « Aucun suivi pour l’instant. » quoi qu’il soit arrivé à votre article. Ne comptez pas y trouver un historique. Les événements qui vous concernent arrivent par courriel — voir Les courriels que nous vous envoyons.
Les deux boutons qu’on s’attendrait à trouver sur cette fiche — « Tout va bien » et « Signaler un problème » — n’y sont pas. Ils vivent sur l’écran « À valider », qui est l’endroit où la réponse est demandée. Les contrôles et les photos fait le tour complet de cet écran.
Une phrase explique le principe : « Les {n} premiers jours sont offerts. Ensuite, les frais courent par jour et par article, et se règlent au moment de l’expédition. » Puis « Le détail du calcul » — un intitulé, et non un bouton : l’arithmétique est déjà ouverte en dessous, ligne à ligne — « Du jour {de} au jour {a} : {montant} » — et, s’il y a lieu, « Plafonné à {montant} ». Le total apparaît sous « Frais de stockage », ou sous « Aucun frais pour le moment », et dessous, à nouveau : « Les frais se règlent avec l’expédition. »Les mêmes chiffres sont agrégés pour tout votre stock sur l’écran Entrepôt, dans une section que vous ouvrez vous-même avec « Voir le détail » / « Masquer le détail » :
Ce que vous lisez
Ce que ça vous dit
« Total en cours » · « Aucun frais pour l’instant »
Tout ce qui est dû à ce jour, sur l’ensemble du stock
« Rien n’est prélevé maintenant : ces frais sont ajoutés au devis d’expédition. »
« jusqu’au jour {jour} : {montant} par jour » · « au-delà : {montant} par jour »
Les paliers, dans l’ordre
« {n} jour(s) » · « puis {montant} par jour » · « Palier dans {n} jour(s) » · « Plafond atteint »
Où en est un article sur cette grille
« Abandon proche »
Les articles proches du bout du chemin, chacun avec « dans {n} jour(s) » ou « Délai dépassé »
Deux phrases de troncature différentes, et elles ne disent pas la même chose. « Le total est un minimum : le stock dépasse ce qu’une lecture peut parcourir. » veut dire que le nombre lui-même est un plancher. « Seules les lignes les plus coûteuses sont détaillées ; le total les couvre toutes. » veut dire que le total est exact et que seul le détail a été coupé. Lire la première comme la seconde vous ferait sous-estimer ce que vous devez.
La grille elle-même, la période offerte, les paliers et le seuil d’abandon sont tous sur Le stockage et ce qu’il coûte.
Deux sections, chacune avec son propre bouton « Enregistrer ». Seul celui de la note confirme : il devient « Enregistré » une fois le texte rangé. Celui des étiquettes ne dit rien quand c’est fait — l’étiquette apparaît simplement dans la rangée du dessus.Les étiquettes ne se saisissent pas non plus comme une liste. On en ajoute une à la fois, dans un champ qui leur est propre, et on en retire une en cliquant la petite croix qu’elle porte.
Champ
Les règles
« Note personnelle »
Texte libre. La vider l’efface. Au-delà de la longueur admise, elle est refusée, pas raccourcie : « Cette note est trop longue. »
« Étiquettes »
Jusqu’à 12 par article, chacune coupée à 40 caractères. Ce que l’écran envoie, c’est la liste entière, et elle remplace l’ancienne. « Hiver » et « hiver » sont la même étiquette
Pourquoi une note est refusée plutôt que tronquée. Une troncature silencieuse perd la fin de ce que vous avez écrit sans vous le dire — et vous vous en apercevez des semaines plus tard, quand la phrase qui comptait a disparu. Un refus vous coûte un geste et ne perd rien.Et pourquoi la liste d’étiquettes remplace au lieu de fusionner : si elle fusionnait, la petite croix qui retire une étiquette ne ferait strictement rien.
Ce que nous enregistrons quand vous sauvegardez une note, c’est sa longueur, jamais son contenu. Recopier votre texte dans un journal en ferait une seconde copie à effacer le jour où vous demanderiez la disparition de la première.
Depuis la fiche, « Demander un service » ouvre une fenêtre : la liste des services, un champ — « Précisez votre demande » — et deux boutons, « Annuler » et « Confirmer ».
Service
Tarif standard
Ce que vous obtenez
« Photos supplémentaires »
Offert
Plus d’angles que le contrôle n’en portait
« Mesures précises »
Offert
Mesuré, et non relevé sur l’annonce
« Pesée »
Offert
Le poids réel de la pièce
« Retirer les étiquettes »
Offert
Les étiquettes ôtées avant le départ
« Contrôle d’odeur »
Offert
Quelqu’un la sent et vous le dit
« Vidéo de l’article »
3,00 €
Un court film plutôt que des images fixes
« Nettoyage léger »
4,00 €
Un nettoyage de surface
« Vérification d’authenticité »
5,00 €
Un examen plus attentif de ce qui fait l’authenticité
Ces tarifs sont les nôtres par défaut, et votre espace peut être réglé sur d’autres. Ils ne sont d’ailleurs pas affichés dans la fenêtre aujourd’hui : là où l’écran ne connaît pas le prix, rien n’est écrit du tout — il refuse d’inscrire « Offert » sur quelque chose qu’il ne sait pas chiffrer. Lisez donc le tableau ci-dessus comme le cas ordinaire, et demandez-nous d’abord si le chiffre exact compte pour vous.
Une demande a trois états visibles — « Demandé », « Fait », « Refusé » — et tant qu’elle est à « Demandé », elle porte un bouton « Annuler ». Sans rien en cours : « Aucune demande en cours. »
Le prix est figé au moment où vous demandez. La grille peut changer demain ; ce que vous avez vu en cliquant est ce qui vous sera facturé. Et une seconde demande identique, tant que la première est en cours, est refusée — une vérification d’authenticité facturée deux fois est une facture que personne ne peut défendre.
Un service ne se demande que tant que la pièce est chez nous — reçue, contrôle à valider, en entrepôt, ou déjà dans un colis que vous préparez. Tout autre état reçoit la même réponse, « Cet article n’est pas en entrepôt. », et cela comprend les deux auxquels personne ne pense : « Attendu », parce que la marchandise n’est pas arrivée, et « Retourné au vendeur », parce qu’elle est repartie. Demandez tant que la pièce est encore sur notre étagère, pas une fois le colis parti.
Annuler n’est pas la même chose qu’être refusé, et le produit tient les deux séparés : vous annulez, nous refusons. Un seul des deux porte un libellé écrit à ce jour — une demande que vous annulez vous-même revient en affichant un mot non traduit. Rien n’est perdu pour autant ; la phrase qui nomme cet état n’a simplement pas encore été écrite.
Nous lisons les commandes des comptes Vinted que vous avez cochés, et nous en faisons des articles. Rien d’autre ne crée un article par cette voie — un achat Vestiaire n’est pas lu par cette porte, parce que les deux places ne partagent ni leur vocabulaire ni leur espace d’identifiants.Ce qui est recopié à cet instant, plutôt que relu plus tard : le titre, la taille, l’état annoncé, le prix, la devise, le lien, la photo et le vendeur. Vinted retire l’annonce dès qu’un article est vendu — un écran qui irait la relire afficherait « article introuvable » sur une marchandise parfaitement en sécurité sur notre étagère.Deux conséquences à connaître :
La marque arrive vide. Aucune des deux formes que nous lisons ne la porte, et la déduire du titre fabriquerait une valeur de filtrage à partir de rien. La liste « Marque » ne vous propose donc que des marques réellement connues.
Le prix enregistré est celui de l’article, pas le total que vous avez payé. Le total inclut les frais de service de Vinted, et une déclaration douanière bâtie dessus vous ferait payer des droits sur des frais.
Une commande ne peut produire qu’un seul article, jamais davantage. Sans cette règle, chaque passage ajouterait une fois de plus la même robe à votre entrepôt.
Il arrive de la marchandise dont Vinted ne sait rien : un achat fait ailleurs, une commande dont le compte n’était pas encore coché, un colis reçu avant l’ouverture de votre service. Sans un moyen de l’enregistrer, elle serait physiquement dans le bâtiment et invisible à l’écran — perdue pour tout le monde.Notre équipe peut donc enregistrer une pièce pour vous. Un seul renseignement est exigé — le titre — parce qu’un article qui n’en a pas est une ligne que personne ne retrouve dans une file de contrôle. Tout le reste est facultatif : la marque, la taille, l’état annoncé, le prix d’achat, le vendeur, le compte d’origine, le lien de l’annonce, le lien d’une photo, et une note.Le compte d’origine est facultatif volontairement : la marchandise enregistrée à la main vient souvent d’ailleurs, et inventer un compte fausserait tous les comptages par compte que vous lisez ensuite.Le poids, les dimensions, l’emplacement de rangement et les photos ne sont pas demandés ici. Ils appartiennent au geste de réception, qui les écrit déjà et sait déjà refuser un double scan.
Ce qu’une pièce enregistrée à la main change, et ce qu’elle ne change pas
Lue d’une commande Vinted
Enregistrée à la main
Marque
Vide, toujours
Ce qui a été tapé
Commande derrière elle
La commande Vinted
Aucune
Fenêtre de recours contre le vendeur
Calculée à partir de la récupération
Ne s’ouvre jamais d’elle-même
État de naissance
« Attendu »
« Attendu »
Tout ce qui suit
Identique
Identique
Une pièce enregistrée à la main n’a aucun recours contre un vendeur. Il n’y a pas de commande derrière elle, donc pas de réclamation à déposer et pas d’horloge à faire courir. Là où l’horloge du recours s’affiche — sur « À valider » et sur le Tableau de bord — elle indique « Le colis n’a pas encore été récupéré : le délai n’a pas commencé. », et continue de l’indiquer tant que personne n’aura enregistré une récupération à la main. La fiche de l’article dans l’entrepôt, elle, n’en dit rien, ni dans un sens ni dans l’autre.Le contrôle a lieu quand même, les photos sont bien les vôtres, et vous pouvez toujours signaler un problème — il est simplement enregistré plutôt que réclamé.
Une pièce ajoutée de cette façon est inscrite au journal avec son titre, son prix et le fait qu’une personne l’y a posée. Un article apparu sans commande derrière lui doit pouvoir être expliqué six mois plus tard.
Nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir en cours de route.
L'historique d'un article n'est pas visible
La section « Détails » affiche « Aucun suivi pour l’instant. » sur chaque article, quoi qu’il lui soit arrivé. Les événements existent ; ils n’atteignent pas l’écran. Votre trace de ce qui s’est passé, ce sont les courriels.
Ni poids ni dimensions sur une pièce
Nous mesurons et nous pesons, et vous pouvez nous le demander. Mais aucun écran client n’affiche le poids ni les dimensions d’un article isolé — ces chiffres n’apparaissent que sur un colis, là où ils décident du prix.
Cinquante lignes, et pas de page deux
La liste s’arrête à cinquante et vous dit combien il en manque. Affiner par compte, marque ou taille est le seul passage, et il n’existe pas de tri « Les plus récents d’abord ». Cet ordre-là, nous savons le produire ; c’est cet écran qui n’a pas encore de quoi le demander, alors l’option a été retirée de la liste plutôt que laissée là à rendre l’inverse de son nom.
Ouvrir une pièce fait perdre vos filtres
La fiche remplace la grille : les filtres et la position de défilement ont disparu au retour. Sur une longue recherche, notez où vous en étiez.
Les prix des services ne s'affichent pas
Dans la fenêtre de demande, le prix est laissé vide plutôt que deviné. Les tarifs standard sont dans le tableau ci-dessus ; l’écran les portera le jour où il saura les lire.
Pas de favori, pas de lien vers l'annonce
Les deux existent dans les données et aucun n’a de commande : il n’y a pas d’étoile sur une carte, et l’annonce d’origine d’un article n’est pas liée depuis sa fiche. Un bouton dont le libellé serait faux est pire qu’un bouton absent.
L'adresse d'ici oublie le téléphone
Le bouton « Copier l’adresse » de cet écran copie moins que le même bouton sur deux autres écrans. Servez-vous de celui de « Comptes suivis par la réexpédition ».
Les achats apparaissent quand nous allons les chercher
Lire vos commandes Vinted est un geste que notre équipe accomplit ; aucune horloge ne le fait. Un achat conclu il y a une heure peut ne pas être encore sur cet écran, et ce n’est pas un défaut de votre compte.
Une dernière chose, et c’est une règle de tout le service plutôt que de cet écran : aucun bouton n’est jamais grisé. Une commande qui ne peut pas agir s’éteint et reste cliquable, et dans la quasi-totalité des cas le clic écrit la raison en dessous. Un endroit n’a pas suivi : dans la fenêtre « Demander un service », « Confirmer » reste éteint tant qu’aucun service n’est choisi, et le clic ne dit rien du tout. C’est le dernier refus muet de cet écran — choisissez un service, et il se rallume.